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jeudi, août 30, 2007

Histoire de baleine

Baleine-en-mer-de-fleuve

Notre ami Moukmouk est un adepte des baleines, je le soupconne même d'être amoureux de ces créatures extraordinaires. De mon coté, j'ai eu l'occasion en ce mois d'aout qui s'achève, d'aller voir des baleines à Tadoussac, l'occasion pour mon petit Soleil et son petit cousin de découvrir ces étonnants mammifères. Il y en avait des dizaines. Ce fut un incroyable spectacle. Majestueuses, elles impressionnent, elles coupent le souffle de ces milliers de visiteurs qui viennent les contempler. Difficile d'échapper à la fascination de ces énormes bêtes. Ah! Si seulement on pouvait les laisser brouter en paix sans jamais nuire à cet environnement qui est le leur...

Via le carnet de Moukmouk: " (...) La Tête du chenal Laurentien est une machine à produire de la nourriture. Le courant marin très froid et riche du Labrador coule du Nord vers Tadoussac, alors que le courant du Saint-Laurent plus chaud, et faible en sel coule vers le Nord en surface. Devant Tadoussac, de très hautes falaises sous-marines forces le courant du Labrador a remonté en surface amenant avec lui les sels minéraux nécessaire au développement du plancton.

La haute mer est un désert parce qu'il manque les éléments nécessaires, surtout des nitrates et des oxydes de fer pour que le gazon de la mer, le plancton se développe. Parfois, quand un grand fleuve connait une crue soudaine, où qu'un tempête emporte de grande quantité de sable sur la mer, on voit l'océan verdir. J'ai déjà décrit le truc ici. Je ne sais pas pourquoi, peut-être un été un peu plus pluvieux mais j'en doute, toujours est-il qu'il y a beaucoup beaucoup de plancton dans le partout de Tadoussac jusqu'à Terre-Neuve, et donc il y a beaucoup de baleines.(...)"

Histoire de baleine

mardi, janvier 16, 2007

Nouvelle poésie...

Depuis quelques semaines, je suçote par ci par là « Grand Corps Malade » de mes deux oreilles bien ouvertes. Sa plume est incroyable, empreinte d’une humanité maîtrisée, elle assomme, elle frissonne, elle s’envole. C’est de la poésie vocale qui élève l’âme. Utiliser les symphonies des mots comme instruments musicaux. Le talent de ce grand garçon met aussi de l’avant un nouveau genre, le slam.

Extrait de "Toucher l’Instant" :
« On a trempé notre plume dans notre envie de changer de vision

De prendre une route parallèle, comme une furtive évasion
On a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie
De se dire qu'on assume et qu'on écrit de la poésie
Il existe paraît-il, un instant dans l'écriture
Qui oublie la page blanche et efface les ratures
Un véritable état second, une espèce de transe
Qui apparaît mystérieusement et s'envole en silence (…)

(…) C'est tout sauf une légende, on espère juste toucher l'instant
Les quelques secondes du poète qui échappent à l'espace-temps
Le moment où le voile se lève et la magie s'élance (…) »
Grand Corps Malade

Toucher l’Instant

mercredi, janvier 03, 2007

Conjuguer la femme et la mère n'est pas une mince affaire! Depuis la sortie de cet essai, un nouveau débat prend forme...

Extrait via cet article: "Le point de vue de Nathalie Collard sur...

Le féminisme: « Le féminisme aborde rarement la maternité. Lorsqu'il le fait, c'est pour parler d’avortement et du droit à disposer de son corps. Je crois qu'il est grand temps de se questionner sur notre rôle de femme et de mère, et de cesser de percevoir la maternité comme un piège. La maternité vient avec des responsabilités et un retrait de la vie active. Les premiers mois, c’est la maman qui s’occupe du bébé, que l'on soit féministe ou pas. Il est faux de croire que la journée suivant l'accouchement, on peut retourner travailler et continuer sa vie comme si de rien n’était. C'est certain que mettre son enfant trop tôt en garderie entraîne des impacts négatifs. Pourtant, on refuse de regarder cette réalité en face et d’envisager des solutions. Le sacrifice même pour la mère de rester avec son enfant durant la première année ? et pour le papa les six mois suivants ? apparaît insurmontable. Si nous ne sommes pas prêts à cela, alors n’ayons pas d’enfant !

La génération X, celle dont je fais partie, est éloquente : nous étions certaines de pouvoir tout réaliser ? des études poussées, une brillante carrière, une vie de couple épanouie hors mariage... Jamais personne ne nous a dit que le fait d'avoir des enfants impliquerait un arrêt de travail temporaire, une perte de repères. Nous éprouvons toutes les misères du monde à réconcilier notre vie de femme autonome et notre maternité. Il existe actuellement une compétition malsaine entre les femmes qui travaillent et celles qui font le choix de rester à la maison pour s'occuper de leurs enfants. Les secondes sont souvent méprisées par les premières. Tant mieux si ces femmes peuvent se le permettre ! S’il y a un échec dans le féminisme, il se situe à ce niveau, bien plus que dans le phénomène de l’hypersexualisation des fillettes.

Tout ce que l'on fait maintenant, c’est de rassurer notre employeur et notre entourage en leur disant : “Je n’ai pas changé parce que j’ai eu des enfants”. Sur le plan physique, on va se dépêcher de retrouver sa taille. C'est comme si c’était une tare d’avoir des enfants. »"

Conjuguer la femme et la mère

jeudi, septembre 28, 2006

J’habite pas dans mon blogue !

Ce soir, cette fille m'attire, j'ai une furieuse envie de mieux connaître Chloé Delaume que je suis ici depuis plusieurs années. Je brûle d'envie de lire ce bouquin ci

Extrait tiré des pages de J’habite dans la télévision : "Vous n’êtes ici par hasard. Le hasard n’existe jamais, un jour prochain vous comprendrez. Je ne sais pas qui vous êtes ni pourquoi vous êtes là. Encore moins si vous resterez ici, entre ces lignes. Ou si vous êtes déjà partis. Je ne sais pas grand-chose et encore moins sur vous mais ce dont je suis certaine c’est que vous êtes capables de recevoir des informations. Des informations du réel. Du réel de là où je suis.

En ce moment vous êtes ici en ce moment vous êtes debout. L’humain se doit d’être vertical. Avec l’âge on se voûte, il faut y prendre garde, les torts comme les neurones ça ne se redresse pas.

En ce moment vous êtes ici et ça veut dire des choses, des choses très importantes. Que vous êtes vivants par exemple encore vivants, peut-être pas pour très longtemps mais un petit peu vivants quand même. Et puis aussi, surtout, qu’à cet instant précis vous ne regardez pas la télévision."

J’habite pas dans mon blogue !