dimanche, septembre 29, 2013


J'habite un endroit de nature, non loin de la ville. Juste assez loin pour l'oublier. Juste assez près pour ne pas m'encrouter. À la ville, je prends le pouls de la civilisation qui fait mon époque moderne. Au lac, mon pouls s'harmonise avec celui de la nature qui m'entoure.

Entre forêt et lac, nous avons pris racine. J'en apprécie le calme humain. Il me repose les émotions tourmentées.  Miss Soleil y grandit, sans grand souci, au rythme des saisons qui se renouvellent. Et, en cet automne qui nous absorbe, l'on profite au maximum de ce merveilleux cadre qui est le nôtre.


L'été, le lac se transforme en lieu de villégiature subtilement exalté mais une fois l’automne arrivé, la nature reprend ses droits. J'aime alors y inspirer ses différents états. Et parfois, je capte l'un de ses moments privilégiés où le lac se transforme en miroir limpide...


Miroir limpide...

mardi, septembre 10, 2013

72 heures en Alberta... 
 

Extrait: "Cet été, j’ai été invitée à découvrir ma cowgirl intérieure. Sans hésitation, j’ai pris l’avion pour l’Alberta, ravie d’embarquer en ma première expédition à l’Ouest. L’aventure de 72 heures consistait à découvrir ce coin de pays au volant de la toute nouvelle GMC Sierra. À moi les grands espaces! 

Je survole le Canada les yeux scotchés au hublot. D’abord subjuguée par l’immensité des grands lacs qui me font penser à une mer intérieure puis hypnotisée par la platitude quadrillée des plaines qui dessinent un patchwork géant de vert et de jaune. Celui-ci  semble se dérouler à l’infini. Impossible de m’en détacher le regard.  

Je débarque à Calgary avec une nouvelle perception de ce pays qui est le mien. Prête à prendre la route en compagnie de mon homme. On se prépare à aller camper sur un Ranch aux pieds des Rocheuses. L’occasion d’aller rouler sur la route 22, la fameuse « Cowboy trail »  qui longe les contreforts des Rocheuses. (..)" La suite d'ici quelques jours du coté du Huffington Post Québec.


 

J'ai aussi profité de ce voyage éclair à l'Ouest pour apprivoiser l'App Story Maker sur Blackberry Q10. Si je ne suis pas transcendée par les applications Blackberry en général je dois dire que celle-ci me plait bien. Elle permet de créer facilement des montages photos et vidéos. Pour la peine, j'en parlerai davantage du coté de Branchez-Vous.com la semaine prochaine....

Sur le blogue Unique, Marie Julie Gagnon me passe sous le grill de ses curiosités. Et je poursuis ma semaine en titillant mes idées vadrouilleuses pour bloguer du coté de Yulair. En attendant le prochain voyage à inspirer...

Sur le même thème: Série d'articles voyage autour de la Floride / Prendre le large de la côte du New Jersey.... / Sept plages paradisiaques où s'évader les idées...

Voyages et compagnie...

samedi, septembre 07, 2013


J'ai passé l'été avec ma fille. Ce temps passé en sa compagnie a irrigué nos canaux de communications et abreuvé nos idées communes.

J'ai maintenant passé plus de temps avec ma fille de sept ans et demi que je n'en ai jamais passé avec ma mère en 40 ans de vie. Passer du temps avec ma puce me permet non seulement de tisser des liens solides avec elle mais aussi de cicatriser les blessures profondes issues de cette carence maternelle que je trimbale en mes entrailles.

La mère que je suis ne suit aucun modèle précis. Juste un idéal. Un idéal qui se dessine depuis le temps où j'ai commencé à étudier les adultes qui composaient mon enfance. Cultiver les idéaux fait depuis longtemps partie de ma personnalité.

Cet été, nous avons vécu de ces moments complices mère/fille qui font tant de bien au cœur et aussi de ces moments moins drôles où l'envie de m'arracher les cheveux est intense. Ces moments rigidifiés par la discipline à exercer, par l'éducation à appliquer. Ces moment sont une corvée parentale. Ils contrebalancent les joies de voir grandir en beauté son rejeton.

Ma fille n'est pas la septième merveille du monde. Elle est humaine. Elle a ses défauts et ses qualités, ses forces et ses faiblesses. Je crois qu'il est de mon devoir maternel de l'aider à épanouir ses qualités et à maîtriser ses défauts. En mon devoir parental, je me dois de séparer le grain de l'ivraie. Tout un défi!

Casser les cycles malheureux de ma propre enfance est une ambition que je poursuis envers et contre tout. Élever mon enfant unique est source de bien des réflexions intérieures. La fillette en mon sang, qui a grandit sans père et avec une mère absente, ne manque jamais d'y mettre son grain de sel. J'ai longtemps attendu avant d'enfanter et ce n'est définitivement pas un hasard...

Le retour à l'école

Avec la nouvelle année scolaire, le festival des virus et de la morve à gogo fait la fête à la maison. Un méchant virus fait effet domino. Après l'homme et la puce, à mon tour d'être KO. S'ajoute à cette équation les douleurs faciales chroniques avec lesquelles je vis depuis ma paralysie. Rien n'est jamais aussi facile qu'il n'y paraît.

En ce début de deuxième année de primaire pour la puce, les parents que nous sommes bataillons avec la commission scolaire qui a coupé notre service du bus du midi en notre secteur (tout en augmentant les taxes scolaires) parce-qu'il n'est pas rentable. Une histoire administrative abracadabrante comme il en existe tant.

