Via MediaTic, un p'tit site tout simple qui m'a fait monter les larmes aux yeux...
En parcourant ce blog, j'ai ressenti l'amour paternel si fort de cet homme pour son fils pas comme les autres, et pourtant si trognon! Cela doit ressembler à cette chaleur humaine qui se dégage de ses mots, l'amour paternel...
lundi, septembre 29, 2003
Frida Kahlo
Je ne la connais que de loin, je n'ai vu le film qui est sorti dernièrement sur les écrans. J'ai lu par-ci, par là des bribes de sa vie... Un jour, j'explorerai sa planète de plus près, c'est une promesse à moi-même...
Avenir : Sombre, incertain, complexe mais aussi ouvert, flexible, changeant... Comme l'économie et comme les technologies.
Luc Fayard
Les aliments sombres comme le café, le chocolat, les truffes, sont souvent associés à des notions comme l'enthousiasme et le luxe. Ces substances sombres et étranges doivent être très anciennes et chargées de sens.
Margareth Visser
Les souvenirs du passé s'effacent, comme la lune disparaît derrière de sombres nuages.
Zhang Xianliang
Luc Fayard
Les aliments sombres comme le café, le chocolat, les truffes, sont souvent associés à des notions comme l'enthousiasme et le luxe. Ces substances sombres et étranges doivent être très anciennes et chargées de sens.
Margareth Visser
Les souvenirs du passé s'effacent, comme la lune disparaît derrière de sombres nuages.
Zhang Xianliang
dimanche, septembre 28, 2003
Blogoanniversaire // Carnetanniversaire!!! ;)
Le blog Effets Secondaires fête un an d'existence sous de multiples formes, en tout cas depuis que moi je le connais, à découvrir...
À cette occasion un petit cadeau pou toi...
Blogodécouverte // Carnetosurprise: J'ai découvert ce blog et j'ai adoré tous ses petits gifs, c'est adorable et tout mignon, j'adore les petites fées, bref j'ai craqué le temps d'un grand sourire...
En passant par chez Kesskisspass, je suis tombée là-dessus, un souvenir d'héroïne Tv de mon adolescence qui resurgit du neant des tiroirs de mon cerveau...
Via Yangs, Clothilde Coureau marie noble...
Bizzaroland...
Sur le Baby-blog: Which Of The Greek Gods Are You ??"
What would your Japanese name be? (female)
brought to you by Quizilla

Riyo - "Logical Change"
People of your personality type should visit this...
How much do you know about Canada?
brought to you by Quizilla

You now everything about Canada,because you are from there!
Or at least you wish you were.Good
for you,my friend!
Le blog Effets Secondaires fête un an d'existence sous de multiples formes, en tout cas depuis que moi je le connais, à découvrir...
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En passant par chez Kesskisspass, je suis tombée là-dessus, un souvenir d'héroïne Tv de mon adolescence qui resurgit du neant des tiroirs de mon cerveau...
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Le festival du Pénis...
Au détour d’un blog, j’ai oublié lequel, j’ai découvert qu’il y avait au Japon, un festival des plus original, le festival du Pénis…
C’est dur de regarder ces images sans sourires, c’est fou ce qui peut se passer dans le monde, y’a-t-il une place avec un festival de vagin ? Quelques liens à propos de ce festival aux abords masculins surréalistes…
Au détour d’un blog, j’ai oublié lequel, j’ai découvert qu’il y avait au Japon, un festival des plus original, le festival du Pénis…
C’est dur de regarder ces images sans sourires, c’est fou ce qui peut se passer dans le monde, y’a-t-il une place avec un festival de vagin ? Quelques liens à propos de ce festival aux abords masculins surréalistes…
Le temps est couvert, je me balade dans la blogosphère-carnetosphère…
Juan fait la grasse matinée, j’ai encore bien du travail aujourd’hui! Maintenant que la rentrée a commencé, cela n’arrête plus… Je dois encore retranscrire mon entrevue avec Michel Coté, elle ne sera pas utilisé mais pour mes archives personnelles c’est bien. Mais Dieu que c’est long à faire, concrétiser sur la page blanche les mots volés en discutant…
En fait pour Coté, je n’avais rien préparé, mes articles portant sur les deux Patricks (Huard/sénécal), lorsque l’attaché de presse me dit :
- Bon, Michel est libre, tu le prends…
- Mais je n’ai rien préparé…
- C’est pas grave, si tu veux, il a du temps pour toi…
- Heu ! Ok, d’abord..
Je regarde le fameux Michel sortir de la chambre coquette qui sert d’interview, j’ai laissé ma place avec Sénécal au journaliste de Radio-Canada. Pis la chambre m’attire. J’irai bien voir à quoi elle ressemble. Ce Michel, il est bien beau tout de noir habillé et avec un grand sourire, il regarde l’attaché de presse me pousser vers lui, je lui dit :
- Ok, je vous prends dans votre chambre alors ?
Il part à rire, ça y est je n’ai pas pu m’empêcher de faire une grosse joke, c’est le stress qui s’échappe. J’assume avec un grand sourire les jokes qui suivent, faut dire qu’il a eu l’air de trouver ma remarque pas mal comique ce Michel…
Je le suis dans sa chambre. Et quelle chambre ! Le château bonne Entente, c’est huppé à souhait ! Et la chambre est superbe, toute droite sortie d’un magazine de déco…
En l’espace de deux secondes, je tombe sous le charme de Michel Coté, deux minutes plus tard, je réalise que je discute avec un grand acteur du cinéma québécois. Je suis pas vite tous les jours! Et que c’est un homme absolument charmant !!!
Il possède cette élégance discrète, sans une once de snobisme, débordant de simplicité. Je me dis inconsciemment, ça c’est de la grande classe…
Je lui explique je n’ai rien préparé, il me sourit et me dit que ce n’est pas grave, me demande d’ou je viens, nous jasons Franche-Comté et Besançon, comment ne pas tomber sous le charme…
Nous parlons de Broue (sorry, pas vu! Cela manque à mon répertoire !), nous virons sur Cruising Bar, je réalise à quel point en personne, il est loin de tous ces personnages caméléons qu’il porte si bien sur ses épaules…
Je sors de la chambre encore sous le charme. Si j’avais eu 10 ans de plus, je pense que j’aurais craqué !!! Je n’ai jamais eu de père. Ce qui me reste de cette expérience, c’est que dans mes fantasmes les plus profonds, ceux qui me font imaginer un père, ces fantasmes là prendrait ben Michel comme victime ! Vraiment adorable cet homme…
Evidemment maintenant que je viens de déballer tout cela, je vais pas laisser les 2 Patricks en reste…
Huard possède un charme animal, beaucoup plus rustre que Coté, mais définitivement tangible… Nous avons eu une belle entrevue qui je pense fera un papier intéressant et ma foi, il ne m’a pas déplu du tout ! Le reste de mes impressions fait partie du jardin personnel, celui qui est caché derrière les hauts murs de pierres au fond du jardin public d’Etolane…
J’ai eu beaucoup de plaisir à échanger avec Sénécal. J’avais aimé le roman lorsque je l’avais lu l’hiver dernier, et il m’avait assez touché pour que je me rappelle encore très bien des détails de l’histoire, c’est d’ailleurs ce qui a du décider Miss Pippa de m’envoyer à la dernière minute faire ces entrevues… C’est le genre d’homme très riche à l’intérieur et il est difficile de discuter avec lui sans s’enrichir aussi, très gentil, un peu timide…
Je lui ai demandé: " Vous écrivez tous les jours ?" Il m’a répondu en riant : « Oui, bien sur j’essaie le plus possible ! »…
Cette réponse spontanée a touché une corde sensible au fond de moi. J’ai tout de suite pensé à Vol de mots «C’est pour ça que je bloggue, pour me donner l’outil et la possibilité d’écrire à chaque jour, ou en tout cas, le plus possible,pour voir ce qui peut résulter d'une telle pratique, comment ensuite le flot des mots devient instinctif, inhérent à l'être qui le vit...» …
Cela va faire une double entrevue auteur/acteur sur 2 pages avec présentation du film dans le journal du Campus qui sort mardi prochain, je ne sais comment c’est en mots, mais je sais qu’en heures, j’ai travaillé comme une esclave à rendre meilleur possible ces rencontres!!! Ouf ! Toute une job ! Mais dans le fond, le coté dernière minute m’excite énormément ! Plus que le stress, c’est l’adrénaline qui embarque et c’est délicieux à chaque fois…
Et que je suis contente après tout ça de retrouver la liberté de Vol de mots, là ou je peux écrire à ma guise, comme cela me tente, certains jours mieux, d’autres… Mais toujours libre de mes mots, c’est le meilleur feeling, de la balle…
Juan fait la grasse matinée, j’ai encore bien du travail aujourd’hui! Maintenant que la rentrée a commencé, cela n’arrête plus… Je dois encore retranscrire mon entrevue avec Michel Coté, elle ne sera pas utilisé mais pour mes archives personnelles c’est bien. Mais Dieu que c’est long à faire, concrétiser sur la page blanche les mots volés en discutant…
En fait pour Coté, je n’avais rien préparé, mes articles portant sur les deux Patricks (Huard/sénécal), lorsque l’attaché de presse me dit :
- Bon, Michel est libre, tu le prends…
- Mais je n’ai rien préparé…
- C’est pas grave, si tu veux, il a du temps pour toi…
- Heu ! Ok, d’abord..
Je regarde le fameux Michel sortir de la chambre coquette qui sert d’interview, j’ai laissé ma place avec Sénécal au journaliste de Radio-Canada. Pis la chambre m’attire. J’irai bien voir à quoi elle ressemble. Ce Michel, il est bien beau tout de noir habillé et avec un grand sourire, il regarde l’attaché de presse me pousser vers lui, je lui dit :
- Ok, je vous prends dans votre chambre alors ?
Il part à rire, ça y est je n’ai pas pu m’empêcher de faire une grosse joke, c’est le stress qui s’échappe. J’assume avec un grand sourire les jokes qui suivent, faut dire qu’il a eu l’air de trouver ma remarque pas mal comique ce Michel…
Je le suis dans sa chambre. Et quelle chambre ! Le château bonne Entente, c’est huppé à souhait ! Et la chambre est superbe, toute droite sortie d’un magazine de déco…
En l’espace de deux secondes, je tombe sous le charme de Michel Coté, deux minutes plus tard, je réalise que je discute avec un grand acteur du cinéma québécois. Je suis pas vite tous les jours! Et que c’est un homme absolument charmant !!!
Il possède cette élégance discrète, sans une once de snobisme, débordant de simplicité. Je me dis inconsciemment, ça c’est de la grande classe…
Je lui explique je n’ai rien préparé, il me sourit et me dit que ce n’est pas grave, me demande d’ou je viens, nous jasons Franche-Comté et Besançon, comment ne pas tomber sous le charme…
Nous parlons de Broue (sorry, pas vu! Cela manque à mon répertoire !), nous virons sur Cruising Bar, je réalise à quel point en personne, il est loin de tous ces personnages caméléons qu’il porte si bien sur ses épaules…
Je sors de la chambre encore sous le charme. Si j’avais eu 10 ans de plus, je pense que j’aurais craqué !!! Je n’ai jamais eu de père. Ce qui me reste de cette expérience, c’est que dans mes fantasmes les plus profonds, ceux qui me font imaginer un père, ces fantasmes là prendrait ben Michel comme victime ! Vraiment adorable cet homme…
Evidemment maintenant que je viens de déballer tout cela, je vais pas laisser les 2 Patricks en reste…
Huard possède un charme animal, beaucoup plus rustre que Coté, mais définitivement tangible… Nous avons eu une belle entrevue qui je pense fera un papier intéressant et ma foi, il ne m’a pas déplu du tout ! Le reste de mes impressions fait partie du jardin personnel, celui qui est caché derrière les hauts murs de pierres au fond du jardin public d’Etolane…
J’ai eu beaucoup de plaisir à échanger avec Sénécal. J’avais aimé le roman lorsque je l’avais lu l’hiver dernier, et il m’avait assez touché pour que je me rappelle encore très bien des détails de l’histoire, c’est d’ailleurs ce qui a du décider Miss Pippa de m’envoyer à la dernière minute faire ces entrevues… C’est le genre d’homme très riche à l’intérieur et il est difficile de discuter avec lui sans s’enrichir aussi, très gentil, un peu timide…
Je lui ai demandé: " Vous écrivez tous les jours ?" Il m’a répondu en riant : « Oui, bien sur j’essaie le plus possible ! »…
Cette réponse spontanée a touché une corde sensible au fond de moi. J’ai tout de suite pensé à Vol de mots «C’est pour ça que je bloggue, pour me donner l’outil et la possibilité d’écrire à chaque jour, ou en tout cas, le plus possible,pour voir ce qui peut résulter d'une telle pratique, comment ensuite le flot des mots devient instinctif, inhérent à l'être qui le vit...» …
Cela va faire une double entrevue auteur/acteur sur 2 pages avec présentation du film dans le journal du Campus qui sort mardi prochain, je ne sais comment c’est en mots, mais je sais qu’en heures, j’ai travaillé comme une esclave à rendre meilleur possible ces rencontres!!! Ouf ! Toute une job ! Mais dans le fond, le coté dernière minute m’excite énormément ! Plus que le stress, c’est l’adrénaline qui embarque et c’est délicieux à chaque fois…
Et que je suis contente après tout ça de retrouver la liberté de Vol de mots, là ou je peux écrire à ma guise, comme cela me tente, certains jours mieux, d’autres… Mais toujours libre de mes mots, c’est le meilleur feeling, de la balle…
Pour la même raison, suisse (1632) sert à nommer au Québec un animal voisin de l'écureuil, rayé sur la longueur, qui vit en Amérique du Nord et en Russie (DHLF). Suisse « uniforme des séminaristes et des collégiens » (1880) est aussi formé par analogie. Cette dernière acception disparaîtra toutefois de l'usage vers 1960. »
Pour nos amis outre-atlantique, j’ai fait une petite recherche sur les p’tits Suisses (à ne pas confondre avec les yaourts) et en lisant certaines infos, j’ai eu un doute. Etait-ce vraiment un P’tit Suisse, ce gros écureuil brun qui me regardait de ses si gros yeux tout doux ? Me semble qu’il était gros pour un petit Suisse, à peine plus gros que les chatons de 3 mois qui n’osaient s’attaquer à lui, il leur ressemblait trop, et puis il était tout brun, sans rayures ! Moi, j’ai tendance à prendre tout les écureuils bruns pour des p’tits Suisses ! Faut dire j’adore dire le mot…
Cet écureuil là, volait presque de meuble en meuble, en se parachutant de place en place. Entre son corps et ses bras, une peau qui lui servait à flotter !!! Je n’avais jamais vu cette particularité de l’écureuil qui vole, comme des palmes pour l’air…
Ah non !!! Et bien en parlant de Petit Suisse ! Voilà Petite Crevette qui arrive la bouche pleine d’un… Vous l’aurez deviné un p’tit Suisse. Je ne suis pas contente, pauvre petite bête, et oui, lui est petit avec rayures, celui là mort dans la gueule du prédateur félin est définitivement un Suisse !!! Heu! Ils sont trop petits, ils n'ont aucune chance contre les crocs meurtiers des chats. L'autre, celui d'hier, s'est échappé et il était à peine blessé...
