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vendredi, mars 14, 2025
lundi, février 12, 2024
mardi, avril 04, 2023
De l'aube numérique à l'intelligence artificielle
Découvrir l'art du "prompting", entre crainte et fascination
D'encre et douleurs : renouer avec la discipline d'écriture
De maux à mots : L'écriture comme acte de foi et rédemption
lundi, octobre 03, 2022
Depuis que j'ai repris le fil de ce blogue, je me suis aventurée en mes statistiques, un exercice auquel je ne m'étais pas adonnée depuis des années. Tant d'années se sont passées depuis ce printemps 2003 où j'ai ouvert ce blogue!
Si, au début de ce blogue, j'en surveillais les statistiques, au fil des années, ma curiosité sur le sujet s'est bien estompée. Jusqu'à les oublier. Avec ce retour blogosphèrique, ma curiosité s'est réveillée. Je suis allée voir ce qu'il en était des statistiques actuelles. J'ai eu quelques surprises, toutes agréables, vu les chiffres! Je me suis aussi posée plusieurs questions lorsque j'ai constaté que, chaque semaine, plus d'une cinquantaine de visiteurs arriveraient ici, tout droit de Russie. Est-ce réellement possible?
Les statistiques de blogger sont relativement primitives, je n'ai pas pris la peine de me connecter à Google Analytics. Je ne sais pas grand chose de ce lectorat russophone qui me lirait en français. Mais ce constat m'intrigue beaucoup. Si vous êtes l'un de ces esprits, merci de me donner signe de vie?
La France, le Canada et les États-Unis sont en tête de peloton des pays en mes statistiques, suivi des Pays Bas et de la Russie. Viennent ensuite L'Allemagne, l'Ukraine, le Vietnam et l'Inde. Vu les chiffres que me montre Blogger, j'en conclus que ce blogue est très bien référencé sur Google!
J'imagine que ces lecteurs internationaux arrivent du moteur de recherche et ne sont pas des lecteurs réguliers. Ils passent et disparaissent comme un coup de vent dans les feuilles d'un arbre de la forêt. D'ailleurs, après tant de temps à déserter ce blogue, que reste-t-il comme visiteurs réguliers? À l’ère infernale des réseaux sociaux en furie, que reste-t-il des lecteurs de blogue? D'où que vous soyez sur Terre, un signe de vie humaine me ferait chaud au coeur.
Quand pleurent les femmes
En cette guerre qui dévaste une population innocente, mon coeur est aux cotés de l'Ukraine. Je garde cependant une affection particulière pour la société russe, si vaste et si complexe. Je garde une affection particulière pour les babouchkas de ces villages reculés, qui me font tant penser à ma mère-grand.
Mon coeur saigne pour toutes les femmes et enfants que cette guerre fait souffrir. Car quand toute guerre éclate, les femmes pleurent des rivières de tristesse et les enfants grandissent trop vite!
Ces dernières années, je me suis souvent intéressée à la culture russe, via une douzaine de vloggers. Et j'ai eu un coup de coeur pour la qualité des conversations dirigées par Vdud. Ma compréhension de la langue s'est un peu dérouillée.
En 1987, j'avais 14 ans et j'étudiais le russe en troisième langue. Ce qui m'a permis d'aller en voyage de classe en URSS. Bref, si mon coeur s'allie à l'Ukraine, j'ai aussi beaucoup de peine pour tous les russes, jeunes et vieux, affectés par ce conflit sans foi ni raison.
D'une latitude nordique à une autre
Aujourd’hui, au Québec, c'est jour d'élection. Accompagnée de mon homme, je suis allée voter à l'école locale, celle où ma puce, trop grande, ne va plus. Cela nous a remué les idées d'en parcourir les couloirs. Cela a fait remonter quelques nostalgies parentales.
Alors que nous avons le privilège de vivre en une imparfaite démocratie, je réalise le luxe que j'ai, de devoir simplement me demander si je décide de voter de façon stratégique, ou en suivant mon coeur. Une fois devant la feuille de vote, c'est mon coeur qui prend le crayon. J'ai à peine le temps d'y réfléchir que la case est cochée. Si ce vote ne changera pas la donne de ma région, il aura le mérite de soutenir ce parti qui me parle le plus par les temps qui courent.
Un parti dont j'apprécie le dirigeant, un jeune parti qui considère ces enjeux de société qui me tiennent à coeur et qui parait représenter les valeurs que je possède. Nous vivons en des temps inquiétants, l'ordre mondial tangue sous ces tempêtes qui le trouble.
Nous autres, québécois de ce monde, faisons partie des privilégiés. C'est pourquoi nous avons le devoir civil d'aller voter. Afin que la démocratie dans laquelle nous vivons, aussi imparfaite soit-elle, ne périsse pas dans le silence complice de nos égoïsmes modernes.
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vendredi, septembre 23, 2022
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| Back to bloggin' |
Retrouver le chemin de ces eaux numériques quasi oubliées? Reprendre cette discipline de mots qui ont fait le rythme passé de ce blogue antique.
Revenir en ces mots partagés pour retrouver des voies à ma plume? Une plume ensevelie dans les combats des maux à traverser. Après des années à batailler un dos endommagé par une physio irresponsable, je reviens au monde. Progressivement. Sûrement. Je suis devenue une athlète aquatique. Marcher sur terre est complexe mais courir dans l'eau vive est un jeu d'enfant...