Évidement de moins en moins d'enfants mangent à la maison le midi. Et même si je travaille majoritairement depuis la maison, il m'est difficile de travailler correctement si elle rentre tous les midis. Mon travail en est un de concentration et je suis beaucoup plus productive si je peux me concentrer plus de deux heures à la fois!

Ceci dit, je trouve important qu'elle puisse rentrer manger à la maison deux jours par semaine. Je me souviens du bien-être que je ressentais à rentrer le midi chez ma grand-mère lorsque j'étais au primaire. Et je sais combien elle apprécie pouvoir revenir manger à la maison le midi. J'estime que cela bénéficie à son équilibre intérieur. Et son équilibre intérieur me tient particulièrement à cœur.

On finira par trouver une solution même si cela consiste à aller prendre le bus chez une amie à quelques rues de chez nous (dont le bus passe encore le midi). En attendant de trouver une solution finale j'ai passé les premiers jours de sa rentrée à faire la navette sans pouvoir me concentrer correctement. Au final, sa rentrée s'est bien passée. Sans réelle difficulté pour l'enfant qui grandit. Si ce n'est le Festival de virus et de morve...

Après une semaine sa nouvelle maîtresse a déjà complimenté ses attitudes et comportements. J'espère que cela continuera. Tout comme les années précédentes, je compte sur le fait que Miss Soleil ne soit pas de ces enfants qui donnent du fil à retordre aux enseignants mais plutôt de ceux qui les inspirent à continuer l'exigeant travail qui est le leur.

Je crois qu'il est de mon devoir de maman d'envoyer à l'école une enfant capable d'apporter à sa classe et non de lui nuire. Tout comme j'espère, en bout de ligne, élever un humain qui contribuera à améliorer la société plutôt que l'empoisonner. Mais surtout je souhaite qu'elle arrive à l'âge adulte avec les outils en mains pour être bien dans sa peau.

Alors, souvent, contre l'air du temps, je m'adapte à sa vie afin qu'elle puisse s'épanouir au mieux. Je me plie à son rythme d'enfance en m'oubliant. À date, c'est une enfant épanouie. Je ne compte plus les louanges que l'on me fait à son sujet. Beaucoup de ceux qui n'ont pas encore d'enfant me disent qu'ils souhaitent avoir un jour la même. Si seulement ils savaient combien je trime à la tâche!

À chaque fois que l'on me dit combien c'est une enfant lumineuse, je me dis que le travail de fond que je fais avec elle porte fruit. Mes sacrifices personnels ne sont pas vains. Rien n'est jamais aussi facile qu'il n'y paraît...

S'accorder aux rythmes d'enfance



Depuis sa naissance, j'ai pris le parti de m'adapter à ses rythmes d'enfance. Ainsi va ma vie. Il n'y a rien comme posséder une bonne carence maternelle et manquer de mourir en donnant la vie pour ajuster ses perspectives et priorités personnelles.

J'en conçois toutes sortes de sacrifices adultes qui me font parfois sentir comme une extra-terrestre. Son bien-être mental passe avant mon bien-être financier. Ma liberté d'exister s'ajuste à son autonomie. Ce n'est pas tous les jours évident. Mais la voir passer les étapes d'enfance sans difficulté est ma récompense. Je me dis qu'investir en son enfance n'est pas peine perdue.

Depuis qu'elle est née cette subtile sensation m'habite: elle représente le futur, je serai son passé et notre présent fait le lien entre ces deux dimensions temps. La responsabilité que j'en ressens guide mes choix de maman.

Choisir la pige me permet de travailler de la maison (et de vivre dans un océan d'incertitudes professionnelles où nagent bien des requins). C'est un stress de fond quotidien. Je me dis qu'elle grandit pas mal vite et plus elle grandit plus je suis libre. Un jour, sa vie sera sienne et je retrouverai la mienne. En espérant ne pas avoir trop raté de ma vie individuelle en chemin.

Elle est d'ailleurs maintenant assez grande pour que je ne ressente plus de scrupules à aller passer une journée à Montréal pour un événement quelconque ou partir pour quelques jours en voyage de presse si l'occasion se présente.

Je prends le parti de m'ajuster à son rythme d'enfance et d'essayer de lui éviter des traumatismes inutiles. Je ne suis pas parfaite mais j'ai envie d'être digne avec elle. Et je suis loin d'être une mère laxiste en ce qui concerne la discipline. Avec les années qui passent je réalise même à quel point je suis sévère.

Assez sévère pour que ma coolitude personnelle en souffre. Je crois que la discipline est nécessaire à son bien-être (pas au mien par exemple). Je travaille à être juste et sévère. Si je perds patience et si je crie c'est avant tout mon erreur. Avant de devoir vivre avec une douleur chronique je n'ai jamais crié. À mes sens, hausser le ton est une bonne chose, crier est une défaite.

Depuis que je vis avec une incessante douleur faciale, ma patience en prend pour son grade. La discipliner devient plus compliqué. Mais je ne lâche pas prise. Je travaille à prendre de grandes respirations quand je sens mes nerfs lâcher sous la pression. Et je demande plus souvent l'aide de son père...

