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samedi, octobre 03, 2009

Richesse d'automne...

Zénitude d'automne

Voici maintenant une semaine que l'on a pas vu un brin de soleil. Et si ce n'était du petit soleil d'enfance qui brille en ma maison, j'aurais les idées extrêmement grises...

Une semaine en forme de montagne russe avec des hauts et des bas qui se succèdent les uns après les autres. Une semaine de pluie et de grisaille dont l'époustouflante représentation d'automne emporte le cours. Flamboyante saison...

Cette année, même si le soleil fait défaut depuis que la forêt se fait la belle, les couleurs sont d'une richesse exceptionnelle. Car quoi qu'on en pense, chaque année, l'automne se dévoile différemment. Certains sont bien plus représentatifs que d'autres de cette étonnante féerie de nature enchantée. Et, malgré la pluie qui n'en finit plus de tomber, cet automne est définitivement un bon cru!

La grisaille des jours embrumés accentue la force des jaunes et des pourpres qui se nuancent en cette unique symphonie de couleurs. Certains arbres apparaissent presque phosphorescents sous le couvert du ciel monotone. Je m'accroche le regard à la beauté naturelle qui m'entoure. J'y trouve une paix universelle qui me nourrit l'âme sensible. Une subtile extase qui me transporte de l'intérieur. Je traverse les peines et les obstacles en m'agrippant le cœur à ces bonheurs que nous offre la vie sur Terre. Ainsi j'en supporte les malheurs...

Je vais me promener sur la plage désertée. Je me perds la vue dans ces collines qui se transforment en d'immenses tapis persans. Le lac retrouve toute sa sérénité naturelle. Lisse comme un miroir, il s'accorde à la saison pour en refléter toute l'exception...

Richesse d'automne

lundi, août 17, 2009

Attraper l'enfance en plein vol...

À l'heure bleue, alors que la nuit se faufile dans les restants du jour, la magie s'opère.
En toute confiance, portée par les bras de son père, M'zelle Soleil touche le ciel...

Attraper l'enfance en plein vol...

vendredi, novembre 07, 2008

Courir après les mots et trouver des notes de musiques...

Depuis quelques jours, il me semble que je coure après mes mots sans arriver à les accrocher comme je l’entends. Des bouffées d'Halloween hantent mes pensées sans s'inscrire sur le papier (clavier). Mes pages se brouillonnent de sujets multiples, les idées se baladent et mes phrases s’évadent. Je me prépare à une importante entrevue avec le directeur du conseil municipal la semaine prochaine. Au service du lac, je travaille. C'est un sujet délicat qu'il me faudra aborder avec profondeur, cela promet. Doucement mais surement, je reprends ces entrainements qui me torture la chair et qui m'apaise l'esprit. Même si mon corps me remercie de lui accorder cette attention aux allures de discipline, il n'arrive toujours pas à me sortir de mes déboires physiques.

Ce matin, alors que je me sens coupable de cette course aux mots qui n'en finit point, je réalise alors que c’est peut-être la faute à cette bronchite que je viens de traverser et qui a du mal à s’effacer. Après les chevilles pétées, les grippes à répétition ont dégénéré et les antibios ont débarqué. J’ai une relation ambiguë avec les antibiotiques. Puis ce matin, accompagnée de mon bout de fille, je fais une tournée de pharmacie et je commence à prier le ciel de me redonner la santé. Car maintenant c’est une infection dentaire qui fait ma fête, tannée je suis. La fragilité de mon corps m'ennuie. La dentiste m'explique "Tu es dans un creux de vague, c'est normal, cela va finir par remonter". Je gronchonne au creux de ma tête. Et c'est sans parler de ce grain de beauté qu'un docteur a eu la bonne idée de brûler à l'azote liquide le jour d'Halloween! Les vieux de mon enfance dissertaient souvent sur l’importance de la santé. Toute jeune, j’avais parfois l’impression qu’ils parlaient chinois. Désormais, adulte assumée à la santé fragile, je comprends trop bien leur langage. Il ne faut point sous-estimer les bienfaits d’une bonne santé sur son existence…