J’ai fermé avec hâte la fenêtre pour qu’elle ne le rentre pas dans la maison. Elle est en train de l’achever sur le balcon, je la regarde par la fenêtre, elle le tient bien dans sa gueule, elle lui croque le cou ! Pauvre Petit, s’en est fini pour lui ! Comme je ne veux pas lui ouvrir, je la regarde repartir et se perdre dans le gazon…
C’est le matin que la chasse est bonne, à ce que je vois ! Et je me décide l'écureuil qui est venu se nicher cinq minutes sur ma tête hier, en face de cet écran était un Tamiasciurus hudsonicus ou.... un Funambulus palmarum... ou.... un Glaucomys sabrinus...
Mais là à force d'en voir, je suis toute embrouillée! C'était un écureuil brun et volant que j'aurais aimé avoir comme ami sauvage, il était vraiment trés mignon! Mais les chats et les écureuils ne font pas bon ménage...
D'ailleurs ne vois-je pas là arriver Petite Crevette qui se lèche les babines...
_______________________________________
Biblioblog bis-bis...
Et la liste des participants s'allonge à chaque jour, c'est chez Pointblog que cela va devoir travailler fort!!!
Ataegina a fait ses choix là, Heileen a fait un p'tit post sympa ici (comme bien d'autres, elle triche!)...
Gilles s'est décidé pour: 01 - Charles Baudelaire : Les Fleurs du Mal, 02 - Arthur Rimbaud : Oeuvres poétiques, 03 - Louis Ferdinand Céline : Voyage au bout de la nuit. Impasse Sud prend: - Visite à Don Otavio de Sybille Bedford - Voyage au bout de la nuit de Céline, et - Shiva d'Abraham Yehoshua...
La feuille choisit là. Le blog des livres expose son avis ici et Mcm laisse le sien là. Ici, bridgetjones30 fait ses choix...
Sur la place des fêtes, Biblioblog tourne là... C'est aussi là que se déroule le dernier Carnaval des Vanités, à consulter...
Matoo s'est lancé avec : - “La conjuration des imbéciles” de John Kennedy Toole - “De chair et de sang” de Michael Cunningham - “Amour, Prozac et autres curiosités” de Lucia Etxebarria. MarieAnge a participé ici...
Là se décide Seblog et David Madore pose ses choix par là...
Pour nos amis outre-atlantique, j’ai fait une petite recherche sur les p’tits Suisses (à ne pas confondre avec les yaourts) et en lisant certaines infos, j’ai eu un doute. Etait-ce vraiment un P’tit Suisse, ce gros écureuil brun qui me regardait de ses si gros yeux tout doux ? Me semble qu’il était gros pour un petit Suisse, à peine plus gros que les chatons de 3 mois qui n’osaient s’attaquer à lui, il leur ressemblait trop, et puis il était tout brun, sans rayures ! Moi, j’ai tendance à prendre tout les écureuils bruns pour des p’tits Suisses ! Faut dire j’adore dire le mot…
Cet écureuil là, volait presque de meuble en meuble, en se parachutant de place en place. Entre son corps et ses bras, une peau qui lui servait à flotter !!! Je n’avais jamais vu cette particularité de l’écureuil qui vole, comme des palmes pour l’air…
Ah non !!! Et bien en parlant de Petit Suisse ! Voilà Petite Crevette qui arrive la bouche pleine d’un… Vous l’aurez deviné un p’tit Suisse. Je ne suis pas contente, pauvre petite bête, et oui, lui est petit avec rayures, celui là mort dans la gueule du prédateur félin est définitivement un Suisse !!! Heu! Ils sont trop petits, ils n'ont aucune chance contre les crocs meurtiers des chats. L'autre, celui d'hier, s'est échappé et il était à peine blessé...
J’ai fermé avec hâte la fenêtre pour qu’elle ne le rentre pas dans la maison. Elle est en train de l’achever sur le balcon, je la regarde par la fenêtre, elle le tient bien dans sa gueule, elle lui croque le cou ! Pauvre Petit, s’en est fini pour lui ! Comme je ne veux pas lui ouvrir, je la regarde repartir et se perdre dans le gazon…
C’est le matin que la chasse est bonne, à ce que je vois ! Et je me décide l'écureuil qui est venu se nicher cinq minutes sur ma tête hier, en face de cet écran était un Tamiasciurus hudsonicus ou.... un Funambulus palmarum... ou.... un Glaucomys sabrinus...
Mais là à force d'en voir, je suis toute embrouillée! C'était un écureuil brun et volant que j'aurais aimé avoir comme ami sauvage, il était vraiment trés mignon! Mais les chats et les écureuils ne font pas bon ménage...
D'ailleurs ne vois-je pas là arriver Petite Crevette qui se lèche les babines...
Biblioblog bis-bis...
Et la liste des participants s'allonge à chaque jour, c'est chez Pointblog que cela va devoir travailler fort!!!
Ataegina a fait ses choix là, Heileen a fait un p'tit post sympa ici (comme bien d'autres, elle triche!)...
Gilles s'est décidé pour: 01 - Charles Baudelaire : Les Fleurs du Mal, 02 - Arthur Rimbaud : Oeuvres poétiques, 03 - Louis Ferdinand Céline : Voyage au bout de la nuit. Impasse Sud prend: - Visite à Don Otavio de Sybille Bedford - Voyage au bout de la nuit de Céline, et - Shiva d'Abraham Yehoshua...
La feuille choisit là. Le blog des livres expose son avis ici et Mcm laisse le sien là. Ici, bridgetjones30 fait ses choix...
Sur la place des fêtes, Biblioblog tourne là... C'est aussi là que se déroule le dernier Carnaval des Vanités, à consulter...
Matoo s'est lancé avec : - “La conjuration des imbéciles” de John Kennedy Toole - “De chair et de sang” de Michael Cunningham - “Amour, Prozac et autres curiosités” de Lucia Etxebarria. MarieAnge a participé ici...
Là se décide Seblog et David Madore pose ses choix par là...
Résultats du sondage astrologique des passagers de Vol de mots…
(J’espère n’avoir oublié personne…)
Passagers sans ascendants : 109, Beleg, Kin, Sophie, Merriadoc, Olive Maggi et Arkadia...
Lion, Vierge Gémeaux, Cancer, Cancer, scorpionne !
Taureau ascendant je-sais-pas-quoi
Lion ascendance inconnue
Et les autres… Qui eu cru que demander son signe astrologique pouvait virer cu…
J’avais oublié les p’tits comiques, et les inspirations qui passent par là, en tout cas, vous m’avez bien fait rire et en plus c’était vraiment intéressant…
Dans le désordre, merci à : Sakurato, Lyne, Jolie Mé, Thierry, Marie, Loulou, MarieAnge, Ebb, Vertumne, Thierry, Jenny... Hristou nous ouvre à des univers exotiques, l’astrologie arabe que je ne connais pas du tout, et celle que j’avais oublié, l’astrologie aztéque! Vincent conseille une piste à suivre...
Zénon nous rappelle les planètes (perso,rendu avec les planètes, je suis perdue!): Capricorne Ascendant Balance avec trois planètes en Verseau
Bélier ascendant Vierge
Verseau ascendant Lion
Scorpion ascendant Vierge
Gémeaux ascendant scorpion
Verseau ascendant lion et chien de surcroît !
Balance ascendant vierge... et boeuf (mironton)
Vierge ascendant Vierge; et cochonne de surcroît
Balance ascendant Capricorne, Chinois : Boeuf d'eau
Poisson ascendant cancer... Astrologie chinoise: chien!
Un petit poisson d'eau douce, poisson ascendant poisson.
Capricorne, ascendant Cancer. Et je suis un chien d'eau pour les Chinois.
Vierge ascendant sagittaire, chinois=cochon, arabe=canif, azteque= j'ai oublié
Verseau (ascendant vierge, mais je n'en suis pas persuadé...). Astro chinoise : Chat (persan, probablement)
Je remarque ainsi que les vierges font légion! Si j’étais mathématicienne j’aurais une équation pour en ressortir les pourcentages, mais je ne suis que scribouilleuse, alors je vous laisse constater à vue d’œil!
Vous en pensez quoi vous? À suivre sous peu, quelques réflexions à ce sujet...
Avez-vous laissé votre signe sur la liste des passagers?
(J’espère n’avoir oublié personne…)
Passagers sans ascendants : 109, Beleg, Kin, Sophie, Merriadoc, Olive Maggi et Arkadia...
Lion, Vierge Gémeaux, Cancer, Cancer, scorpionne !
Taureau ascendant je-sais-pas-quoi
Lion ascendance inconnue
Et les autres… Qui eu cru que demander son signe astrologique pouvait virer cu…
J’avais oublié les p’tits comiques, et les inspirations qui passent par là, en tout cas, vous m’avez bien fait rire et en plus c’était vraiment intéressant…
Dans le désordre, merci à : Sakurato, Lyne, Jolie Mé, Thierry, Marie, Loulou, MarieAnge, Ebb, Vertumne, Thierry, Jenny... Hristou nous ouvre à des univers exotiques, l’astrologie arabe que je ne connais pas du tout, et celle que j’avais oublié, l’astrologie aztéque! Vincent conseille une piste à suivre...
Zénon nous rappelle les planètes (perso,rendu avec les planètes, je suis perdue!): Capricorne Ascendant Balance avec trois planètes en Verseau
Bélier ascendant Vierge
Verseau ascendant Lion
Scorpion ascendant Vierge
Gémeaux ascendant scorpion
Verseau ascendant lion et chien de surcroît !
Balance ascendant vierge... et boeuf (mironton)
Vierge ascendant Vierge; et cochonne de surcroît
Balance ascendant Capricorne, Chinois : Boeuf d'eau
Poisson ascendant cancer... Astrologie chinoise: chien!
Un petit poisson d'eau douce, poisson ascendant poisson.
Capricorne, ascendant Cancer. Et je suis un chien d'eau pour les Chinois.
Vierge ascendant sagittaire, chinois=cochon, arabe=canif, azteque= j'ai oublié
Verseau (ascendant vierge, mais je n'en suis pas persuadé...). Astro chinoise : Chat (persan, probablement)
Je remarque ainsi que les vierges font légion! Si j’étais mathématicienne j’aurais une équation pour en ressortir les pourcentages, mais je ne suis que scribouilleuse, alors je vous laisse constater à vue d’œil!
Vous en pensez quoi vous? À suivre sous peu, quelques réflexions à ce sujet...
Avez-vous laissé votre signe sur la liste des passagers?
samedi, septembre 27, 2003
Yes ! J’ai fini ! Depuis jeudi, à part le cours de version juridique, il me semble que tout ce que fait mon cerveau est relié au film! Faut dire qu'il paraît que cela va faire la une mardi prochain avec deux pages d’entrevues, toute une job à faire en 48 heures ! Et ça y est pour moi, c’est fini, Yes Sir !!! Thank God!