Renverser la fatalité d'une colonne endommagée n'est pas une simple ni rapide tâche. C'est un combat d'où peu reviennent pour en parler. Revenir de si loin donne l'impression de revenir d'une autre dimension, une impression furtive qui persiste et signe Elle s’incruste en chaque parcelle d'émotion. Elle tiraille les pensées qui s’écartèlent.
Revenir à un monde si décevant n'est pas simple non plus. Mais quel est ce monde que nous formons? Les femmes d’Afghanistan ont perdu toutes leurs batailles tandis que l'Ukraine bataille une Russie embrigadée et déchirée qui bouleverse l'Europe.
Le premier janvier sonnera mon demi siècle d'existence. En ce corps bien cabossé. Ce qui me fait ruminer en profondeur. Et il y a cette sensation que je rumine sans arriver à y échapper, une sensation diffuse de culpabilité adulte. Une culpabilité qui fomente une rébellion.
Lorsque j'avais 25 ans et que j'imaginais le monde dans lequel je pourrais vivre à 50 ans, je n'imaginais pas autant de recul social. Autant de méchanceté décomplexée. J'imaginais plus d'avancées technologiques et moins de bêtises assumées. Tant de déceptions à digérer à l'aube de ce demi siècle…
La culpabilité que je ressens en ces pensées est reliée au monde adulte dont je fais partie intégrante, en mon égoïste génération, qui façonne cette société matérialiste. Lorsque j'avais 25 ans, je rêvais d'un monde meilleur. À l'aube de ma cinquantaine, je garde espoir en la possibilité d'un monde meilleur, et c'est avec cet espoir que j’élève ma fille. Une jeune fille qui grandit plus vite que je guéris.
Bientôt adulte, viendra le tour de sa génération de façonner la société dans laquelle naîtront ses enfants. Et comme l'espoir fait vivre, ainsi je me nourris l'esprit meurtri...
mercredi, mars 03, 2021
vendredi, février 12, 2021
mardi, octobre 13, 2020
La seule bonne nouvelle de la dernière semaine est certainement celle qui a annoncé la fermeture des comptes et des groupes adeptes de QAnon, comprenant les pages Facebook de cet affreux personnage!
dimanche, octobre 11, 2020



En cette nouvelle école citadine qui regroupe multiples disciplines (en Sports/Arts/Études), la pandémie aussi influencé la formations des classes. Ce qui fait que la sienne regroupe une équipe de hockey et une troupe de théâtre composée de filles! Ce qui fait tout un cocktail d'hormones à gérer...
mercredi, octobre 07, 2020
mardi, octobre 06, 2020
Qu'en est-il de la responsabilité personnelle de ceux qui contaminent avec insouciance au nom de leur liberté individuelle?
Si je ne ressens aucune surprise à cette triste nouvelle, je ressens de la peine. Pour cette dame. Et pour nous tous. Aux prises avec ce virus qui, non seulement, se fout de nos égoïsmes d'enfants gâtés mais s'en nourrit.
En attendant le Townhall de Biden fut excellent, il m'a redonné assez d'espoir pour tweeter un coup et voir chauffer mon compte comme je l'avais pas vu depuis longtemps!
En attendant, Miss Soleil continue de voir sa voie scolaire perturbée. Et elle ne s'en plaint point. Elle affronte. On la soutient. À savoir pour combien de temps elle pourra continuer son programme Arts/Études en zone rouge semble complexe. Un autre stress à gérer.
Des angoisses que l'on s'applique à écouter, à comprendre, à conforter, à guider, à encadrer. Fière de ma fille je suis.
À noter qu'elle m'a dit la semaine dernière que la majorité des élèves de son école préféraient mettre le masque plutôt que de ne plus aller en classe!
Et pendant ce temps, tant d'adultes geignent. Tant se plaignent en long, en large et en travers. J'en suis quand même stupéfaite. Mais peu étonnée. Quoi qu'il en soit, se lamenter n'y changera rien.
La Covid19 continuera de transformer nos sociétés, qu'on le veuille ou non. Qu'on y résiste ou pas. Cela se fera. Et cela se fait. Aussi, quitte à en avoir conscience, autant faire son possible pour faire partie de ceux qui cherchent des solutions plutôt que de ceux qui en empirent le problème.
Autant muscler son cerveau dans la difficulté à traverser plutôt que d'aigrir en se regardant le fond du nombril!
Présentement, toute la société semble entrer en une sorte de douleur chronique collective. Personne n'échappe à la souffrance pandémique. Qu'elle soit physique, émotionnelle ou financière, on est tous dans la même galère!
Tous touchés d'une façon ou d'une autre. N'est-ce donc pas le temps d'être solidaires? Le temps de se serrer les coudes, de s'entraider, de s'aimer, même si les nerfs sont à vif?
Puisque la souffrance se collectivise de diverses façons. L'on peut y appliquer différents outils mentaux pour la traverser. Il existe même certaines formules pour mieux y arriver...
Accepter ce qui est. S'y adapter. Accepter l'effort. Faire preuve de bonne volonté. Avancer. Accepter les sacrifices. Persévérer. Ne pas lâcher. Forcer. Évoluer. Surmonter.
Trouver ces façons invisibles de transformer en forces, les faiblesses humaines et d'ainsi transformer le malheur qui nous assomme. Face à l'incontrôlable, l'on possède tous le contrôle de nos attitudes et de nos pensées. Si l'on choisit de s'y forcer...
La société effectue une mutation malgré elle. À chacun de nous, à notre échelle, de trouver les moyens de faire partie des solutions plutôt que chercher plus des problèmes.