Comme je suis celle qui passe le plus de temps avec elle, je me retrouve aux commandes du commissariat familial. Si d'autres enfants se retrouvent en mon territoire, les mêmes lois enfantines s'appliquent. Réprimander un enfant qui n'est pas le mien en ma maison ne me pose aucun problème. Et je crois à la solidarité parentale en ce qui concerne la discipline à l'extérieur de mes quartiers.

Pour la petite anecdote, alors que je prenais l'avion pour un voyage de presse en Alberta se retrouve devant moi une mère avec sa tribu. Exaspérée, elle fait de son mieux pour gérer son garçon d'une dizaine d'années qui se fout royalement de ses consignes. Je sais combien elle a envie de s'arracher quelques poignées de cheveux. Venir à sa rescousse est plus fort que moi.

Je tapote l'épaule du gamin qui l'ignore joyeusement. Il se retourne. Avec mon ton ferme de mère gendarme je le regarde droit dans les yeux et lui dit: "Tommy listen to your mother!" Estomaqué, le voilà qui plie d'un coup sec. La mère me regarde avec gratitude et me remercie tandis que je lui adresse un sourire empli de compréhension. Je ne crois pas au jugement mais je crois à la solidarité maternelle.

L'obligation d'obéir

Ma puce, si facile pour l'extérieur, possède un sacré caractère. J'ai commencé à réaliser qu'il fallait que je la discipline avec le fameux "Terrible Two".

Les premiers temps furent difficiles mais je savais en mon âme et conscience que je devais affronter l'obstacle si je ne voulais pas me retrouver avec un petit monstre.

À l'époque, je me forçais à regarder ces émissions où viennent les "Nannys" à la rescousse. Voir à l'écran comment un enfant indiscipliné pouvait être intenable suffisait à me garder motivée.

Vers cinq ans les leçons de morale ont débuté. C'est l'évolution de la discipline d'enfance. Même malaise personnel de devoir m'y plier et même sentiment d'obligation. Pour son propre bien, je crois qu'il est bon qu'elle soit bien élevée. Qu'elle sache se tenir en public sans déranger la galerie. Qu'elle soit polie et respectueuse avec autrui. Ce qu'elle apprend petite, elle n'aura plus à l'apprendre lorsqu'elle sera grande...

Je peux aussi comprendre les parents qui laissent aller car c'est en effet bien difficile à tenir. Discipliner un enfant est une tâche complexe. Il faut être ferme tout en gardant son calme. La stabilité mentale est primordiale. Et pour discipliner son enfant il faut surtout commencer par se discipliner soi-même. Pas cool. Et puis il ne faut pas perdre la tête à force de répéter les mêmes choses dix mille fois par mois! Rien n'est jamais aussi facile qu'il n'y paraît.

Et non seulement ce n'est pas facile mais en plus c'est ingrat. Je sais combien il paraît naturel, de l'extérieur, que ma fille ne soit pas tannante. Mais il n'y a rien d'inné à la chose. Tout est acquis à la force de ma volonté et de mes nerfs. Me voir en pleine action de sévérité m'est douloureux de l'intérieur. Cela brime ma bohème personnelle. Je le fais non pas avec plaisir mais avec conviction.

Ainsi, j'utilise régulièrement des tableaux de comportements. D'ailleurs j'ai trouvé une super App sur le sujet dont j'ai écrit un article techno sur Branchez-Vous. Avec un concours pour récompenser les parents (pour ceux que cela intéressent)...

L'on élève notre puce seuls, sans famille externe. Ainsi est notre destin. Je discute discipline d'enfance avec l'homme sur une base régulière. Rester ferme et juste. Être punitive, récompenser les bonnes actions? Ce n'est pas évident de trouver le juste milieu. On en discute plus souvent qu'il en a envie. Ce qui peut donner lieu à quelques frictions.

On doit s'accorder pour faire front au défi. De son côté il aime être cool et comme il passe moins de temps avec elle, il préfère jouer que discipliner. Ce qui peut facilement m'énerver. De mon coté j'aimerais avoir le loisir d'être plus cool tandis qu'il serre la bride. Heureusement que l'on a les mêmes valeurs parentales car élever l'enfance peut réellement déchirer un couple fragile.

Mais que je peux rire en mon chignon lorsqu'il finit par se rendre compte qu'il doit aussi y passer! Quel soulagement pour ma pomme lorsqu'il porte son chapeau de gendarme quand elle s'amuse à tester ses propres limites.

De ce que j'en comprends, en mon expérience de maman, le naturel de l'enfant est de pousser les limites que doivent continuellement poser les parents. Il y a de quoi écrire bien des livres sur le sujet...

Le temps des devoirs et des routines scolaires...

Bref, alors qu'elle recommence l'école, revient la routine des devoirs. Le premier soir, elle me sort une attitude incroyablement désagréable. Cela suffit à faire sortir mon invisible bâton de gendarme.

Ce soir là, elle pousse si bien mes limites que je manque de péter une coche. J'arrive, de peine et de misère, à garder mon calme mais j'en fais le sujet de conversation du souper. Voyant combien je suis fatiguée de l'expérience, son père me soutient sans difficulté. Et c'est parti pour une leçon de morale peu agréable. Pas le meilleur souper de la semaine!

Le lendemain soir se passe comme sur des roulettes et je me souviens de cette phase rebelle qu'elle a eu autour de ses trois ans. Une phase où elle testait mes limites tous les trois jours. Une journée à se retrouver plusieurs fois par jour au coin et à me faire tourner en bourrique. Puis deux jours angéliques avant que ne recommence les caprices. Une phase qui a duré plusieurs semaines avant de finalement passer...