Je vais donc prendre une pause (enfin!) avant de repartir sur mes devoirs de traduction, bientôt les examens faut que je me magne le popotin…
Je vais remettre la jour la liste de biblioblog cette fin de semaine… Et je prépare une petite compilation d’horoscopes. Un gros merci à tout ceux qui ont laissé leur signes ici comme traces, et à tous les autres, ben vous attendez quoi ? C’est rigolo est inoffensif ! ;)
Je vais donc prendre une pause (enfin!) avant de repartir sur mes devoirs de traduction, bientôt les examens faut que je me magne le popotin…
Je vais remettre la jour la liste de biblioblog cette fin de semaine… Et je prépare une petite compilation d’horoscopes. Un gros merci à tout ceux qui ont laissé leur signes ici comme traces, et à tous les autres, ben vous attendez quoi ? C’est rigolo est inoffensif ! ;)
Le p’tit Suisse dans ma tête par grand matin…
Alors que je m’apprête à me remettre au travail, je sens quelque chose de léger me monter sur la tête et me trifouiller mes cheveux emmêlés. Je me dis mal réveillée :
- Tiens, depuis quand les p’tits minous me grimpe sur la tête ?
Et je cherche dans mes dossiers à la recherche du texte sur lequel je veux travailler ce matin. Je tourne la tête et cela saute, je regarde ce qui vient de sauter de ma tête et comme une conne j’hurle à la folie : ---
- AAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhh JJJJJJJJJJJuuuuuuuuaaaaaaaaannnnnnn !!!
Juan qui est couché me demande:
- Qu’est-ce qui se passe ?
- Y’a un p’tit Suisse qu’est venu se poser sur ma tête et il a sauté par terre, je le regarde là..
- Ben il est où ?
- Là dans le coin de la porte, oh ! P’vre P’tit…
Ma première frayeur de fille bien civilisée s’efface sous le regard suppliant du petit Suisse qui me regarde de ses gros yeux. C’est un gros p’tit Suisse par exemple ! Il est aussi gros que les chatons qui le regardent d’un air circonspect sans trop oser l’approcher… Juan de la chambre me dit
- Tu vois, j’te dis, la nuit y’a des trucs qui rentrent chez nous…
- Yes indeed my dear !!! Mais faut le sauver! Les chats vont le manger!
Au son de nos voix, le p’tit Suisse commence à grimper le mur, puis il se parachute sur le meuble et je recrie comme une conne ! J’y peux rien c’est mes hormones féminines qui s’emballent !!! Juan se lève, Petite Crevette essaie de mettre la patte sur la bête :
- Ah ! Non ! Crevette, tu le tues pas! Je suis sure en plus que c’est toi qui l’a ramené là, grande tata!!! On mage pas les p'tits Suisses!!!
Je la pousse et je m’approche du petit écureuil qui n’en même pas large, il est tout doux, pas agressif pour un sou, juste épeuré et c’est compréhensible, c'est quand même mignon ces petites choses…
Juan ouvre grand la porte du salon et nous essayons de le pousser vers la sortie, il se cache, sous la table Juan a genoux l’observe un instant, le caresse un p’tit coup avant qu’il ne reparte dans la mauvaise direction à essayer de grimper à tout ce qu’il voit ! Il se perd dans la cuisine et Juan se décide à le prendre en main. Il l’attrape, et la main tendue se précipite dehors en criant :
- Aille, aille, ayyyooyyyyyeeee…
Il le lâche et le P’tit Suisse s’échappe et à une vitesse folle grimpe le premier arbre qu’il voit ce qui n’est pas difficile rendu dans le jardin, Petite Crevette se pose devant l’arbre, patiente…
- Il m’a mordu le p’tit maudit…
- F… paraît que c’est pas bien les morsures de p’tit Suisse, désinfecte vite, attends j’appelle Sylvie.
Sylvie l’amie des chats et l’infirmière des hommes, voisine de maison et sœur de cœur.
- Sylvie, Juan s’est fait mordre par un petit Suisse qui était monté sur ma tête, c’est grave ?
- Etol, comment vous avez-ça encore ? Ben s’il s’est fait mordre faut le tuer pour analyse
- Juan ?
- Non, Sylvie rit, l’écureuil, il a peut-être la rage, Juan doit aller de suite à l’hôpital…
- Ben on peut pas tuer l’écureuil, l’accident est arrivé alors que l’on cherchait à lui sauver la vie ! P’tite Crevette voulait sa peau !!!
Je me tourne vers mon grand homme
- Faut que t’ailles à l’hôpital, tu t’es fait mordre par un animal sauvage dit Sylvie
Juan rigole, il me montre son doigt entouré d’un sopalin scotché et me dit en riant
- Ben oui, je vais arriver là le doigt levé. Heu ! S’cusez m’dme c’est pour une urgence !
- Sylvie il me croit pas, il se fout de moi !
Je passe le combiné à Juan qui rigole toujours..
- Ben, non c’est correct Sylvie est notre infirmière adorée, si elle dit hôpital, j’y vais… Tu vois je m’habille
- Bon Sylvie, c’est beau il part pour St-Raymond !
Je raccroche sur une Sylvie qui je suis sure rigole de l’autre coté de la rue et je regarde partir mon amour. Quelle aventure de grand matin!!!
- Ben, il manquait que ça à ton curriculum santé ! Tu leur demanderas si c’est grave qu’il soit resté cinq minutes sur ma tête et a trifouillé dans mes cheveux, je lui demande en grimaçant…
Et je pars me laver les cheveux, me semble que ça me gratte soudainement !!!
Pour ceux qui ne le saurait pas un Petit Suisse, c'est un petit écureuil brun qui peuple nos arbres et nos campagnes. Une pensée pour Juan qui est quelque part au pays des piqures...
Alors que je m’apprête à me remettre au travail, je sens quelque chose de léger me monter sur la tête et me trifouiller mes cheveux emmêlés. Je me dis mal réveillée :
- Tiens, depuis quand les p’tits minous me grimpe sur la tête ?
Et je cherche dans mes dossiers à la recherche du texte sur lequel je veux travailler ce matin. Je tourne la tête et cela saute, je regarde ce qui vient de sauter de ma tête et comme une conne j’hurle à la folie : ---
- AAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhh JJJJJJJJJJJuuuuuuuuaaaaaaaaannnnnnn !!!
Juan qui est couché me demande:
- Qu’est-ce qui se passe ?
- Y’a un p’tit Suisse qu’est venu se poser sur ma tête et il a sauté par terre, je le regarde là..
- Ben il est où ?
- Là dans le coin de la porte, oh ! P’vre P’tit…
Ma première frayeur de fille bien civilisée s’efface sous le regard suppliant du petit Suisse qui me regarde de ses gros yeux. C’est un gros p’tit Suisse par exemple ! Il est aussi gros que les chatons qui le regardent d’un air circonspect sans trop oser l’approcher… Juan de la chambre me dit
- Tu vois, j’te dis, la nuit y’a des trucs qui rentrent chez nous…
- Yes indeed my dear !!! Mais faut le sauver! Les chats vont le manger!
Au son de nos voix, le p’tit Suisse commence à grimper le mur, puis il se parachute sur le meuble et je recrie comme une conne ! J’y peux rien c’est mes hormones féminines qui s’emballent !!! Juan se lève, Petite Crevette essaie de mettre la patte sur la bête :
- Ah ! Non ! Crevette, tu le tues pas! Je suis sure en plus que c’est toi qui l’a ramené là, grande tata!!! On mage pas les p'tits Suisses!!!
Je la pousse et je m’approche du petit écureuil qui n’en même pas large, il est tout doux, pas agressif pour un sou, juste épeuré et c’est compréhensible, c'est quand même mignon ces petites choses…
Juan ouvre grand la porte du salon et nous essayons de le pousser vers la sortie, il se cache, sous la table Juan a genoux l’observe un instant, le caresse un p’tit coup avant qu’il ne reparte dans la mauvaise direction à essayer de grimper à tout ce qu’il voit ! Il se perd dans la cuisine et Juan se décide à le prendre en main. Il l’attrape, et la main tendue se précipite dehors en criant :
- Aille, aille, ayyyooyyyyyeeee…
Il le lâche et le P’tit Suisse s’échappe et à une vitesse folle grimpe le premier arbre qu’il voit ce qui n’est pas difficile rendu dans le jardin, Petite Crevette se pose devant l’arbre, patiente…
- Il m’a mordu le p’tit maudit…
- F… paraît que c’est pas bien les morsures de p’tit Suisse, désinfecte vite, attends j’appelle Sylvie.
Sylvie l’amie des chats et l’infirmière des hommes, voisine de maison et sœur de cœur.
- Sylvie, Juan s’est fait mordre par un petit Suisse qui était monté sur ma tête, c’est grave ?
- Etol, comment vous avez-ça encore ? Ben s’il s’est fait mordre faut le tuer pour analyse
- Juan ?
- Non, Sylvie rit, l’écureuil, il a peut-être la rage, Juan doit aller de suite à l’hôpital…
- Ben on peut pas tuer l’écureuil, l’accident est arrivé alors que l’on cherchait à lui sauver la vie ! P’tite Crevette voulait sa peau !!!
Je me tourne vers mon grand homme
- Faut que t’ailles à l’hôpital, tu t’es fait mordre par un animal sauvage dit Sylvie
Juan rigole, il me montre son doigt entouré d’un sopalin scotché et me dit en riant
- Ben oui, je vais arriver là le doigt levé. Heu ! S’cusez m’dme c’est pour une urgence !
- Sylvie il me croit pas, il se fout de moi !
Je passe le combiné à Juan qui rigole toujours..
- Ben, non c’est correct Sylvie est notre infirmière adorée, si elle dit hôpital, j’y vais… Tu vois je m’habille
- Bon Sylvie, c’est beau il part pour St-Raymond !
Je raccroche sur une Sylvie qui je suis sure rigole de l’autre coté de la rue et je regarde partir mon amour. Quelle aventure de grand matin!!!
- Ben, il manquait que ça à ton curriculum santé ! Tu leur demanderas si c’est grave qu’il soit resté cinq minutes sur ma tête et a trifouillé dans mes cheveux, je lui demande en grimaçant…
Et je pars me laver les cheveux, me semble que ça me gratte soudainement !!!
Pour ceux qui ne le saurait pas un Petit Suisse, c'est un petit écureuil brun qui peuple nos arbres et nos campagnes. Une pensée pour Juan qui est quelque part au pays des piqures...
Libellés :
aventures félines,
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humour
vendredi, septembre 26, 2003
Je ne peux m’empêcher de cramper ben raide (ou mourir de rire !!!) quand je tombe sur ça… Je sais pas si je dois rire ou frissoner? De plaisir ou de peur? C'est bien complexe tout cela, bizarre et humoristique parfois poétique...
du beau porno... :Vol de mots...
...Je tombe sur un film porno qui ravit Keisuke et ... ailleurs, lon accroche. Un film pur France, très chic ...
si l'amour est une drogue, je mourrais d'une overdose : Vol de mots...
... Ressentir l'amour en son coeur sauve souvent du malheur ... les vies… Si vous ressentiez depuis si longtemps, tout ... croire, tout comme moi, qu’il est impossible d... voldemots.blogspot.com/ 2003_08_17_voldemots_archive.html
du beau porno... :Vol de mots...
...Je tombe sur un film porno qui ravit Keisuke et ... ailleurs, lon accroche. Un film pur France, très chic ...
si l'amour est une drogue, je mourrais d'une overdose : Vol de mots...
... Ressentir l'amour en son coeur sauve souvent du malheur ... les vies… Si vous ressentiez depuis si longtemps, tout ... croire, tout comme moi, qu’il est impossible d... voldemots.blogspot.com/ 2003_08_17_voldemots_archive.html
4 heures pour retranscrire sur Word deux entrevues de 30 minutes chacune, et j’ai pas encore commencé l’article en tant que tel ! Well, bye, bye sun, bye, bye, hope you’ll be back tomorrow…
J’ai remplacé à la dernière minute, le journaliste qui devait couvrir pour le campus la sortie du film Sur le seuil, et qui est tombé malade avant hier…
J’ai donc eu le plaisir de rencontrer en entrevue les deux "Patricks" (Huard et Sénécal) et de visionner en avant première le film qui sortira en salle le 3 octobre… C’était vraiment le fun, le château Bonne entente, trop beau, mais après être rentrés tard(Juan est venu voir le film avec ma pomme), et avoir subi ce matin un cours trop pas drôle sur la traduction juridique, je fatigue un peu ce soir…
Ce matin me lever à 7hres fut cruel, j’ai même un peu capoté, les notions de droits que la prof expliquaient me survolaient totalement, jusqu'à 10hres du matin, un vrai cauchemar, le droit au réveil, pas miam !
Et depuis je travaille sans m'arrêter, même si j'avoue l'article sur "Sur le SEUIL" C'est l'fun! Mais la journée n’est pas finie, alors je repars pour une autre shot de concentration....
Merci de passer par là, hésitez pas à me laisser votre signe astro, je fais une petite enquête pour le W-E ! ;) :D
___________________________________________________________
Plusieurs heures plus tard, la nuit tisse sa toile nocturne autour de moi qui charcute, taille, polis, et transvase mes mots...