Donc en attendant que je retrouve le fil de mes courriels en retards et de mes projets en suspension, je regarde grandir ma fillette avec émoi. Je la couve d'amour et de compréhensions. Avec coeur, je prépare son anniversaire qui approche comme un cheval au galop. Et je soigne mon moral à coup de doses musicales. C’est ainsi que je suis arrivée sur Blip.fm. C’est Twitter qui m’y a emmenée et cela m’a ragaillardi les idées troubles…

Voici un nouvel outil pour partager la musique en ligne, un outil qui s’incorpore facilement aux "blogueries" et autres "weberies". Je me suis un peu laissée emportée par ce flot de mélodies partagées. Je pense que je vais définitivement l’adopter dans le cours de mes virtualités. C’est pratique comme tout. D’ailleurs j’en ai profité pour l’insérer comme radio de ce petit coin de Toile qui se reconstruit une forme après avoir effacé l'ancien décor…

Je teste ici-bas la chanson qui se lie au billet du jour. Cette chanson fait le bonheur de M'zelle Soleil. Cette chanson a le don de la transporter. Elle faisait partie de nos CD de route lors de nos vacances au Nouveau Brunswick cet été. Elle s'est tatouée dans les idées de Lily. Lorsque je la lance, la demoiselle aux anges se met à danser comme une puce de salon. Si elle est assise, elle penche la tête de coté, plonge son regard dans le vide et semble absorber la musique en ses veines, comme transpercée par la mélodie. Cela me fascine. Mais ce qui m'a définitivement frappée c'est qu'elle se met à la fredonner au quotidien et à appeler ses poupées Alicia...

Courir après les mots et trouver des notes...

dimanche, septembre 07, 2008

Enfance dorée...

Ces heures-ci, je lis un livre troublant qui traite des enfances blessées. J'y découvre les expériences de Gilles Julien, un pédiatre social qui me bouleverse, l'un de ces hommes comme il en manque. Ceci me fait penser à mes blessures d'antan, bien moins tragiques que ces histoires que je lis, ceci me fait réaliser à quel point ma fille vit à années lumières de ces univers de misères. J'en remercie la vie. Je réalise combien elle vit une enfance dorée (une enfance qui me ravit l'esprit). Combien je désire la protéger sans jamais l'étouffer. Combien je veux être compétente en ma fonction de maman. Une fonction qui demande un équilibre en perpétuel mouvement. Combien son père est un élément important de cet équilibre que je cultive. De tout mon coeur, j'espère que le meilleur en résultera...

La semaine dernière fut lourde de mes spleens étouffés. Mon handicap temporaire me pèse. Ma cheville guérit à son propre rythme. Je peux de nouveau être debout avec l'aide d'une botte de style Robocop qui me donne tout un look clopinant. Je grimace, l'humeur en rogne. La douleur persiste mais cela guérit, j'en viendrais à bout. Tout n'est que patience. La semaine prochaine commenceront mes séances de rééducations. Demain est un autre jour. Hier, l'on a découvert un gros dégât d'eau au sous-sol mais tout est sous contrôle. Aujourd'hui, l'homme "trippe" sur cette musique depuis qu'il a vu ce film. L'enfant danse dans le salon. À la nuit tombée, elle m'aide avec grand enthousiaste à préparer un gâteau au chocolat. Ainsi va...

L'été, qui a décidé de se manifester en même temps que ma cheville m'a lâchée, m'a fait un sacré pied de nez. Finalement j'ai quand même réussi, avec l'aide de Juan, à lui voler un coucher de soleil. Et c'est alors qu'en quelques images dorées j'ai accroché mon bonheur. De celui qui porte vers la lumière lorsque se profilent les ténèbres. De celui qui élève le coeur. La magie de l'enfance est unique. L'enfant est un trésor que l'on se doit de chérir. M'zelle Soleil me nourrit l'âme en peine d'une multitude d'espoirs diffus. Elle m' envole en une douce féérie et l'homme nous rattrape de ses bras ouverts. Le bonheur est dans l'air. Je l'accroche et l'inspire. Il se transforme alors en cette force que j'absorbe pour mieux traverser les obstacles de ma vie...


Enfant d'eau, fille de lac...

Enfance dorée...

jeudi, novembre 22, 2007

Déroulement d'un jour de neige...

Mon petit diaporama bien sympa ne semble pas toujours bien s'entendre avec les anciennes version d'Explorer, (la mienne comprise enfin moi je m'en fous un peu vu que j'utilise Mozilla!) Mais bon, comme le bogue est tenace, je relègue aux archives ce petit diaporama et le remplace par cette image...