Cet été, j'ai aussi dû serrer la bribe plus souvent qu'à l'habitude. J'imagine que cela fait partie des phases de croissances mentales. Et si ce n'est pas la première, je sais aussi que ce n'est pas la dernière. Mais j'espère que le travail que l'on fait durant son enfance nous servira à l'adolescence. Car il y a une chose dont je suis certaine. On ne peut jamais retourner en arrière. Ce qui n'a pas été fait n'est plus à faire.

Je commence sérieusement à travailler avec elle sur le principe de confiance et de respect. Je désire instaurer un climat de respect qui me permettra de lui faire entièrement confiance quand viendra le temps qu'elle explore ses premières libertés d'ados.

J'en frissonne déjà à penser à tous les dangers mais je me dis que la seule chose qui est en mon pouvoir est de tisser une bonne relation avec elle d'ici là. Et de tenir la route de la discipline d'enfance même si ce n'est pas la route la plus cool...

Confessions maternelles...

samedi, août 31, 2013

Je ne suis pas reine des fourneaux. Si je suis capable de faire cuire un œuf, faire des sandwichs et nourrir mon enfant (Miss Soleil trippe sur mes pâtes au thon), je préfère manger les plats savamment cuisinés par mon roi des fourneaux. À la maison le Chef, c'est lui! J'assume sans complexe mon titre de Marquise de la pâtisserie en notre royaume familial.

Autant préparer un plat salé me m'inspire guère (pour ne pas dire du tout), autant me lancer dans un dessert difficile me détend les idées stressées. Cependant comme il y a toujours une exception à la règle, je suis la spécialiste maison des soirées tacos. Car il n'y a rien comme une soirée tacos pour mettre un peu de fun dans le train train quotidien!

Ah! Le bonheur de croquer à pleines dents dans un taco qui explose dans la bouche et sentir une pulsion latine faire s’exalter quelques neurones...

J'adore l'atmosphère chaleureuse que génère une soirée tacos. C'est un party de saveurs ensoleillées en boîte. Surtout en plein hiver. C'est un petit voyage mental au soleil. Je n'y résiste jamais. Été comme hiver, y'a rien comme une soirée tacos pour me donner une subite envie de cuisiner!

Avec les années j'ai même instauré un petit rituel perso. D'abord cuire la viande avec les épices en y ajoutant un peu de tomates et d'oignons finement coupés. Touiller le tout en y laissant glisser un zeste de cœur. Ensuite se lancer dans la préparation secrète de ma guacamole. Comme elle est secrète, je ne pourrai ici la partager mais je peux assurer qu'elle est délicieuse. Il y a de ces secrets qui ne s'écrivent pas. Et la recette de ma guacamole ne se partage qu'à l'oral...


À la maison certains les préfèrent mous et d'autres les aiment durs. À chacun d'y prendre son pied à sa façon! C'est ce qui fait le charme d'une soirée tacos. Bidouiller son taco (dur ou mou) à son goût. Selon son propre plaisir. Choisir parmi les ingrédients frais qui colorent la table. Converser. Saliver. Rigoler. Se tourner des films mexicains entre deux bouchées...

En ce qui me concerne, le taco parfait est dur, il commence toujours par du fromage râpé qui fond sous la viande chaude à laquelle s'ajoute des oignons crus qui disparaissent sous une bonne couche de guacamole. Party!

On a savouré notre dernier dîner tacos entre amis façon terrasse d'été. Il ne manquait qu'un bon Mojito pour s'imaginer quelque part au Mexique. Là où le soleil dore les peaux basanées et où la langue frétille de toutes sortes de sensualités.

Alors, êtes-vous aussi un "taco addict"? Quelle est votre version du taco parfait?

Nota Bene: Ce billet s'inscrit dans le programme #YouMexiCan en collaboration avec Old El Paso Canada. Les opinions exprimées ici bas n’engagent que ma pomme des bois.

Tacos Party!

vendredi, août 30, 2013

Avec l'été qui s'apprête à nous quitter, je sens monter cette douce mélancolie qui l'accompagne. C'est pareil à chaque année. L'automne m'est synonyme de mélancolies. Je soigne ces maux en capturant les instants fugaces où le soleil fait son show d'été. Où la journée s’achève en beauté...

Tout en cliquant sur le bouton qui inscrit l'image en ma mémoire numérique, je me baigne dans le moment présent. J'en savoure les vibrations ensoleillées. Absorber le moment présent.  Le mettre en conserve pour s'en nourrir durant l'hiver à venir.

Cette année, j'y ajoute le bonheur de nager dans le lac comme remède interne. Laisser glisser l'eau douce sur sa peau presque nue est d'une infinie zénitude. L'eau cristalline est divine. Sa fraîcheur resserre les pores de la peau et revigore l'esprit.

Nager sans craindre aucun danger. En toute tranquillité. Ici, pas de requin ni de croco, pas même un serpent ou une sangsue! Rien que l'eau douce qui caresse le corps qui s'y glisse. Jamais je n'ai autant profité du couloir de nage que cet été...


Se lover dans chaque rayon de soleil

vendredi, août 23, 2013

Tout parent, ayant en sa maison des enfants scolarisés, connait le buzz de la rentrée scolaire qui fait grincer le portefeuille. Entre la liste rigoureuse fournie par l'école, la garde robe à renouveler, les activités et autres frais connexes, il y a de quoi faire grimacer un budget...