Lorsque j'aurai fini ma job et que l'article sera bouclé et sur le point de sortir, alors je partagerais peut-être ici des morceaux de ces moments...
Là je me tâte et je travaille encore et toujours, pour le plaisir avant tout, puisque mon salaire est fait du vent de la gloire d'être lue sur l'ensemble du campus! :D
J’ai remplacé à la dernière minute, le journaliste qui devait couvrir pour le campus la sortie du film Sur le seuil, et qui est tombé malade avant hier…
J’ai donc eu le plaisir de rencontrer en entrevue les deux "Patricks" (Huard et Sénécal) et de visionner en avant première le film qui sortira en salle le 3 octobre… C’était vraiment le fun, le château Bonne entente, trop beau, mais après être rentrés tard(Juan est venu voir le film avec ma pomme), et avoir subi ce matin un cours trop pas drôle sur la traduction juridique, je fatigue un peu ce soir…
Ce matin me lever à 7hres fut cruel, j’ai même un peu capoté, les notions de droits que la prof expliquaient me survolaient totalement, jusqu'à 10hres du matin, un vrai cauchemar, le droit au réveil, pas miam !
Et depuis je travaille sans m'arrêter, même si j'avoue l'article sur "Sur le SEUIL" C'est l'fun! Mais la journée n’est pas finie, alors je repars pour une autre shot de concentration....
Merci de passer par là, hésitez pas à me laisser votre signe astro, je fais une petite enquête pour le W-E ! ;) :D
Plusieurs heures plus tard, la nuit tisse sa toile nocturne autour de moi qui charcute, taille, polis, et transvase mes mots...
Lorsque j'aurai fini ma job et que l'article sera bouclé et sur le point de sortir, alors je partagerais peut-être ici des morceaux de ces moments...
Là je me tâte et je travaille encore et toujours, pour le plaisir avant tout, puisque mon salaire est fait du vent de la gloire d'être lue sur l'ensemble du campus! :D
jeudi, septembre 25, 2003
Votre Horoscope du 25 Septembre 2003
Mettez votre nature réservée de côté aujourd'hui. Et passez à l'action ! Il y a tant de choses dont vous avez envie et qui risquent de ne jamais se produire simplement parce que vous ne provoquez pas leur démarrage. Tout n'est pas possible, c'est vrai. Mais vous serez la première surprise de ce qui arrivera si vous prenez un minimum de bonnes résolutions. Il y a une dynamique positive qui vous entoure, ce serait dommage de ne pas en profiter.
Celui-là d'horoscope me plait davantage que le dernier en date...
Sur-ce, je pars prendre ma douche et me préparer avec toute la meilleure volonté à cette journée qui s'annonce chargée!!!
Hé! Vous qui passez par là...
C'est quoi vos signes astrologiques?
Mettez votre nature réservée de côté aujourd'hui. Et passez à l'action ! Il y a tant de choses dont vous avez envie et qui risquent de ne jamais se produire simplement parce que vous ne provoquez pas leur démarrage. Tout n'est pas possible, c'est vrai. Mais vous serez la première surprise de ce qui arrivera si vous prenez un minimum de bonnes résolutions. Il y a une dynamique positive qui vous entoure, ce serait dommage de ne pas en profiter.
Celui-là d'horoscope me plait davantage que le dernier en date...
Sur-ce, je pars prendre ma douche et me préparer avec toute la meilleure volonté à cette journée qui s'annonce chargée!!!
Hé! Vous qui passez par là...
C'est quoi vos signes astrologiques?
Une grosse heure de libre. Je erre sur le campus comme une âme en peine. Le soleil brille, l’air est doux et cela grouille de partout !!!
Sans m’en rendre vraiment compte, je fuis la masse humaine. Mes pas me dirigent vers ce petit boisé qui m’appelle inexorablement. Le campus est très grand et recèle des dizaines de petits coins de nature épargnés par l'homme. Quelques centaines de mètres carrés dispersés sur tout le campus laissent place à la nature parfois sauvage. Embryon de forêt entre 2 parkings…
Je m’engage sur ce petit chemin de terre. Je m’arrête en son milieu. J’écoute le souffle du vent dans les feuilles qui couvre les bruits de la ville. Au loin beugle une voiture de police. Les bus n’en finissent pas de passer et repasser…
Je me concentre sur le bruissements des feuilles. Assise en un minuscule coin de nature, je m’isole de cette vie humaine qui grouille comme dans une immense fourmilière…
Dans ma forêt en mouchoir de poche, pas un chat ne vient perturber ma tranquillité volée à la ville. Entre broussailles, arbres et herbes hautes, je me repose…
Si j’extrapole un peu, c’est comme être chez moi, le brouhaha en plus ! Ma solitude me manque. Mes journées passées seule en compagnie de la nature qui palpite autour de moi me manquent terriblement…
Ne parler à personne, ne pas diffuser son énergie vitale à tort et à travers, la garder pour soi, en paix…
Evidemment à grosses doses, c’est comme tout, c'est dangereux! Cela vire égoïste et c’est nécessairement nocif ! Alors je suis là, cachée entre deux arbres, attentive aux souffles du temps, éloignée autant que possible de mes pairs qui s’agitent en cette gigantesque fourmilière humaine qui m’entoure de toutes parts.
Je reste là, à reprendre mon souffle, à laisser enfin s’échapper en toutes liberté mes simples mots. Les fesses sur une énorme feuille verte (ne pas tacher son pantalon) et l’esprit dans les nuages…
De mon carnet encore des mots sont prêts à s’échapper mais je dois aller me coucher! J’ai une grosse journée demain ! Je n'en parlerai pas, déjà que parfois j’ai l’impression de me mettre à nu ici, ce soir je garde mes habits de vie et je vais au lit…
Motus et bouche cousue ! Peut-être en parlerais-je plus tard, si l’envie d’immortaliser l’expérience en ma mémoire passe en mes mots et que le temps seconde le tout...
Sans m’en rendre vraiment compte, je fuis la masse humaine. Mes pas me dirigent vers ce petit boisé qui m’appelle inexorablement. Le campus est très grand et recèle des dizaines de petits coins de nature épargnés par l'homme. Quelques centaines de mètres carrés dispersés sur tout le campus laissent place à la nature parfois sauvage. Embryon de forêt entre 2 parkings…
Je m’engage sur ce petit chemin de terre. Je m’arrête en son milieu. J’écoute le souffle du vent dans les feuilles qui couvre les bruits de la ville. Au loin beugle une voiture de police. Les bus n’en finissent pas de passer et repasser…
Je me concentre sur le bruissements des feuilles. Assise en un minuscule coin de nature, je m’isole de cette vie humaine qui grouille comme dans une immense fourmilière…
Dans ma forêt en mouchoir de poche, pas un chat ne vient perturber ma tranquillité volée à la ville. Entre broussailles, arbres et herbes hautes, je me repose…
Si j’extrapole un peu, c’est comme être chez moi, le brouhaha en plus ! Ma solitude me manque. Mes journées passées seule en compagnie de la nature qui palpite autour de moi me manquent terriblement…
Ne parler à personne, ne pas diffuser son énergie vitale à tort et à travers, la garder pour soi, en paix…
Evidemment à grosses doses, c’est comme tout, c'est dangereux! Cela vire égoïste et c’est nécessairement nocif ! Alors je suis là, cachée entre deux arbres, attentive aux souffles du temps, éloignée autant que possible de mes pairs qui s’agitent en cette gigantesque fourmilière humaine qui m’entoure de toutes parts.
Je reste là, à reprendre mon souffle, à laisser enfin s’échapper en toutes liberté mes simples mots. Les fesses sur une énorme feuille verte (ne pas tacher son pantalon) et l’esprit dans les nuages…
De mon carnet encore des mots sont prêts à s’échapper mais je dois aller me coucher! J’ai une grosse journée demain ! Je n'en parlerai pas, déjà que parfois j’ai l’impression de me mettre à nu ici, ce soir je garde mes habits de vie et je vais au lit…
Motus et bouche cousue ! Peut-être en parlerais-je plus tard, si l’envie d’immortaliser l’expérience en ma mémoire passe en mes mots et que le temps seconde le tout...
Mots volés de mon prof de Termino :
…blabla…blaba…Si vous voulez devenir écrivain, tâche noble mais qui ne paie pas, alors les registres de la langue… blabla…blab..
À cet instant, l’écrivain qui sommeille en moi n’a pu s’empêcher d’ouvrir l’œil et de croquer ces quelques mots qui me dépriment tant ! M'en fous! J'écrirai pareil! Pis c'est pas pour rien que je me tape des traductions de contrats d'assurances le vendredi à 8hres 30 du matin! C'est pour payer la vie de cet écrivain qui sommeille et qui me fait parfois si peur...
Eschew Surplusage
Mark Twain…
…blabla…blaba…Si vous voulez devenir écrivain, tâche noble mais qui ne paie pas, alors les registres de la langue… blabla…blab..
À cet instant, l’écrivain qui sommeille en moi n’a pu s’empêcher d’ouvrir l’œil et de croquer ces quelques mots qui me dépriment tant ! M'en fous! J'écrirai pareil! Pis c'est pas pour rien que je me tape des traductions de contrats d'assurances le vendredi à 8hres 30 du matin! C'est pour payer la vie de cet écrivain qui sommeille et qui me fait parfois si peur...
Eschew Surplusage
Mark Twain…
mercredi, septembre 24, 2003
Hier les archives ne voulaient rien savoir, aujourd’hui ce sont les commentaires qui se font la malle !!! Vive l'informatique!!!
Je suis tristounette devant ce fait. M’enfin j’imagine qu’il me faudra encore finir par en changer. Après tout cela sera que la 4ieme fois en moins de six mois ! C’est d’un fiable ces trucs, cela tue !!!
Alors je croise les doigts en espérant vous lire demain. Parce-que c’est enrichissant l’échange humain. J’aime rencontrer toutes sortes de gens différents à travers la toile et le monde…
Vos commentaires me font me touchent souvent, me font sourire ou penser, ils me font aussi avancer, persévérer...
Écrire un blog me donne parfois l’impression de courir un marathon, et lorsque la force me manque, vous lire me rappelle qu’il y a des gens derrière l’écran. C’est presque magique de penser que les mots qui s’envolent de ma cabane au Canada sont lus par vous, là-bas, loin, quelque part que je ne connais pas, mais quelque part que je découvre en échangeant avec ceux qui laissent ici une trace…
Et parfois l’échange se continue par mail et c’est toute une expérience que de découvrir l’autre à travers des mots, juste des mots, je pense aimer beaucoup cela. J’aime cette façon de se rencontrer presque télépathique, cette façon étrange que je découvre en faisant ce blog et qui captive mon imagination et ma raison…
Je suis tristounette devant ce fait. M’enfin j’imagine qu’il me faudra encore finir par en changer. Après tout cela sera que la 4ieme fois en moins de six mois ! C’est d’un fiable ces trucs, cela tue !!!
Alors je croise les doigts en espérant vous lire demain. Parce-que c’est enrichissant l’échange humain. J’aime rencontrer toutes sortes de gens différents à travers la toile et le monde…
Vos commentaires me font me touchent souvent, me font sourire ou penser, ils me font aussi avancer, persévérer...
Écrire un blog me donne parfois l’impression de courir un marathon, et lorsque la force me manque, vous lire me rappelle qu’il y a des gens derrière l’écran. C’est presque magique de penser que les mots qui s’envolent de ma cabane au Canada sont lus par vous, là-bas, loin, quelque part que je ne connais pas, mais quelque part que je découvre en échangeant avec ceux qui laissent ici une trace…
Et parfois l’échange se continue par mail et c’est toute une expérience que de découvrir l’autre à travers des mots, juste des mots, je pense aimer beaucoup cela. J’aime cette façon de se rencontrer presque télépathique, cette façon étrange que je découvre en faisant ce blog et qui captive mon imagination et ma raison…
mardi, septembre 23, 2003
Last one for now...
Via Lutine...
Ben là c'est pareil, ça doit être un résultat type...
Et vous?
My weblog owns 12.5 % of me.
Does your weblog own you?
Via Lutine...
Ben là c'est pareil, ça doit être un résultat type...
Et vous?
Does your weblog own you?
À l'inconnue au destin trop vite écourté...
Via Citizen
La vie passe, le blog reste... Ne pas avoir peur. Respecter la vie et la mort aussi. S'incliner devant l'inévitable. Penser clair... Je ressens une tristesse étrange devant ce fait...
Au 10 octobre 2003 Tout ceci était un canular de trés mauvais goût en ce qui me concerne, j'ai donc effacé mon avis mortuaire à quelqu'un qui ne méritait pas, ou en tout cas pas pour ces raisons une prière ( parce-que c'est sur que tout le monde aurait besoin de prières, mais ici c'est la Terre pas le Paradis!!!)...
À la place prions pour le salut de l'humanité! Dieu, faites qu'un jour l'on soit moins cons!!!
Un instant de silence et une prière...

Via Citizen
La vie passe, le blog reste... Ne pas avoir peur. Respecter la vie et la mort aussi. S'incliner devant l'inévitable. Penser clair... Je ressens une tristesse étrange devant ce fait...