Snow-texture

November snow

vendredi, novembre 02, 2007

En vrac...

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Novembre débute en beauté (j'observe la mienne revenir par bribes dans le miroir qui m'accroche de nouveau), novembre suit la tendance d'octobre, les belles journées succèdent aux belles journées. Une coccinelle se fait bronzer au soleil de midi sur une feuille jaunie. Je coure après l’écran. Au fur et à mesure que je deviens maman, je m’organise comme jamais je ne l’aurais cru possible! Chaque chose en son heure. Chaque heure a sa tâche. La routine de l'enfant m'enrobe le quotidien. J’ai même, depuis peu, des fantasmes de voir ma maison complètement organisée comme dans les magazines décos où chaque chose possède sa place, où tout est à sa place. Je me demande si c’est un symptôme de vieillissement. Moi qui avait une si belle tolérance du désordre à vingt ans! Moi qui refusait toute discipline quelle qu'elle soit! Je deviens de plus en plus allergique au bordel. Je pratique et affine au fil des mois mes autorités maternelles. Je n'aime pas vieillir. L'idée de devenir une vieille peau aigrie me remplit d'effroi! Je n'aime pas vieillir mais j'aime bien mûrir. Je veux devenir une peau sage. Je vois mes cheveux grisonner, je vois des rides apparaître, je les regarde s'incruster dans ma chair. J’aurai 35 ans avec la nouvelle année...

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Mais je m’égare. Ce temps présent est consacré à un récapitulatif précis autant s’y lancer de suite. Récapitulons donc, la journée d’halloween s’est passée toute en douceur en compagnie de ma petite soeur toute fraiche de ses quinze ans. Alors que l’après-midi tire à sa fin, les fillettes de la rue (Cricri et Patri) passent à la maison. M’zelle Soleil, qui connait ses « rrrooouuaaahhhh » sur le bout des doigts, se transforme en petit lion sans rechigner et c’est sous une belle lumière d'automne que débute la récolte sucrée. Mon ado de Clo est déguisée en ange ou plutôt en « papillon » selon l’enfant qui s‘extasie du maquillage pailleté qui orne son regard. Clo a amené ses ailes et elle me pique jupe et souliers au passage. Je suis une sorcière futuriste en pantalon (ce qui va à l’encontre des valeurs de ma soeurette qui grognasse), mais j’ai sorti mon chapeau haut pour l’occasion et même si je laisse mon balai au placard, je me fonds dans le décor…

Nous faisons les deux maisons de la rue qui donnent des bonbons. Mon petit lion commence à bien comprendre le principe. Les fillettes repartent chez elle (c’est ici la maison de leur grand-mère). Clo se moque du maquillage de l’enfant qui lui fait une face de charbonnier. Elle en conclut que je ne suis vraiment pas douée et qu’avant de repartir en expédition elle se chargera elle-même de la décoration du visage de sa nièce! Je ne peux que confirmer son impression, j’ai vraiment barbouillé ma fille n’importe comment! Juan rentre du bureau vêtu de sa tenue de pirate du jour. L’on part en expédition d’Halloween

La nuit tombe rapidement. Nous arrivons sur les lieux de notre quête alors que le jour s’estompe. La température est encore douce. L’atmosphère est légère. Nous sommes à l’autre bout du village, en un lotissement de jolies maisons bien rangées les unes à coté des autres. Il y a encore cinq ans, il n’y avait rien que des arbres à cet endroit. Maintenant les arbres se font rares, ils encerclent cette prairie d’habitations sans y pénétrer. Désormais c’est un véritable quartier de résidences familiales avec des pelouses bien nettes. C’est l’endroit parfait pour une première expédition de notre petite crapule. Nous sommes de la première vague. Nous rencontrons quelques enfants, nous rencontrons des mamans, nous faisons jasette. Les pompiers arrivent en un petit camion à grands coups de sirènes. L’on se demande où est le feu! Ils s’arrêtent à coté de nous. Ah! bon, on est en feu!?! L’on s’approche pour découvrir avec surprise qu’ils sont de la partie et qu’ils distribuent des bonbons à tous les enfants qu’ils croisent...