Cette année, j'ai accepté de participer au #DefiWalmart (qui consiste à réussir une mission d'achat précise pour moins de 100 dollars, carte cadeau comprise) pour les raisons évoquées ci-dessus.

À l'ordre du jour, essayer de trouver tous les articles de la liste d'école pour que la puce puisse commencer sa deuxième année de primaire avec les bons outils en main. Et c'est parti pour une aventure de magasinage qui ravit Miss Soleil!



En compagnie de Théo, son fidèle bébé, elle pousse le caddie vide tandis que je soupire à lire et relire la liste à suivre. On commence avec la galère des duo-tangs à dénicher, certains en plastiques, d'autres en cartons, tous avec des attaches métalliques et des couleurs spécifiques. L'enfer! Bienheureux sont ceux qui n'ont jamais galéré au rayon des duo-tangs!

Alors que j'en arrache, une employée vient nous parler de Théo, ce bébé en plastique semble si réel que, de loin, il parait presque humain. Ce qui a le don d'amuser la galerie. Impossible de sortir avec lui sans se faire accoster par un inconnu qui s'exclame de surprise après s'être fait prendre à le croire vrai!

D'ailleurs durant cette escapade particulière une dizaine de personnes nous aura parlé de Théo! Bref, j'apprends ainsi que les duo-tangs ont connu une razzia aujourd'hui et qu'il n'est pas étonnant que je n'y trouve pas mon bonheur. Je capitule.

D'autant plus que je sais que la pharmacie du village de l'école possède les fameux duo-tangs particuliers à notre liste. On ne lâche pas et on continue la mission du jour. Lire et relire la maudite liste aux minuscules caractères. Garder son calme tandis que piaille la Miss. Inspirer. Respirer. Soupirer. On finit par trouver pas mal tout ce que l'on cherche et notre panier se remplit joliment.

Nous voilà au rayon des chaussures avec la nouvelle difficulté de trouver les ballerines qui serviront à ne marcher qu'à l'intérieur de l'école. L'on se perd joyeusement dans les rayons de chaussures. C'est le party! Telle mère, telle fille. Elle craque sur des bottines de Squaw. J'approuve son choix. Le défi du jour commence à gentiment dérailler...


On dévie du côté des sacs d'écoles. La Miss n'est pas impressionnée par la sélection proposée et s'en lamente. Je lui dis: "C'est pas grave au pire on ira voir ailleurs. Si tu as un coup de cœur tant mieux, sinon tant pis pour aujourd'hui!"

On se dirige vers le rayon des vêtements. En chemin, le coup de cœur frappe.

Miss Soleil vient de fondre comme une guimauve à la vue d'un sac avec l'image scintillante d'un Yorkshire stylé. Je sais que je ne résisterai pas longtemps à son enthousiasme...

Miss Soleil est l'amie des animaux. Et le Yorkshire de notre mamie voisine fait partie de sa troupe canine. Je souris et acquiesce tandis qu'elle bondit de joie.

Dans la foulée je croise un homme et sa famille que je connais sans me rappeler d'où. Il me dit bonjour avec un grand sourire tandis que je rame mentalement pour le replacer. La puce me sauve en s'exclamant : "C'est le collègue de papa!".

Soulagement mental. Je le replace subitement et réalise que c'est même le boss du département universitaire où travaille l'homme. Toute une coïncidence! Il est là avec femme et enfants. Le sujet de la rentrée scolaire est d'actualité. On discute cinq minutes avant de se diriger en différentes allées...

Dans le rayon des vêtements, un blouson simili cuir capture notre attention commune . Alors qu'elle l'essaie, son regard tombe sur une petite robe qui la fait littéralement craquer. Elle supplie: ""Oh maman maman j'ai le coeur qui bat!!! J'adore! Je capote! Dis oui dis oui! S'il te plait, s'il te plait, s'il te plait!" Je sais que je vais succomber. Je souris tout en essayant de garder ma fermeté maternelle. The Fashionista is in da house.

Craquer ou ne pas craquer? Telle est la question de l'heure. Mais comment résister à la petite robe parfaite qui fait le bonheur d'un jour de rentrée? On file aux cabines pour qu'elle l'essaie. Devant le miroir, la puce virevolte d"excitation. Si mignonne dans cette petite robe à moins de 20 dollars. Je craque. Enfin pas tant que cela puisqu'elle a, en mon portefeuille, quarante dollars (offert par son grand-père) à dépenser...

Arrivée à la caisse, je demande un sous-total une fois les articles de classe et les ballerines scannés. Quatre-vingt quatre dollars et des poussières avant les taxes. Si je m'arrête là, je réussis le #DefiWalmart.

Mais c'est sans compter sur nos fashionistas intérieures. Au diable le défi! S'ajoute ainsi la petite robe à 18$, le blouson à 25$ et les bottines de Squaw à 15$. Le tout pour le plus grand bonheur de Miss Soleil qui rayonne...



Au final, on ne fait que combler les innombrables besoins de la rentrée. Il faut bien habiller l'enfance qui n'en finit pas de grandir!

On repose quand même quelques articles d’école non essentiels et un haut qui fait tripper la puce. Y'a quand même des limites à péter un budget!