Au 10 octobre 2003 Tout ceci était un canular de trés mauvais goût en ce qui me concerne, j'ai donc effacé mon avis mortuaire à quelqu'un qui ne méritait pas, ou en tout cas pas pour ces raisons une prière ( parce-que c'est sur que tout le monde aurait besoin de prières, mais ici c'est la Terre pas le Paradis!!!)...
À la place prions pour le salut de l'humanité! Dieu, faites qu'un jour l'on soit moins cons!!!

Björk et ses mots jetés ici en vrac...
La vie est un collier de peurs.
Björk
Ecrire une chanson, c'est comme une chasse. Vous devez placer vos instruments comme vous placez des pièges pour capturer un animal dans la forêt.
Björk
Quand vous réalisez que la nature peut vous tuer, vous devenez humble.
Björk
La liberté est le meilleur des aphrodisiaques.
Björk
J'ai le droit d'être idiote ou intelligente. Et j'ai aussi le droit d'être les deux à la fois. Je refuse d'adopter seulement l'une de ces deux attitudes.
Björk
Il n'y a décidément aucune logique dans le comportement humain.
Björk

La vie est un collier de peurs.
Björk
Ecrire une chanson, c'est comme une chasse. Vous devez placer vos instruments comme vous placez des pièges pour capturer un animal dans la forêt.
Björk
Quand vous réalisez que la nature peut vous tuer, vous devenez humble.
Björk
La liberté est le meilleur des aphrodisiaques.
Björk
J'ai le droit d'être idiote ou intelligente. Et j'ai aussi le droit d'être les deux à la fois. Je refuse d'adopter seulement l'une de ces deux attitudes.
Björk
Il n'y a décidément aucune logique dans le comportement humain.
Björk

Il pleut
Je n’ai pu résister à la tentation de la musique! C’est trop une journée idéale pour écouter Émilie Simon. Je me suis gravée dans l’ordre ma sélection préférée, en commençant par « Il pleut »...
Entre Björk et Miss Simon ( une fée et une lutine, duo magique de choc), c’est parti pour une ronde d'heures tranquilles accompagnées de douces mélodies. Je combats la grisaille du temps, journée maussade tu ne me boufferas pas !
En suivant les pistes que MediaTic sème...
Saviez vous que Flea des Red-Hots avait un journal on line? Et Will Wheaton, le « scthi cul » de Star-trek TNG aussi ? Et c’est loin d’être tout, je me laisse aller à mes penchants frivoles…
Sur le même thème : No Doubt, Anna Kournicova, Melanie Griffith et Jeff bridges qui scribouille, étonnant…
Mais qui sait derrière quel blog se cache une célébrité? Il y a celles qui se dévoilent ouvertement et je suis sure qu'il y a les autres, ceux qui se cachent, j'en donnerais mon petit doigt à couper!
J'ai aussi découvert au gré de mes aventures sur la toile ce site, vraiment trippant. Et un retour droit à mon enfance: CECI. Délirant!!! J'adorais cette chanson à 7 ans, je n'ai jamais adoré les chasseurs (i don't like guns), et Dieu sait que dans mon village natal, ils faisaient légion! À voir et revoir ( *sourires*) ...
Sur un autre ton, des photos particulières, parfois dures mais toujours belles ici! Le tout hébergé sur un trés beau site à découvrir de près...

Bon, allez fini de niaiser, je retourne travailler! Ce ne sont pas les petits pains qui manquent et qui m'attendent sur ma planche…
Je n’ai pu résister à la tentation de la musique! C’est trop une journée idéale pour écouter Émilie Simon. Je me suis gravée dans l’ordre ma sélection préférée, en commençant par « Il pleut »...
Entre Björk et Miss Simon ( une fée et une lutine, duo magique de choc), c’est parti pour une ronde d'heures tranquilles accompagnées de douces mélodies. Je combats la grisaille du temps, journée maussade tu ne me boufferas pas !
En suivant les pistes que MediaTic sème...
Saviez vous que Flea des Red-Hots avait un journal on line? Et Will Wheaton, le « scthi cul » de Star-trek TNG aussi ? Et c’est loin d’être tout, je me laisse aller à mes penchants frivoles…
Sur le même thème : No Doubt, Anna Kournicova, Melanie Griffith et Jeff bridges qui scribouille, étonnant…
Mais qui sait derrière quel blog se cache une célébrité? Il y a celles qui se dévoilent ouvertement et je suis sure qu'il y a les autres, ceux qui se cachent, j'en donnerais mon petit doigt à couper!
J'ai aussi découvert au gré de mes aventures sur la toile ce site, vraiment trippant. Et un retour droit à mon enfance: CECI. Délirant!!! J'adorais cette chanson à 7 ans, je n'ai jamais adoré les chasseurs (i don't like guns), et Dieu sait que dans mon village natal, ils faisaient légion! À voir et revoir ( *sourires*) ...
Sur un autre ton, des photos particulières, parfois dures mais toujours belles ici! Le tout hébergé sur un trés beau site à découvrir de près...

Bon, allez fini de niaiser, je retourne travailler! Ce ne sont pas les petits pains qui manquent et qui m'attendent sur ma planche…
Automne...
Il aura fallu que je loue les louanges du temps pour que celui-ci me contredise…
Il pleut depuis une bonne dizaine d’heures et cela ne semble pas prêt de s’arrêter !
J'ai bien l'impression que la plus grosse agression de ma journée sera ce temps pourri. Tant mieux! Je préfére encore l'agression de l'atmosphère à celle des hommes, si tel est le destin de ce jour...
La journée est sombre, la maison est propre, l’air automnal pénètre par les portes et fenêtres ouvertes aux souffles du vent. Oh Well, i’ll just do my work in silence…
Il aura fallu que je loue les louanges du temps pour que celui-ci me contredise…
Il pleut depuis une bonne dizaine d’heures et cela ne semble pas prêt de s’arrêter !
J'ai bien l'impression que la plus grosse agression de ma journée sera ce temps pourri. Tant mieux! Je préfére encore l'agression de l'atmosphère à celle des hommes, si tel est le destin de ce jour...
La journée est sombre, la maison est propre, l’air automnal pénètre par les portes et fenêtres ouvertes aux souffles du vent. Oh Well, i’ll just do my work in silence…
lundi, septembre 22, 2003
Le ciel, le sable, une mouette...
Sur le chemin de la plage, les employés municipaux déterrent les fleurs, c’est l’automne qui bat son plein…
Je tourne la rue, comme toujours la vision de cet horizon mi-liquide, mi-céleste me comble de joie…
Le lac en cet après-midi de septembre est parsemé de lignes de nuages qui ondulent, un vrai ciel de coton qui flotte au dessus-de nos têtes et laisse parfois entrevoir le soleil…
J’arrive prés de la plage, je remarque la couleur cendrée de la surface de l’eau, couleur de mélancolie enchanteresse, mes pas me guident devant l’immensité de sable et reste pantoise ! Ils ont démonté l’énorme quai qui hébergeait la marina. J’imagine que la belle saison est finie ! Mon spot de sable est envahi par les morceaux de quai en vrac sur la plage. Entreposé en plein dans mon petit coin ! J’y vais quand même, je tourne le dos à l’hiver et je me pose tout prés de l’eau…
Plus que quelques bateaux égarés en bordure du lac, plusieurs voiliers, et cette nouvelle étendue vierge. La civilisation s’estompe pour laisser place à Mère l’Hiver qui viendra trop vite enserrer notre territoire de sa poigne glacée…
Entre deux nuages, le soleil chauffe encore et l’air est savoureux. Magnifique mois de septembre, tu nous gâtes ! Avec une moyenne de 25 degrés les jours et des nuits à peine froides, le bonheur tu nous donnes…
Les arbres en oublient de se préparer pour la célébration de l’automne. C’est bientôt la grande fête de la nature, celle presque magique pour les yeux, ce moment divin où les arbres se parent de milles teintes et reflets pour s’offrir en spectacle, une dernière fois, en l’honneur de notre mère la Terre. Avant de se laisser rudoyer par l’hiver, avant de se laisser glisser vers cette petite mort qui endort puis régénère, ils font la fête…
Les collines se tachent à peine de rouge et d’une touche de jaune. La foret fonce ses feuilles lentement. Elle présente à la vue son vert opaque, lourd. À part certaines espèces qui éclaircissent avant de se revêtir de ce rouge flamboyant qui fascine et ceux qui naturellement jaunissent, tous les autres foncent leur vert avant de se changer en un tapis de nuances et de couleurs…
Une mouette égarée sur le sable me regarde.
- Eh oui, je lui murmure, il n’y a plus que nous deux…
Elle m’observe à dix pas, craintive, elle hésite, elle regarde de tous cotés, se tourne et retourne sur ces pattes, puis doucement, elle s’approche…
J’avance mes pieds dans l’eau limpide, j’y trempe le bout des orteils. Puis le talon et tout le pied y passe bientôt, inonder la cheville…
L’eau est douce, elle pince un peu la peau, mais elle est bonne…
Si j’étais dans un temps antique, et si le lac était mon unique lavoir, je m’y baignerais sans plaintes. Le plus dur c’est d’y rentrer, une fois dedans, l’eau est bonne, les pores se referment à une vitesse éclair et la peau devient douce, elle prend la texture d’une pêche fraîchement cueillie…
J’avance jusqu'à mi mollet. C’est bon. Une sensation rare à cette époque de l'année, une sensation en voie d’extinction jusqu'à la renaissance du printemps dans de longs mois à venir…
Cela ravigote, c’est un délice de la nature, l’eau est pure et claire comme l’esprit d’un ange. Je vois la trace de mes pas dans le sable, j’avance encore plus loin, mi cuisses, j’y suis, et …
La mouette s’envole et je m’évade une autre fois…
Sur le chemin de la plage, les employés municipaux déterrent les fleurs, c’est l’automne qui bat son plein…
Je tourne la rue, comme toujours la vision de cet horizon mi-liquide, mi-céleste me comble de joie…
Le lac en cet après-midi de septembre est parsemé de lignes de nuages qui ondulent, un vrai ciel de coton qui flotte au dessus-de nos têtes et laisse parfois entrevoir le soleil…
J’arrive prés de la plage, je remarque la couleur cendrée de la surface de l’eau, couleur de mélancolie enchanteresse, mes pas me guident devant l’immensité de sable et reste pantoise ! Ils ont démonté l’énorme quai qui hébergeait la marina. J’imagine que la belle saison est finie ! Mon spot de sable est envahi par les morceaux de quai en vrac sur la plage. Entreposé en plein dans mon petit coin ! J’y vais quand même, je tourne le dos à l’hiver et je me pose tout prés de l’eau…
Plus que quelques bateaux égarés en bordure du lac, plusieurs voiliers, et cette nouvelle étendue vierge. La civilisation s’estompe pour laisser place à Mère l’Hiver qui viendra trop vite enserrer notre territoire de sa poigne glacée…
Entre deux nuages, le soleil chauffe encore et l’air est savoureux. Magnifique mois de septembre, tu nous gâtes ! Avec une moyenne de 25 degrés les jours et des nuits à peine froides, le bonheur tu nous donnes…
Les arbres en oublient de se préparer pour la célébration de l’automne. C’est bientôt la grande fête de la nature, celle presque magique pour les yeux, ce moment divin où les arbres se parent de milles teintes et reflets pour s’offrir en spectacle, une dernière fois, en l’honneur de notre mère la Terre. Avant de se laisser rudoyer par l’hiver, avant de se laisser glisser vers cette petite mort qui endort puis régénère, ils font la fête…
Les collines se tachent à peine de rouge et d’une touche de jaune. La foret fonce ses feuilles lentement. Elle présente à la vue son vert opaque, lourd. À part certaines espèces qui éclaircissent avant de se revêtir de ce rouge flamboyant qui fascine et ceux qui naturellement jaunissent, tous les autres foncent leur vert avant de se changer en un tapis de nuances et de couleurs…
Une mouette égarée sur le sable me regarde.
- Eh oui, je lui murmure, il n’y a plus que nous deux…
Elle m’observe à dix pas, craintive, elle hésite, elle regarde de tous cotés, se tourne et retourne sur ces pattes, puis doucement, elle s’approche…
J’avance mes pieds dans l’eau limpide, j’y trempe le bout des orteils. Puis le talon et tout le pied y passe bientôt, inonder la cheville…
L’eau est douce, elle pince un peu la peau, mais elle est bonne…
Si j’étais dans un temps antique, et si le lac était mon unique lavoir, je m’y baignerais sans plaintes. Le plus dur c’est d’y rentrer, une fois dedans, l’eau est bonne, les pores se referment à une vitesse éclair et la peau devient douce, elle prend la texture d’une pêche fraîchement cueillie…
J’avance jusqu'à mi mollet. C’est bon. Une sensation rare à cette époque de l'année, une sensation en voie d’extinction jusqu'à la renaissance du printemps dans de longs mois à venir…
Cela ravigote, c’est un délice de la nature, l’eau est pure et claire comme l’esprit d’un ange. Je vois la trace de mes pas dans le sable, j’avance encore plus loin, mi cuisses, j’y suis, et …
La mouette s’envole et je m’évade une autre fois…
moi j'ai un cœur de tournesol...