Mon petit lion commence à trouver l’aventure bien excitante. Même si elle ne sait pas encore sur quelle patte danser. Elle se laisse glisser dans le jeu du soir. La nuit nous enrobe et les grappes d’enfants remplissent les rues obscures. M’zelle Soleil ne sait plus où donner du museau. Les citrouilles s’illuminent. Les portes s’ouvrent. Les bonbons se partagent. Les enfants déguisés courent partout, les parents déguisés (ou pas) suivent leurs petits monstres. Une maman diablesse rigole aux cotés de son clown de mari. M’zelle Soleil rencontre un petit chien dans la pénombre d’une pelouse bien propre. Son maître est un Peter Pan (que j’ai tout d’abord confondu avec un lutin), il nous apprend que le petit chien se nomme Bouddha. Bouddha apporte un zeste de sérénité à l’enfant enchanté qui, d’un coup, oublie toutes ses peurs pour mieux entrer dans la ronde nocturne.

Mon ado de sœur retombe en enfance. Elle entraîne M’zelle Soleil qui se dégourdit les pattes et trottine malicieusement à sa suite. Les parents que nous sommes devenus suivons avec entrain. Je me sens bien. Je savoure cette ambiance toute enfantine. J’aime voir ces grappes d’enfants courir de maison en maison. Maisons que je trouve décorées moins outrageusement qu'à l'habitude des dernières années, ce qui ne gâche rien à l'ambiance. J’aime voir les portes s’ouvrir pour découvrir des adules tout sourire les mains pleines de bonbons. Il parcoure en ces nuits d'halloween une magie enfantine qui me remplit de gaieté. M’zelle Soleil dit : « Maissi bonbon maissi. » lorsqu’elle reçoit sa part de sucreries. Clo Papillon se charge du sac de friandises qui se remplit. La nuit est d’encre. L'atmosphère a un petit goût d'irréel...

Au fur et à mesure que des portes s’ouvrent mon petit lion de fille demande « Bonbons? Bonbons? Maissi bonbon! Maissi...» Nous rencontrons des dizaines d’enfants accompagnés de quelques parents. Nous rencontrons un autre petit lion qui a vu sa crinière avalée par la sécheuse de sa mère. En voyant ma petite lionne, la mère en question s’exclame : « Oh! Ah! Oui, c’est de cela que cela devrait avoir l’air! J’aurais vraiment jamais dû le mettre dans la sécheuse, c’était pourtant bien écrit sécher à plat! Regarde, tu vois quand je te disais que la sécheuse l'avait bouffé! ». Son amie constate elle aussi les dégâts. L'on compare les deux costumes sous la lueur d'un lampadaire. Cela papote entre femmes. Mon pirate emmène notre petite lionne vers une autre maison. Mon ange de sœur commence à trouver que mon sac est bien trop petit, l’on va manquer de place! Je converse de l’air du temps avec ces jeunes mamans, l’une est une diablesse en robe flamboyante, l’autre une vache. Les tétines en plastiques qui trônent sur son ventre me déconcentrent un petit peu. Le petit lion sans crinière se nomme Félix, il doit avoir trois ans et il se moque bien de savoir où sont passés ses poils tant que son sac se remplit de bonbons…

L’enfant commence à fatiguer. Voilà plus d’une heure que l’on vadrouille, notre sac déborde, nos poches débordent, il est temps de rentrer. M’zelle Soleil adore son costume de lion. La récolte a été bonne. Pas aussi satisfaisante que les souvenirs d’enfance de ma soeurette qui aurait bien fait encore plus de maisons mais entièrement satisfaisante pour parents que nous sommes. M’zelle Soleil a avalé plus de chocolats qu’elle n’en a jamais eu l’occasion sans que cela ne prenne des proportions catastrophiques. Tout le monde est content. L'enfant commence à traîner de la patte. L’on rentre tranquillement.

L’enfant se couche sans broncher. Mon ado de Clo qui devait lire « Madame Bovary » durant sa semaine de congé nous explique qu’elle a trouvé le film ( un DVDqui se ballade en contrebande à son école) et qu’elle vient déjà de se taper « L’assommoir » alors qu’elle regardera ce film plutôt que de lire le livre même si c'est ultra poche. Je grognasse. Enfin, le fait qu’elle soit passée au bout de l’assommoir me fait plaisir. Je la laisse vivre. Elle me dit avec conviction « C’est un film de1990, j’étais même pas née!!! Tu te rends compte, je suis obligée de regarder des films tellement vieux!!!! C’est presque aussi pire que de lire le livre! » Je ris dans mes poils de sorcière. Non, non je ne me sens pas du tout fanée...