J'échoue donc en beauté le #DefiWalmart mais j'y gagne une amusante aventure mère/fille. Et la cerise sur le Sundae c'est quand la puce, aux anges, m'explique combien elle a maintenant hâte de reprendre l'école.

Si elle a passé les derniers temps  à compter les jours de liberté qu'il lui reste avant de retourner en classe, elle n'a maintenant plus qu'une idée en tête: Retourner à l'école. Aussi c'est une mission réussie pour la mère que je suis!

Buzz de rentrée et bouffée de Fashionistas...

jeudi, août 22, 2013




Écrire un texte bloguesque de plus 1000 mots en une intense bouffée d'inspiration sur l'application Blogger de l'iPad. Oublier de l'enregistrer avant de filer au lac. Comme en 1994, genre...

Enfoncer le clou de ma connerie en oubliant le iPad ouvert sur le divan. Avoir un sérieux doute sur le sable. Revenir avec l'heure bleue pour retrouver le iPad éteint et le texte disparu dans le néant numérique. 


Avaler une douce frustration. Rage teintée de maturité. Ruminer. Et, laborieusement, partir à la recherche des mots anéantis par ma joyeuse niaiserie...


Ci-gît un texte disparu dans le néant numérique...

mercredi, juillet 31, 2013


L'été bat son plein et me glisse entre les doigts. Cette année, Miss Soleil profite d'un été sans camp. Elle adore ça. Pas de routine pour l'enfance qui s'amuse entre lac et amis. Un peu plus complexe pour la mère de service mais c'est une autre histoire...

Revenons donc à notre été nordique et à ses étonnantes canicules. Car celui qui croit que le Québec ne connait que le froid n'a jamais vécu l'une de ses canicules qui n'a rien envier aux Tropiques!

Lorsque l'humidex se met de la partie on ressent des températures autour de 40 degrés. Ainsi en une année on peut aussi bien expérimenter un -40 avec le facteur vent qu'un +40 si humide que l’atmosphère devient sauna. Et, même si je sue comme une vache, je suis heureuse de m'évaporer au soleil. En fait, je trouve que cela ne dure jamais assez longtemps.

Ces journées là, on s'habille comme si l'on vivait plein Sud. Le lac devient une bulle de paradis, manger une crème glacée est obligatoire et la vie est définitivement belle!

Alors que je teste le Blackberry Q10, je découvre une application qui stimule ma créativité. Et je profite d'une journée de canicule de juillet pour mettre en boite un zeste de réalité ensoleillée...

Au coeur de l'été...

jeudi, juillet 18, 2013

Une semaine dernière intense avec un Festival à profiter et un voyage de presse express en Alberta pour tester la nouvelle GMC Sierra au pays des cowboys!

Cette année, même si je me suis pliée au temps réel des réseaux sociaux, j'ai décidé de m’imprégner du Festival à fond puis de le bloguer...


Comme à chaque année, nous nous sommes plongés dans le Festival avec entrain. Mais cette année, encore plus que les autres, je me suis baignée dans ce plaisir particulier de me mouvoir en une foule si douce qu’elle me redonne espoir en l’humanité.

D'autant plus que j'ai pu me frotter un soir à la foule du Stampede de Calgary et bien en comparer les différences. Enfin comparer l'Est et l'Ouest, les cowboys et les festivaliers, c'est peut-être comme comparer des torchons et des serviettes! Malgré tout, une foule est une foule. Et celle de Québec est divine...

Entrainée en une bulle de musiques dispersées en différentes scènes, la foule de Québec savoure les nuits d'été sans tension ni échauffourée. Elle se compose de dizaines de milliers d’âmes qui s’harmonisent en beauté, le temps d’un show, puis qui s'écoulent joyeusement dans les artères de la ville. Les gens sont souriants. Patients. Jamais je ne me sens aussi en sécurité  avec autant de gens que durant le Festival d’été de Québec!

Au détour d’un concert, j’en parle avec un policier en service. Curieuse de savoir à quoi sert ce bus de police, je m'approche du groupe qui y discute. Ainsi j'apprends que ces bus servent au transport des troupes et j'engage la conversation...


Super sympathique, le policier m’explique les différentes techniques dont la police se sert pour guider les foules et assurer la sécurité ambiante. Et il me confirme, qu’en effet, les foules du Festival sont très sereines. Rares sont les incidents pour lesquels ils doivent agir. Durant cette discussion, je découvre une envie de protéger plus que de contrôler qui me plait bien.

Il faut dire que le Festival génère des tonnes de bons moments. Des milliers de personnes se sentent bien en même temps. Ce phénomène humain dégage une énergie incroyable qui participe activement à la magie du Festival.

Et le mien a réellement commencé avec les Black Keys sur les Plaines. Pas question de les rater cette année!

D'ailleurs j'ai découvert les Black Keys après les avoir ratés en un Festival passé. Lors de leur dernier passage, ils n'étaient pas en mes priorités. Comme il faut faire toutes sortes de choix, plus ou moins, déchirants lorsque l'on vit le Festival, je les avais zappé pour ensuite le regretter (à écouter les échos de leur performance).

Et c'est ainsi que j'ai réellement découvert leur existence...


Avec ce concert mon Festival commence avec très bien. Malgré la réserve du chanteur. Serait-il timide derrière sa guitare en feu?

Enfin s’il ne parle pas beaucoup, il communique sans problème avec sa guitare. Et dans le fond c’est tout ce qu’on lui demande...