Voici mon cœur, l'Autre en a grignoté une partie
pendant nos dix années ensemble,
avant de s'effacer dans le temps....
Il m'en pris des miettes,
il m'en reste de la graine!!!

J'ouvre mes mails. Et voilà ce que me dit mon horoscope personnalisé (01-01- ..) en ce qui concerne demain et les astres:
Votre Horoscope du 23 Septembre 2003
"Vous ressentirez peut-être une certaine hostilité ambiante aujourd'hui, . Comme si les gens s'étaient donné le mot pour vous rendre la vie impossible... Ne tombez pas dans la paranoïa... Les difficultés qui se présentent, les réactions agressives que vous pourriez rencontrer ne sont que des péripéties normales sur le chemin de votre réussite. Ces embûches sont contraignantes, mais vous êtes suffisamment solide pour les contourner. Gardez votre moral d'acier !"
Des fois, je lis des trucs de même et je ne sais trop qu'en penser! Ce qui me rassure c'est que demain, je ne vais pas en ville et à part les enfants, ce sera une journée de travail et d'études solitaires! Merci l’univers…
En cette fin d’après midi, le soleil a vaincu la troupe de nuages qui lui faisait bataille et il brille désormais de toute sa gloire en un ciel du plus pur azur…
Que la lumière est douce à mon regard. Elle caresse les formes, les êtres. Elle dessine des paysages mélancoliques, réchauffe les arbres avant de transpercer leurs feuilles de sa lumière étonnante…
Quelques tournesols, ceux qui sont plus hauts que les hommes. Ceux, qui du haut de leurs trois mètres nous toisent, dubitatifs, ceux là même qui narguent les rares voitures qui passent. Ces tournesols illuminent de leurs grâces le paysage. Comme des soleils oubliés là par un peintre fantôme…
Il fait si bon, l’ai est si doux, la lumière si belle...
Je voudrais éterniser chacun de mes gestes en une telle journée.
Je voudrais que le plaisir dure encore...
Juste encore un peu...
Un bébé libellule se pose sur mon cahier. Oublier que je vis avec cette extase les derniers relents de l’été et que derrière ces beaux jours pousse l’hiver...
. . . . . . .
Que la lumière est douce à mon regard. Elle caresse les formes, les êtres. Elle dessine des paysages mélancoliques, réchauffe les arbres avant de transpercer leurs feuilles de sa lumière étonnante…
Quelques tournesols, ceux qui sont plus hauts que les hommes. Ceux, qui du haut de leurs trois mètres nous toisent, dubitatifs, ceux là même qui narguent les rares voitures qui passent. Ces tournesols illuminent de leurs grâces le paysage. Comme des soleils oubliés là par un peintre fantôme…
Il fait si bon, l’ai est si doux, la lumière si belle...
Je voudrais éterniser chacun de mes gestes en une telle journée.
Je voudrais que le plaisir dure encore...
Juste encore un peu...
Un bébé libellule se pose sur mon cahier. Oublier que je vis avec cette extase les derniers relents de l’été et que derrière ces beaux jours pousse l’hiver...
dimanche, septembre 21, 2003
Quizz anyone???
Find out what super hero hides deep in yourself?
brought to you by Quizilla
You're James Bond!
brought to you by Quizilla
You're James Bond!
Am i a cyber pirate or just as i’ve been told, a cyber girl?
Until it’s illegal, I’ll just be a girl..
Then in Buschworld, I’ll become a pirate.
Stealing notes and melodies away,
hidden far into the woods.
Riding an electronic wave,
singing a cyber tune...
And I don’t really give a F… about it…
Shame on me?
Not really!
They’re so rich.
I’m so poor…
Just survival logic!
Whatever...
Pirate: The Proper Way to Wear Fur par Tim AshkarCyber girl: Biomechanoid par H.R. Giger. Hidden: Transition Day par Scott Grimando. Woods: Butterflies par S. Grimando. Melodies: The Mermaid par Howard Pyle Buschworld : Dragon Queen par S. Grimando. F… : Egyptian Princess par Frank Frazetta Really: Sun Goddess par Frank Frazetta Survival: Atlantis par ... Whatever: Mermaids of the Canary Islands par Tim Ashkar
Sea Witch // Frank Frazetta
Faites Trois Voeux chez OldCola...
Until it’s illegal, I’ll just be a girl..
Then in Buschworld, I’ll become a pirate.
Stealing notes and melodies away,
hidden far into the woods.
Riding an electronic wave,
singing a cyber tune...
And I don’t really give a F… about it…
Shame on me?
Not really!
They’re so rich.
I’m so poor…
Just survival logic!
Whatever...
Pirate: The Proper Way to Wear Fur par Tim AshkarCyber girl: Biomechanoid par H.R. Giger. Hidden: Transition Day par Scott Grimando. Woods: Butterflies par S. Grimando. Melodies: The Mermaid par Howard Pyle Buschworld : Dragon Queen par S. Grimando. F… : Egyptian Princess par Frank Frazetta Really: Sun Goddess par Frank Frazetta Survival: Atlantis par ... Whatever: Mermaids of the Canary Islands par Tim Ashkar
Sea Witch // Frank Frazetta
Faites Trois Voeux chez OldCola...
Tom Hamlyn
Les jours raccourcissent, nostagie…
L’hiver est une petite mort, respect…
L’esprit qui s’égare, dommage…
VenusMoonShell
Jours: Cyber Hands par Tony Vita, nostalgie: Night with her Train of Stars par Edward Robert Hughes, petite: Duel in Dust par Angus McKie, s'égare: Rhiannon par Briar
Les citations d'Etolane...
J’aime poser des citations pour y attraper des fils de pensées, pour y voir le reflet de notre humanité à travers toutes les sortes de cultures et de croyances qui peuplent la Terre. N’empêche, dans le fond, on est tous des humains qui essayons de passer au travers l’épreuve de la vie. Tous dans la même ignorance de ce que l’on y gagne ou de ce que l’on y perd ensuite lorsque l’épreuve est finie et que vient le temps de faire les comptes au bureau de l’au-delà…
J’aime poser des citations pour y attraper des fils de pensées, pour y voir le reflet de notre humanité à travers toutes les sortes de cultures et de croyances qui peuplent la Terre. N’empêche, dans le fond, on est tous des humains qui essayons de passer au travers l’épreuve de la vie. Tous dans la même ignorance de ce que l’on y gagne ou de ce que l’on y perd ensuite lorsque l’épreuve est finie et que vient le temps de faire les comptes au bureau de l’au-delà…
Libellés :
citations
"S’aimer c’est comme s’aider" me dit Juan ce matin alors que je lui explique que je me sens privilégiée d’être un couple et de construire un nid de vie à deux…
Il continue sur sa lancée :
-Le couple, c’est démodé de nos jours alors je pense que la plupart des gens de notre age ne veulent plus faire les concessions pour que ça marche… Mais l’époque où nous sommes avec l’abnégation des religions est un passage difficile, c’est compliqué de redéfinir l’abstrait…
Et je souris à l'univers. Sais-tu mon coeur que c'est parce-que tu peux dire des choses comme ça et les vivre ensuite à 23 ans que je t'aime tant...
Il continue sur sa lancée :
-Le couple, c’est démodé de nos jours alors je pense que la plupart des gens de notre age ne veulent plus faire les concessions pour que ça marche… Mais l’époque où nous sommes avec l’abnégation des religions est un passage difficile, c’est compliqué de redéfinir l’abstrait…
Et je souris à l'univers. Sais-tu mon coeur que c'est parce-que tu peux dire des choses comme ça et les vivre ensuite à 23 ans que je t'aime tant...
Ce qu'on rencontre dans la vie est la destinée. La façon dont on la rencontre est l'effort personnel.
Sathya Sai Baba
Notre monde fini secrète des efforts individuels finis pour donner corps à un idéal.
Yehudi Menuhin
A mesure que la philosophie fait des progrès, la sottise redouble ses efforts pour établir l'empire des préjugés.
Chamfort
Sathya Sai Baba
Notre monde fini secrète des efforts individuels finis pour donner corps à un idéal.
Yehudi Menuhin
A mesure que la philosophie fait des progrès, la sottise redouble ses efforts pour établir l'empire des préjugés.
Chamfort
samedi, septembre 20, 2003
Mon petit coin informatique...
Du coq à l'âne: Sucré-Salé à un an!!! Un an de blog...
Ça mérite des feux d'artifices.!
Je pars fureter dans mes photos.
Back to the Paléo 1999...
Bonne fête Sugar
Ça mérite des feux d'artifices.!
Je pars fureter dans mes photos.
Back to the Paléo 1999...
Bonne fête Sugar
Isabelle pleure…
Isabelle est venue mourir sur nos têtes…
C’est une journée grise et tristounette, une journée d’automne qui annonce tant…
Ne pas penser à long terme, ne pas défaillir…
Les chatons arrivent à deux mois et c’est une tornade qui traverse chaque jour la maison ! Ils se faufilent partout, ils grattent, ils foutent le bordel !!! Ils sont en train de tuer mon dessus de divan, 30$ de tissu à racheter après leur départ…
Juan les regarde et parle des 42 façons pour devenir fou à force de cotoyer des félins, et des 42 manières de les éliminer!!! Moi je ne peux m'empêcher de sourire en les regardant aller, je suis trop indulgente avec leurs petites faces de rats, mais c'est que je les mangerais tellement ils sont tout mignons. Quand ils dorment ensemble comme une montagne de poils au milieu du salon, et que je vois juste des petits yeux bleus et pétillants qui me contemple innocemment, je suis contente, je n'y peux rien...
Je ne parle pas de l’aspi à passer 3 fois par jour ! La garderie animale c’est toujours une expérience à part…
Puis ils partent pour le Pet-SHop, et cela devient un soulagement intense ! Mais toujours une petite tristesse traîne, laissée là par le départ de toute cette vie qui gigotait dans tous les sens…

Isabelle est venue mourir sur nos têtes…
C’est une journée grise et tristounette, une journée d’automne qui annonce tant…
Ne pas penser à long terme, ne pas défaillir…
Les chatons arrivent à deux mois et c’est une tornade qui traverse chaque jour la maison ! Ils se faufilent partout, ils grattent, ils foutent le bordel !!! Ils sont en train de tuer mon dessus de divan, 30$ de tissu à racheter après leur départ…
Juan les regarde et parle des 42 façons pour devenir fou à force de cotoyer des félins, et des 42 manières de les éliminer!!! Moi je ne peux m'empêcher de sourire en les regardant aller, je suis trop indulgente avec leurs petites faces de rats, mais c'est que je les mangerais tellement ils sont tout mignons. Quand ils dorment ensemble comme une montagne de poils au milieu du salon, et que je vois juste des petits yeux bleus et pétillants qui me contemple innocemment, je suis contente, je n'y peux rien...
Je ne parle pas de l’aspi à passer 3 fois par jour ! La garderie animale c’est toujours une expérience à part…
Puis ils partent pour le Pet-SHop, et cela devient un soulagement intense ! Mais toujours une petite tristesse traîne, laissée là par le départ de toute cette vie qui gigotait dans tous les sens…

Biblioblog bis...
Ici les choix de lectures de personnes passées par Vol de mots...
Sophie a choisi: Les fleurs du mal, don juan de Molière et une tripotée de bouquins de SF dont les princes d'Ambre
Jenny a choisi : Le petit Prince de Saint-Exupéry, Moby Dick de Herman Melville, Of Mice and Men ou tout autre Steinbeck
Kin s'est décidé pour: 1. L'Alchimiste de Paulo Coelho 2. Le démon et mademoiselle Prym de... errr... Paulo Coelho 3. Le mode d'emploi du lecteur DVD (heu, là je suis soufflée!?!)
Ceux des personnes passées chez Blu:
Mekloug: #1: Dune (la serie de 6 livres) par Frank Herbert , #2: Hitchhiker guide to the galaxy par Douglas Adams (j,ai ri a en avoir des crampes), #3: Snow Crash de Neal Stephenson
Luc : Alchimiste (L'), Auteur: COELHO, PAULO // 37,2 le matin , Auteur DJIAN, PHILIPPE // Dune, HERBERT, FRANK
Chez Kill me sarah qui a aussi participé: Alex: "La crucifixion en rose" de Henry Miller, "L'effacement progressif des consignes de securité" de vincent ravalec , "Toutes les familles sont psychotiques" de douglas coupland
Kicou a fait ici sa selection, et Marylène le fait là et pour Be-rewt c'est par ici, Navire par là...
Chez CôaCoâ, deux pré-sélections dont celle-ci qui me fait craquer! :D
Hou-Hou prend avec lui: - Les identités meurtrières de Amin Maalouf - Les fourmis de Bernard Werber - No Logo de Naomi Klein
Voici le top 3 bertholdien : Ainsi parlait Zarathoustra-Nietzsche, Le gai savoir-Nietzsche, Aurore-Nietzsche
Douze lunes se décide pour: L'Hôtel New Hampshire (John Irving), Des souris et des hommes (John Steinbeck), L'inconnu sur la terre (J.M.G. Le Clézio)
Matoo emporte: - “La conjuration des imbéciles” de John Kennedy Toole - “De chair et de sang” de Michael Cunningham - “Amour, Prozac et autres curiosités” de Lucia Etxebarria
Miladus lui part avec :1. Pierre Bayle, Dictionnaire historique et critique, 2. Emile Benveniste, Vocabulaire des institutions indo-européennes, 3. Henri-Charles Puech, En quête de la gnose
Zénon nous présente là 3 titres. Petite bulle Rouge prendrait ceux-ci et Judy choisit les siens ici...