Je me souviens d’avoir lu « Madame Bovary » il y a bien longtemps de cela, je n'avais alors même pas vingt ans. Je me souviens avoir énormément aimé ce bouquin qui a laissé une trace dans mes neurones. Nous accompagnons Clo dans son cauchemar signé Flaubert et nous voilà à finir la soirée devant Madame Bovary sur petit écran. Je grognasse. Je ne veux pas que la version de Chabrol efface la mienne. Et puis, dans ma tête Madame Bovary ne ressemblait pas du tout à Isabelle Huppert! Ah! Et voilà que le fameux Rodolphe me revient en tête! Je me dis que je devrais relire ce livre, cela me ferait du bien à neurones rouillés de maternité. Je me laisse prendre par l’histoire, je laisse remonter les souvenirs.

C’est drôle de regarder cette histoire en petit comité familial. J’ai des bouffées de "bovarysme" qui m’entournent la cervelle, c'est de l'essence pour les idées en panne. Cela fait du bien. Isabelle Huppert entre bien dans la peau du personnage, que ses toilettes sont belles... Mon ado de soeur fait toutes sortes de remarques à ce sujet qui me font mourir de rire. Emma me fait un peu penser à Paris Hilton, ce qui fait mourir de rire mon ado de soeur! J’avais oublié à quel point sa fin est immonde. Franchement l’arsenic, ce n’est pas la meilleure façon de se suicider! Et aucun film ne peut arriver à la cheville de nos imaginations! Je me souviens d'un coup du dégoût que j‘avais déjà ressenti à ma première lecture. Finalement c’est un film tout à fait de circonstance pour achever ce jour pas comme les autres

Halloween DayHalloween 2007

Update: Le petit diaporama qui finissait ce billet semble avoir interféré avec Explorer (une lectrice m'ayant fait part de l'ennui technique. S'il y en a d'autres merci de me le mentionner), j'ai donc du l'enlever pour corriger le probléme. Cependant en suivant ce lien l'on peut en visionner un autre...

En vrac. de bonbons..

lundi, octobre 01, 2007

La piqure du test niaiseux m'a gratouillée en passant par chez Pascale, je me suis laissée tenter. Étrangement, je m'y suis retrouvée. Heureuse d'avoir trouvé la main experte qui pût me cueillir sans se faire égratigner, je ne suis définitivement plus sur la branche...

La Rose Sauvage

Spontanée Prête à tout Loveuse Aspirante (SPLA)

La Rose Sauvage

Belle, mais pleine d'épines... Vous êtes La Rose Sauvage.

Encline au cynisme, au sarcasme et à la critique, vous attirez un certain type de partenaire. Dans l'espoir de vous séduire, il vous fait des avances, des sourires en coin, passe du temps avec vous, et finit par vous déclarer sa flamme... Et c'est à ce moment-là que vous lui égratignez le coeur. Pourquoi? Parce que vous êtes ce rare type de femme indépendante, qui se suffit à elle-même, et qui, certes, aimerait trouver l'amour... mais pas avec une mauviette.

Vous ne vous prenez pas trop au sérieux, et c'est vraiment agréable. Vous n’êtes pas coincée, et vous ne vous racontez pas d'histoires. Dans une relation amoureuse, le sexe n’est pas votre priorité; vous préférez de vrais sentiments. Pour votre âge, vous avez eu peu de relations sexuelles, cependant, et c'est là le coeur de vos problèmes: vous êtes très sélective.

Mais le problème ne vient pas tant de vous que des hommes que vous rencontrez, n'est-ce pas? Vous avez de hautes exigences, difficiles à combler. Certes, vous êtes sur la branche, prête à être cueillie, mais pas par n'importe qui.

Votre exacte opposée:

La Fausse Ingénue

La Fausse Ingénue

Refléchie Gentille Physique Expérimentée

Evitez toujours: Le Bachelor (PGPE)
Envisagez: L'Arsène Lupin (SPLE)

Lien: Le Test de Personnalité @ OkCupid - rencontres en ligne gratuites.
Le nom de mon profil: : Etolane

Rose sauvage

mercredi, août 29, 2007

Croquer la matinée en bleu, vert, rose...