Au final, Dan Auerbach a charmé les Plaines, presque sans mot dire. Carpe Diem. Son magnétisme musical suffisant à l’exercice pour que l’on passe une superbe soirée. De celles dont on se nourrit l'esprit durant les froides journées d'hiver...


Pendant que le groupe se déchaine sur scène, je me rappelle combien je peux danser durant le Festival. Combien les rythmes que j’y inspire peuvent me traverser le corps et en prendre possession. 

Avec la guitare de Dan Auerbach je retrouve cette jouissance d’onduler en plein air. Le pur plaisir de laisser bouger son corps dans la chaleur nocturne de l’été.

Le spectacle se termine un peu sec, sans rappel. Mais le plaisir pris n'est plus à prendre...


Le lendemain, alors que l’on continue notre plongeon festivalier, mon amie Dee me raconte une drôle d’anecdote. Alors qu’elle n’a pas encore réalisé avoir perdu son iPod sur les Plaines, elle reçoit un courriel d’un homme qui lui écrit pour lui dire qu’il l’a trouvé!

Mais le plus surprenant est que non seulement l'inconnu a vu et ramassé l’objet par terre, en un endroit où la foule était compacte, mais qu’en plus le iPod s’en soit tiré sans une égratignure. Personne n'a marché dessus! Avant que ne finisse la journée, elle l'avait récupéré. Quand je vous dis que la foule du Festival d’été est exceptionnelle… 


Entre guitare électrique et foule tranquille...

mercredi, juillet 10, 2013

L’été à Québec est magnifique. Et l’été à Québec, durant le Festival, c’est divin!

Quiconque aime la musique ne peut qu’être entrainé dans le tourbillon estival généré par le Festival d'été de Québec.

Pour ma part cela fait des années que je me laisse porter par les courants musicaux qui prennent source sur les Plaines d’Abraham, Place d’Youville ou au Parc de la Francophonie qui longe Grande Allée.

Jamais je ne marche autant en ville que durant le Festival d'été!

Cette habitude pédestre fait partie intégrante de mon expérience festivalière. Toujours avec le même bonheur, je parcoure la ville de long en large. Quand il me reste du courage et de l’énergie (ou que je suis particulièrement attirée par un artiste qui y joue), je me retrouve au Cercle ou à l’Impérial.

Et c'est sans parler de nos visites traditionnelles Place de la Famille et des Arts de la Rue qui divertissent les pavés ou investissent le Théâtre de la Bordée!

Depuis notre QG, situé chez nos amis rue de la Tourelle, l'on vogue d’un endroit à l’autre, les pieds en feu, le cœur en liesse. Marcher sur St-Jean. Monter sur les Plaines. Arpenter les rues de haut en bas et vice et versa. Suer. Sourire. S'impregner de l’été qui fait tant de bien au corps et danser ici et là...

Les grosses vedettes sur les Plaines ne sont qu’une facette du Festival, je ne pourrais simplement m’en contenter. Car ce que que j’aime par-dessus tout, c’est inspirer ces différentes musiques qui transportent la ville en une dimension parallèle.

Une dimension musicale qui rassemble toutes sortes de foules. Des foules qui se conjuguent en d'immenses marées humaines. Des marées humaines qui se dispersent dans les artères de la ville dans la paix et la joie commune.

Dans ces moments-là, j'ai toujours la sensation qu'il n’y a pas meilleure place où vivre sur Terre et mon cœur déborde d'affection pour Québec!

Partir du QG, entendre le Festival en bruit de fond. Suivre ce brouhaha qui devient musique au fur et à mesure que l’on s’approche de la scène Hydro-Québec Place d’Youville...


Je découvre Coyote Bill sous le soleil brûlant de la Place d’Youville. L'endroit est transporté par les rythmes de ce groupe funky. Le cadre est superbe. La musique enivre les sens. Des spectateurs lézardent sur les remparts. D'autres profitent du spectacle bien installés devant le Palais Montcalm. Le tout a un petit goût de paradis.

Les soucis s’effacent pour laisser toute la place au moment présent. Les musiciens s'en emparent et le pouvoir de la musique pénètre le sang. Le bonheur se reflètent sur tous les visages que l'on croise. Que peut-on demander de plus?

À noter que c’est aussi l’endroit idéal pour profiter du Festival avec des enfants en bas âge. Ici, les bouts de choux se dandinent gaiement et les souvenirs de ma puce à cet âge affluent en ma mémoire...

Sans oublier que c'est aussi l'endroit en ville où le macaron est facultatif pour profiter de l'ambiance qui fait vibrer la Place! Même sans entrer dans le périmètre de la scène, on peut très bien profiter des groupes qui viennent y jouer.

 

Découvrir de nouveaux artistes est aussi une importante facette du Festival d’été. J’adore craquer pour des artistes dont je n’avais jamais entendu parler. Ainsi, chaque été, je découvre toute une ribambelle de musiciens qui s'ajoutent à mon répertoire musical. C'est définitivement l'un de mes plaisirs de Festival.

Je tombe vite sous le charme du jazz/funk/psychédélique de ce groupe inconnu à mon bataillon. Je sens monter la fièvre du Festival en mes veines. Une subtile transe m'emporte en un petit nirvana. Coyote Bill est définitivement en lice pour ma sélection perso de coups de cœur 2013!