Et la liste s'allonge...
Ebb a choisi: Les fourmis de Bernard Werber - Les frères Karamazov de Fiodor Dostoïevski, Le choix de Sophie de William Styron
Hoëdic lui a sur son île: Number 1 : Jacques le fataliste de Denis Diderot. Second : La mer est ronde de Jean-François Deniau. Troisième : Le discours de la méthode de René Descartes.
IokanaaN a fait un choix exhaustif toujours par 3 (le cerveau qui carbure)...
Lundi nous sonmes. Encore des Hommes et des livres: Navire fait son tiercé ici, Mouche fait ses choix là et Mario aprés moult débats se décide avec ceci...
Pierre emporte en son désert : Vivons heureux en attendant la mort , de Pierre Desproges - Samarcande , de Amin Maalouf -L'Enchanteur , de René Barjavel (yé Barjavel! :D)
Qui d'autre plongera?
Ici les choix de lectures de personnes passées par Vol de mots...
Sophie a choisi: Les fleurs du mal, don juan de Molière et une tripotée de bouquins de SF dont les princes d'Ambre
Jenny a choisi : Le petit Prince de Saint-Exupéry, Moby Dick de Herman Melville, Of Mice and Men ou tout autre Steinbeck
Kin s'est décidé pour: 1. L'Alchimiste de Paulo Coelho 2. Le démon et mademoiselle Prym de... errr... Paulo Coelho 3. Le mode d'emploi du lecteur DVD (heu, là je suis soufflée!?!)
Ceux des personnes passées chez Blu:
Mekloug: #1: Dune (la serie de 6 livres) par Frank Herbert , #2: Hitchhiker guide to the galaxy par Douglas Adams (j,ai ri a en avoir des crampes), #3: Snow Crash de Neal Stephenson
Luc : Alchimiste (L'), Auteur: COELHO, PAULO // 37,2 le matin , Auteur DJIAN, PHILIPPE // Dune, HERBERT, FRANK
Chez Kill me sarah qui a aussi participé: Alex: "La crucifixion en rose" de Henry Miller, "L'effacement progressif des consignes de securité" de vincent ravalec , "Toutes les familles sont psychotiques" de douglas coupland
Kicou a fait ici sa selection, et Marylène le fait là et pour Be-rewt c'est par ici, Navire par là...
Chez CôaCoâ, deux pré-sélections dont celle-ci qui me fait craquer! :D
Hou-Hou prend avec lui: - Les identités meurtrières de Amin Maalouf - Les fourmis de Bernard Werber - No Logo de Naomi Klein
Voici le top 3 bertholdien : Ainsi parlait Zarathoustra-Nietzsche, Le gai savoir-Nietzsche, Aurore-Nietzsche
Douze lunes se décide pour: L'Hôtel New Hampshire (John Irving), Des souris et des hommes (John Steinbeck), L'inconnu sur la terre (J.M.G. Le Clézio)
Matoo emporte: - “La conjuration des imbéciles” de John Kennedy Toole - “De chair et de sang” de Michael Cunningham - “Amour, Prozac et autres curiosités” de Lucia Etxebarria
Miladus lui part avec :1. Pierre Bayle, Dictionnaire historique et critique, 2. Emile Benveniste, Vocabulaire des institutions indo-européennes, 3. Henri-Charles Puech, En quête de la gnose
Zénon nous présente là 3 titres. Petite bulle Rouge prendrait ceux-ci et Judy choisit les siens ici...
Et la liste s'allonge...
Ebb a choisi: Les fourmis de Bernard Werber - Les frères Karamazov de Fiodor Dostoïevski, Le choix de Sophie de William Styron
Hoëdic lui a sur son île: Number 1 : Jacques le fataliste de Denis Diderot. Second : La mer est ronde de Jean-François Deniau. Troisième : Le discours de la méthode de René Descartes.
IokanaaN a fait un choix exhaustif toujours par 3 (le cerveau qui carbure)...
Lundi nous sonmes. Encore des Hommes et des livres: Navire fait son tiercé ici, Mouche fait ses choix là et Mario aprés moult débats se décide avec ceci...
Pierre emporte en son désert : Vivons heureux en attendant la mort , de Pierre Desproges - Samarcande , de Amin Maalouf -L'Enchanteur , de René Barjavel (yé Barjavel! :D)
Qui d'autre plongera?
Un gros gros merci à Tgtg qui en quatrième vitesse avec bravoure et courage enchaîna aujourd’hui la huitième édition du Carnaval des Vanités…
Bravo la belle, you're really good! :D
Bravo la belle, you're really good! :D
Bilioblog
Extrait: "Pour chacun, cette sélection (difficile à faire ;) peut correspondre à la "bibliothèque idéale minimale", aux trois livres que l'on recommanderait le plus volontiers à des amis, aux livres qu'on emporterait avec soi sur une île déserte, etc. Pour les non-blogueurs, le classement permettra de donner une voix unifiée à la "blogosphère", et sera aussi une occasion supplémentaire de populariser la notion de blog auprès du grand public."
Bon après mures réflexions, je plonge à l’eau, seule sur mon canot. Je quitte la civilisation à la recherche d’une petite île déserte et je prends avec moi ces trois bouquins…
La terre de Émile Zola
Le Horla de Guy de Maupassant
Contes et récits fantastiques de Théophile Gauthier
Et comme je suis une sacrée coquine, j'ai caché, sous ma robe large, mon outsider: The Stand de Stephen King!!! Les juges à mon départ ont cru que j'étais enceinte...
- Vous partez pour l'aventure avec un bébé à venir?
- Oh Oui! Le père est parti, mon cœur est en miette, je suis sage-femme de profession et puis vous savez je n'en suis qu'à cinq mois! Je compte bien être confortablement installée lors qu'il arrivera!!! Je réponds l’œil féroce...
- Très bien ma p'tite dame, c'est votre choix, c'est votre vie que vous jouer...
- Merci chers messieurs ce sont là des paroles sages et véridiques....
Et j'embarque dans mon canot rempli de ces biens nécessaires. Tout ce qu'il faut pour être réscapée du progrés, des éléments de base pour se reconstruire une vie, comme ces trois bouquins que j'ai du choisir!
Ainsi je pars, ailleurs, à jamais...
Extrait: "Pour chacun, cette sélection (difficile à faire ;) peut correspondre à la "bibliothèque idéale minimale", aux trois livres que l'on recommanderait le plus volontiers à des amis, aux livres qu'on emporterait avec soi sur une île déserte, etc. Pour les non-blogueurs, le classement permettra de donner une voix unifiée à la "blogosphère", et sera aussi une occasion supplémentaire de populariser la notion de blog auprès du grand public."
Bon après mures réflexions, je plonge à l’eau, seule sur mon canot. Je quitte la civilisation à la recherche d’une petite île déserte et je prends avec moi ces trois bouquins…
La terre de Émile Zola
Le Horla de Guy de Maupassant
Contes et récits fantastiques de Théophile Gauthier
Et comme je suis une sacrée coquine, j'ai caché, sous ma robe large, mon outsider: The Stand de Stephen King!!! Les juges à mon départ ont cru que j'étais enceinte...
- Vous partez pour l'aventure avec un bébé à venir?
- Oh Oui! Le père est parti, mon cœur est en miette, je suis sage-femme de profession et puis vous savez je n'en suis qu'à cinq mois! Je compte bien être confortablement installée lors qu'il arrivera!!! Je réponds l’œil féroce...
- Très bien ma p'tite dame, c'est votre choix, c'est votre vie que vous jouer...
- Merci chers messieurs ce sont là des paroles sages et véridiques....
Et j'embarque dans mon canot rempli de ces biens nécessaires. Tout ce qu'il faut pour être réscapée du progrés, des éléments de base pour se reconstruire une vie, comme ces trois bouquins que j'ai du choisir!
Ainsi je pars, ailleurs, à jamais...
vendredi, septembre 19, 2003
Attention Jeunesse. Sacres et vibrations colériques...
Un cri, Juan se lève et prend un petit chaton par la peau du cou. Tout en grognant en un langage que je ne comprends pas, il sort le petit dehors…
- Oh ! Il avait une souris, Man, il avait une souris dans sa bouche !
Il se retourne et regarde le divan avant de s’emporter…
- Heu !! Ark ! Heinnn !!! Y’a sa tête sur le diva, il l’a décapitée !! Yerk ! Elle bougeait encore ! Quelle chiasse !!! Ostie ! J’suis dégouté ! Il s’approche de moi dans son agitation. La tête, la petite tête, de même là, sur le divan pleine de sang, Arhhhh, arrghhh, j’suis dégouté, j’ai vu la souris bouger encore dans sa p’tite gueule, come on ! Sur le divan ostie de marde !!!
Il tourne en rond, il fait les cent pas et moi je suis morte de rire….
Un cri, Juan se lève et prend un petit chaton par la peau du cou. Tout en grognant en un langage que je ne comprends pas, il sort le petit dehors…
- Oh ! Il avait une souris, Man, il avait une souris dans sa bouche !
Il se retourne et regarde le divan avant de s’emporter…
- Heu !! Ark ! Heinnn !!! Y’a sa tête sur le diva, il l’a décapitée !! Yerk ! Elle bougeait encore ! Quelle chiasse !!! Ostie ! J’suis dégouté ! Il s’approche de moi dans son agitation. La tête, la petite tête, de même là, sur le divan pleine de sang, Arhhhh, arrghhh, j’suis dégouté, j’ai vu la souris bouger encore dans sa p’tite gueule, come on ! Sur le divan ostie de marde !!!
Il tourne en rond, il fait les cent pas et moi je suis morte de rire….
À la conquête de la nature des choses
Embarquez pour une traversée de l’imaginaire où l’esprit humain, au travers une aventure riche en rebonds et revers, refuse de se laisser mettre en boite…
« Jésus, Marie, Joseph, je suis excitée en diable, comme jamais auparavant, dans la cabine d’un navire sur un golfe écumeux, quelque part à l’ouest de Terre Neuve, le soi disant comte d’Épirgny, mauvais garnement, sacré champion de tennis d’Orléans il y a cinq ans coincé entre mes cuisses.»
Douglas Glover, anglophone de son état, est un écrivain talentueux avec plusieurs romans et recueils de nouvelles à son actif. Modeste et avenant, il m’explique qu’il est passionné de culture française. Il me dit avoir été grandement influencé par Denis Arcand et plusieurs autres artistes québécois. Il connaît, dans sa langue maternelle, les grands auteurs français sur le bout des doigts. Avec ce nouveau roman, il entraîne son lecteur en une étrange aventure…
"Elle" est le fruit d’une rencontre fortuite entre un écrivain ontarien et une ancienne légende contant l’histoire d’une fille, Marguerite de Roberval, abandonnée dans le golfe du St-laurent au 16ième siècle.
Ce roman, avec une héroïne sans nom, quelques personnages épars, dont un chien fidèle et Rabelais, se lit facilement d’une traite. Dés les premières pages, Douglas Glover nous présente un regard neuf sur un Canada vierge et sauvage. L’auteur, lors de notre entrevue, m’expliqua que cette jeune aristocrate française se prénommait en réalité « Elle ». Ce prénom impersonnel se perdit, pour des raisons évidentes, dans la version française. Je mentionne que ce roman est fort bien traduit. Ce détail ajoute cependant à l’ambiance parfois surréaliste qui perdure tout au long de cette lecture.
Loin d’être une autre version romancée de l’Histoire, « le pas de l’ourse » nous transporte en un temps où la vie est cruelle et les hommes rustres. Ici, l’esprit humain émerge rapidement de la mélopée des mots, il divague, s’emballe, il se dépasse...
L’auteur désirait mettre en scène ce qui nous arrive à tous lorsque confrontés à l’inconnu. Comment l’inconnu affecte et transforme l’esprit qui part à l’aventure ? Comment celui-ci en revient bouleversé à jamais. Les esprits civilisé, sauvage et animal s’animent en une danse qui excite l’imagination et emmène le lecteur ailleurs, en d’autres temps, d’autres lieux. Projeté là où l’humanité beugle, enrage et survit à d’innombrables obstacles. Là où l’humanité rêve…
« Maintenant, je suis muette ou encore les mots sortent maladroitement de ma bouche. Suis-je devenue ourse, ou suis-je simplement captive d’un système de croyances dans lequel je suis entrée en toute ignorance ? Il y a ici quelque chose d’inexplicable, une part de réalité qui échappe à l’espace… »
« Le pas de l’ourse » est une histoire à saveur fantastique en un français impeccable. Une histoire qui ouvre l’esprit, le bouscule, le grandit. C’est un roman qui mérite le détour, un livre qui se lit comme l’on savoure un bon vin, avec délice et bonheur….
Alors qu’attendez-vous pour y goûter vous même ?
_________________________________
Mon tout petit, misérable, texte original.