Ce matin, de bonne heure et de bonne humeur, Lily-Soleil met son chapeau jaune, ses mini crocs roses, prend un sac qu'elle dépose sur son épaule, attrape un trousseau de clé oublié et descend les escaliers qui mènent à la terrasse. Je l'observe avec curiosité. Je la vois descendre sans difficulté les marches de ciment tout au bout de notre terrain. Même si celles-ci ne possèdent pas de rambarde, elle se dépatouille comme une chef pour arriver à ses fins. Un léger frisson me parcoure l'échine alors que je la regarde partir à l'aventure. Sans se préoccuper le moins du monde de ma pomme, elle s'installe dans sa voiturette rouge et fait mine de démarrer. Le coeur débordant d'une fière tendresse, je ne peux m'empêcher de sourire en mon chignon. Je me dis alors qu'il est grand temps que je m'habille. J'enfile en vitesse une jupe et un tee-Shirt et je sors dehors attraper mon brin de fille de plus en plus grande.

- Mais Liloonette, t'es en pyjama, il faut que tu t'habilles avant de partir...
- Ah! Non maman!

Je retiens mon amusement. Me dire un "Non Maman" bien articulé sur un ton mi-offusqué mi-déterminé est sa nouvelle façon de s'affirmer. Il faut dire qu'elle collectionne les nouvelles façons de faire au fil des semaines qui défilent. Elle imite, elle répète, elle dialogue, elle s'exprime de plus en plus clairement, elle construit des phrases, pose des questions. Elle comprend tout ce que je lui raconte et je la soupçonne aussi de raisonner plus qu'on ne peut l'imaginer. Ce matin, contre sa volonté, je l'extrais de son jeu matinal pour lui mettre une robe d'été. Elle coopère sans me défier. Je la chatouille un peu et la couvre de baisers. Je la laisse jouer avec sa poupée (cela aussi c'est nouveau) tandis que je prépare notre sac de plage. En quelques minutes nous voici enfin prêtes à partir en vadrouille de lac...

Croquer la matinée

samedi, mai 05, 2007

Terrestre.

Loin de la fougue urbaine, se cachent dans mon arrière cour boisée d'étranges mondes que l'on foule de nos pas insouciants. Au coeur de ces univers oubliés, le printemps s'éveille, s'étire, s'ébat la nature entre deux touffes de mousse fluorescence.

Les mondes miniatures s'animent. Pour les espionner, il suffit de s'approcher tout près de la Terre, humer ses effluves, baisser le nez, ouvrir l'oeil et se pencher un tout petit peu pour mieux profiter de ces étonnantes beautés.



Surréalité: n.f - 1919 ; de sur- et réalité, d'apr. surréalisme. LITTÈR. Ce qui dépasse la réalité courante. « Je crois à la résolution future de ces deux états (…) que sont le rêve et la réalité, en une sorte de réalité absolue, de "surréalité", si l’on peut ainsi dire » (Breton)

Mondes miniatures

vendredi, avril 06, 2007

Inspirations lunaires

Les heures nocturnes s'écoulent si lentement lorsque l'insomnie maternelle mine la nuit noire. Pendant que dorment mes amours enlacés, je trompe le souci en parcourant la Toile. Se pencher les idées sur des trucs de sphère pour ne pas trop se perdre la tête. J'accroche des bouts de Toile que l'homme efface sans prendre garde.

Je me souviens cependant qu'en passant chez Angel je suis tombée sur ce trucmuche qui se rappelle à ma mémoire. J'explore l'endroit et découvre toutes sortes d'exemples pour agencer ses images. J'ouvre mon coeur. J'inspire. Je me façonne cette spirale de bonheurs. Je fais tourner ces émotions dans le flot de mes souvenirs et je laisse couler les rêves en toute liberté...

Inspirations lunaires

jeudi, avril 05, 2007

Machin-trucmuche

Petit chose de blogosphère trouvé chez Candy qui l'avait vu chez JVH qui l'avait attrapé chez Beo et ainsi tournent les saveurs humaines. Ce petit chose se fait drôle d'album qui s'accorde à ma trogne de pomme, en quelques ingrédients une cuisine interne se révèle, du réel au virtuel, quelques images soufflées aux quatre vents...

Machin-trucmuche