 

Inspirer des airs de Festival

jeudi, juillet 04, 2013

Il y a de ces journées où les briques semblent pleuvoir pour cultiver le désespoir.

Il faut alors s’accrocher aux bonnes choses de la vie pour tenir l'espoir en équilibre et ne pas sombrer dans les idées noires.

J'ai commencé celle-ci en lâchant malencontreusement mon iPad pour le ramasser la vitre joliment étoilée. Grognasser et travailler son moral qui déraille gentiment...

Reprendre son moral en main, penser joies de Festival et continuer la journée qui s'annonce ultra chaude. Au moins l'été ne fait plus la gueule!

Dentiste pour la puce qui impressionne par sa sagesse. Aller chercher la passe de presse du Festival tout en se disant qu'au moins la journée finira mieux qu'elle a commencé.

Mais c'était sans compter sur le démon de midi! Pendant que mon homme m'attend, la voiture succombe à un coup de chaleur. Bang! Remorquage, garagiste et tout le tralala qui fait grimacer le portefeuille. Pratiquer ses patiences qui travaillent les nerfs.

Et, là au milieu, Miss Soleil qui se fait un fun noir en son petit monde d'enfance. Sans aiguiser mes nerfs, elle me rappelle que la vie est belle. Son trip de la journée est d'avoir sa propre carte de presse avec sa photo! Elle s'imagine la vie en couleurs et m'allège l'humeur...

Pendant qu'elle rêve à ses futurs elle me chourre ma passe et trouve bien marrant de se balader en remorqueuse en ville. Au moins y'en a une qui s'amuse!

Évidement comme chaque année la puce est supra excitée à l'idée du Festival qui enivrera son quotidien de musique et festivités. C'est une tradition annuelle qui fait partie intégrante de son tissu de son enfance. D'ailleurs cette année, elle compte couvrir la Place de la Famille. L'on essayera donc de concocter une petite capsule vidéo maison. À suivre...

À noter aussi cette année, la possibilité d'apprécier les multiples artistes présents avec les différentes listes concoctées par  le Festival sur Songza. J'adore! Et félicitations à Émilie Langlois qui a gagné deux laissez-passer en participant au concours de la semaine dernière!

L'on gardera donc le moral pour profiter à fond du Festival. Pour vivre d'amour, d'eau fraiche et de musiques! Pour laisser couler les mots dans le tourbillon de bonheur dans lequel nous emporte le Festival d'été.

Et que commence la ronde des spectacles! Qui nous accompagne en un tourbillon musical au coeur de la vieille Capitale?

Et que commence le Festival...

lundi, juillet 01, 2013


Je reviens d'un voyage de presse de quelques jours sur la côte du New Jersey et le temps au Québec décide de se payer notre tête. Alors que j'ai grillé à Cape May et Ocean City, je retrouve l'automne au Québec avec de la pluie par douze degrés! Flabergastée je suis par la fureur de la pluie et la froidure de ces vents....

Heureusement, travailler sur les photos de mon article à venir du coté du Huffington Post m'éclaire les idées. Avec cette liste musicale comme ambiance de fond, je réalise que que c'est un temps idéal pour se concentrer et s’imprégner de photos ensoleillées. Voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide est toujours meilleur pour le moral!

D'ailleurs au New-Jersey, les résidents font preuve d'une belle ténacité et se révèlent plus forts que la tempête! Les ravages de Sandy sur sa côte ne sont plus guère visibles. Particulièrement dans le Sud, moins touché par l'ouragan, où je suis allée vadrouiller (sans compter un gros trois heures de libre à Manhattan)...


Sur le coup lorsque l'on m'a proposé ce voyage de presse "on the Jersey Shore", je n'ai pu m'empêcher de penser à Vinny, Snooki et Sandy! Du show concon de télévision à l'ouragan violent, il n'y avait qu'un seul pas en mon esprit.

Au retour de ce voyage de presse express, il me vient maintenant bien plus à l'esprit lorsque je pense "Jersey Shore". Taffy, Boardwalk, Kitsch, dauphins, Chardonnay, soleil et humeurs victoriennes...


Passée en coup de vent à Ocean City, je réalise combien j'ai craqué pour Cape May en concoctant ma galerie photos. Ce petit village au bout de la côte du New Jersey exulte une atmosphère à part qui m'a profondément séduite.

En plus de posséder la plus forte concentration de maisons victoriennes au pays, Cape May n'accepte aucune franchise commerciale de type Starbucks, Subway ou 7-eleven. Une exception qui fait toute la différence....


Ma corde victorienne a joyeusement vibré et j'ai adoré l'ambiance de cette petite île perdue au bout de la pointe du New Jersey. Nichée entre l’océan et la Baie du Delaware, Cape May déborde de charme...

Mais le plus surprenant a certainement été ces dauphins par dizaines que l'on a croisé lors d'une ballade en bateau! Jamais je n'avais vu autant de dauphins sauvages. D'après le guide, on pouvait retrouver plusieurs générations dans plusieurs de ce groupes qui batifolaient en bordure de la côte.

Et qui sait combien les dauphins aiment faire l'amour juste pour le plaisir (plutôt que pour l'acte de se reproduire)? En fait on en a tellement vu qu'on a même pu assister à quelques ébats amoureux.

Le tout enrobé d'air marin et de soleil éclatant. De quoi se sentir au nirvana quelques minutes durant...

On the Jersey Shore...