Avant de passer par les haches des correcteurs....
Embarquez pour une traversée de l’imaginaire où l’esprit humain, au travers une aventure riche en rebonds et revers, refuse de se laisser mettre en boite…
« Jésus, Marie, Joseph, je suis excitée en diable, comme jamais auparavant, dans la cabine d’un navire sur un golfe écumeux, quelque part à l’ouest de Terre Neuve, le soi disant comte d’Épirgny, mauvais garnement, sacré champion de tennis d’Orléans il y a cinq ans coincé entre mes cuisses.»
Douglas Glover, anglophone de son état, est un écrivain talentueux avec plusieurs romans et recueils de nouvelles à son actif. Modeste et avenant, il m’explique qu’il est passionné de culture française. Il me dit avoir été grandement influencé par Denis Arcand et plusieurs autres artistes québécois. Il connaît, dans sa langue maternelle, les grands auteurs français sur le bout des doigts. Avec ce nouveau roman, il entraîne son lecteur en une étrange aventure…
"Elle" est le fruit d’une rencontre fortuite entre un écrivain ontarien et une ancienne légende contant l’histoire d’une fille, Marguerite de Roberval, abandonnée dans le golfe du St-laurent au 16ième siècle.
Ce roman, avec une héroïne sans nom, quelques personnages épars, dont un chien fidèle et Rabelais, se lit facilement d’une traite. Dés les premières pages, Douglas Glover nous présente un regard neuf sur un Canada vierge et sauvage. L’auteur, lors de notre entrevue, m’expliqua que cette jeune aristocrate française se prénommait en réalité « Elle ». Ce prénom impersonnel se perdit, pour des raisons évidentes, dans la version française. Je mentionne que ce roman est fort bien traduit. Ce détail ajoute cependant à l’ambiance parfois surréaliste qui perdure tout au long de cette lecture.
Loin d’être une autre version romancée de l’Histoire, « le pas de l’ourse » nous transporte en un temps où la vie est cruelle et les hommes rustres. Ici, l’esprit humain émerge rapidement de la mélopée des mots, il divague, s’emballe, il se dépasse...
L’auteur désirait mettre en scène ce qui nous arrive à tous lorsque confrontés à l’inconnu. Comment l’inconnu affecte et transforme l’esprit qui part à l’aventure ? Comment celui-ci en revient bouleversé à jamais. Les esprits civilisé, sauvage et animal s’animent en une danse qui excite l’imagination et emmène le lecteur ailleurs, en d’autres temps, d’autres lieux. Projeté là où l’humanité beugle, enrage et survit à d’innombrables obstacles. Là où l’humanité rêve…
« Maintenant, je suis muette ou encore les mots sortent maladroitement de ma bouche. Suis-je devenue ourse, ou suis-je simplement captive d’un système de croyances dans lequel je suis entrée en toute ignorance ? Il y a ici quelque chose d’inexplicable, une part de réalité qui échappe à l’espace… »
« Le pas de l’ourse » est une histoire à saveur fantastique en un français impeccable. Une histoire qui ouvre l’esprit, le bouscule, le grandit. C’est un roman qui mérite le détour, un livre qui se lit comme l’on savoure un bon vin, avec délice et bonheur….
Alors qu’attendez-vous pour y goûter vous même ?
Mon tout petit, misérable, texte original.
Avant de passer par les haches des correcteurs....
HELP!!!
Il n'y a personne qui s'est proposé pour prendre le relais du Carnaval des Vanités. J'avoue que cela m'était un peu sorti de la tête!!! Mais un petit mail de Cyril me rappela à l'ordre et il parait que si personne ne se présente alors je me dois de désigner quelqu'un....
Ok alors... Hummm.... Mmmmm.... OK! Je désigne Tgtg, qui je le suis sure pourrait être très bonne et cela ne manquerait pas d'être marrant!!!
Tgtg, HELP.... Please... Tgtg.... M'entends-tu???
Il n'y a personne qui s'est proposé pour prendre le relais du Carnaval des Vanités. J'avoue que cela m'était un peu sorti de la tête!!! Mais un petit mail de Cyril me rappela à l'ordre et il parait que si personne ne se présente alors je me dois de désigner quelqu'un....
Ok alors... Hummm.... Mmmmm.... OK! Je désigne Tgtg, qui je le suis sure pourrait être très bonne et cela ne manquerait pas d'être marrant!!!
Tgtg, HELP.... Please... Tgtg.... M'entends-tu???
Ce matin, j’ai profité de la vente finale du coin des livres usagés était là depuis la rentrée au pavillon où sont mes cours. J'en ai profité pour faire des affaires en or…
J’ai récolté, picoré et finalement pour un gros 15$, j’ai trouvé et emporté :
- Proverbes et Maximes (tome4), Louis-N. Fortin
- Thesaurus in A-Z form, Collins
- La toile d’araignée, Maurice Vernon
- Les mutinés de l’Elseneur, Jack London
- Les Illuminés, Gérard de Nerval
- The face of fear, Dean Koontz
- Nostradamus, les prophéties aux éditions Mille et une nuits
- Le Grand Meaulnes, Alain fournier
- Un sang d’aquarelle, Françoise Sagan
- Promenades dans la France antique, Henri-Paul Eydoux
- Topaze, Marcel Pagnol
- Soleil Noir, Paul Ohl
- Au pied de la lettre, Denys Lessard
- Antoine de St-Expéry ( théories, analyses et débats), Études littéraires Université Laval
Et pour finir en bonus gratuit, un petit manuel, J’élève mon chat qui va ravir ma petite sœur !!!
J’ai récolté, picoré et finalement pour un gros 15$, j’ai trouvé et emporté :
- Proverbes et Maximes (tome4), Louis-N. Fortin
- Thesaurus in A-Z form, Collins
- La toile d’araignée, Maurice Vernon
- Les mutinés de l’Elseneur, Jack London
- Les Illuminés, Gérard de Nerval
- The face of fear, Dean Koontz
- Nostradamus, les prophéties aux éditions Mille et une nuits
- Le Grand Meaulnes, Alain fournier
- Un sang d’aquarelle, Françoise Sagan
- Promenades dans la France antique, Henri-Paul Eydoux
- Topaze, Marcel Pagnol
- Soleil Noir, Paul Ohl
- Au pied de la lettre, Denys Lessard
- Antoine de St-Expéry ( théories, analyses et débats), Études littéraires Université Laval
Et pour finir en bonus gratuit, un petit manuel, J’élève mon chat qui va ravir ma petite sœur !!!
jeudi, septembre 18, 2003
Avant de m'envoler au soleil de septembre, un p'tit blog ben l'fun découvert en passant chez MediaTic...
Bon là, lâ, machine je te quitte!
L'hiver viendra assez vite nous donner rendez-vous les glaciales journées où l'écran devient cette porte grande ouverte sur l'esprit qui permet de fuir la prison de froid qui cherche notre hibernation...
Bon là, lâ, machine je te quitte!
L'hiver viendra assez vite nous donner rendez-vous les glaciales journées où l'écran devient cette porte grande ouverte sur l'esprit qui permet de fuir la prison de froid qui cherche notre hibernation...
Hier soir, au hasard du web, je surfe un instant…
Mon regard s’arrête chez Pointblog avec ces mots : A l'occasion de la 15ème edition de "Lire en Fête", Pointblog lance, en partenariat avec le Ministère de la Culture et de la Communication, l'opération "Biblioblog".
Et je me dis, en voilà une belle initiatives, bravo Cyril, Biblioblog, je pense l'une des meilleures idées que j'ai vu circuler à date, une idée que j'ai adoré...
Une idée qui demande réflexion...
Soumettre trois de mes livres favoris, en voilà une tache difficile... Juste trois? Là est le challenge!!! Alors je réfléchis, les titres dans ma tête se promènent, je soupèse, je mesure mon degré d'affection pour chacun...
Je compte participer cette fin de semaine, en attendant je réfléchis...
Et vous, c’est quoi vos livres préférés, au hasard comme ça sur le vif ???
Mon regard s’arrête chez Pointblog avec ces mots : A l'occasion de la 15ème edition de "Lire en Fête", Pointblog lance, en partenariat avec le Ministère de la Culture et de la Communication, l'opération "Biblioblog".
Et je me dis, en voilà une belle initiatives, bravo Cyril, Biblioblog, je pense l'une des meilleures idées que j'ai vu circuler à date, une idée que j'ai adoré...
Une idée qui demande réflexion...
Soumettre trois de mes livres favoris, en voilà une tache difficile... Juste trois? Là est le challenge!!! Alors je réfléchis, les titres dans ma tête se promènent, je soupèse, je mesure mon degré d'affection pour chacun...
Je compte participer cette fin de semaine, en attendant je réfléchis...
Et vous, c’est quoi vos livres préférés, au hasard comme ça sur le vif ???
- Whaou c’est beau, c’est quoi ça ? Me demande Juan en s’approchant de l’écran….
Je regarde les liens en images de Leeloo, après une bonne nuit de sommeil, j’ai suivi ses mots jusque là…
- Ah ! C’est une bloggeuse, tu vois elle a mis des images pour tous ses liens, elle est cool, pis elle est gentille, tu vois y’a Vol de mots là, c’est vraiment bien réussi…
- Whaou, répète Juan comme hypnotisé, c’est quoi Leeloozrose ?
- Leeloo's Rose, C’est son nom…
- Et bien c’est un joli nom, et c’est bien beau ce qu’elle a fait ! Ça donne faim, tiens j’ai vraiment faim ! Ça te dit un steak ?
- Au petit déjeuner ?
- Ben oui il est passé 11 heures ! Veux-tu des pâtes ???
- Heu, ok…
Par la fenêtre, le soleil éclaire violemment le clavier, c’est un appel silencieux que j’entends, so i’ll be back…
Je regarde les liens en images de Leeloo, après une bonne nuit de sommeil, j’ai suivi ses mots jusque là…
- Ah ! C’est une bloggeuse, tu vois elle a mis des images pour tous ses liens, elle est cool, pis elle est gentille, tu vois y’a Vol de mots là, c’est vraiment bien réussi…
- Whaou, répète Juan comme hypnotisé, c’est quoi Leeloozrose ?
- Leeloo's Rose, C’est son nom…
- Et bien c’est un joli nom, et c’est bien beau ce qu’elle a fait ! Ça donne faim, tiens j’ai vraiment faim ! Ça te dit un steak ?
- Au petit déjeuner ?
- Ben oui il est passé 11 heures ! Veux-tu des pâtes ???
- Heu, ok…
Par la fenêtre, le soleil éclaire violemment le clavier, c’est un appel silencieux que j’entends, so i’ll be back…
mercredi, septembre 17, 2003
Sea Serpents III (foil & metallic ink on special paper)
Gustav Klimt

Fatigue quand tu nous tiens, tu nous tues le temps voulu…
La fatigue ce soir endort mes mots, un brouillard semble obscurcir le cours de mes pensées, pas d’autre choix que d’aller me coucher !!!
Le temps me manque, l’écriture qui s’échappe bouffée par ce quotidien qui me rattrape, je rêve de mots qui s’envolent dans la fumée de mes idées, je perds leurs traces alors que je suis des routes qui m’en éloignent. Chaque jour, son lot de tâches qui m’avale et la fatigue qui m’enlace…
Mes tournesols aussi sont fatigués…
De plus en plus ils baissent la tête, courbés sous le poids des jours, soumis au rythme des saisons, ils sentent arriver l’hiver, ils ont peur. Alors commencent les pleurs! Ils sont bientôt prêts à se coucher. D’ici un mois, l’été sera mirage et mes pauvres tournesols ne seront plus…
Avec le temps va tout s’en va…

La fatigue ce soir endort mes mots, un brouillard semble obscurcir le cours de mes pensées, pas d’autre choix que d’aller me coucher !!!
Le temps me manque, l’écriture qui s’échappe bouffée par ce quotidien qui me rattrape, je rêve de mots qui s’envolent dans la fumée de mes idées, je perds leurs traces alors que je suis des routes qui m’en éloignent. Chaque jour, son lot de tâches qui m’avale et la fatigue qui m’enlace…
Mes tournesols aussi sont fatigués…
De plus en plus ils baissent la tête, courbés sous le poids des jours, soumis au rythme des saisons, ils sentent arriver l’hiver, ils ont peur. Alors commencent les pleurs! Ils sont bientôt prêts à se coucher. D’ici un mois, l’été sera mirage et mes pauvres tournesols ne seront plus…
Avec le temps va tout s’en va…

Aller-Retour à Montréal
Finalement Miss Pippa m'a envoyé à Montréal pour la présentation des livres de la rentrée de la maison d'édition Boréal! Confirmation de départ ce matin, and we hit the road at noon...
Une belle journée, de la chaleur à gogo, une belle discution avec Douglas Glover au sujet de son dernier livre, une jasette avec Louise Forestier sur les canards de la petite mare du Hilton (chanteuse de son état premier, elle vient de publier un livre chez Boréal). En tout cas, voilà des canards qui nagent dans le luxe!!! Un regard lointain sur Guillaume Vigneault, un autre jour, une autre causette peut-être...
Il ne me reste plus qu'a écrire un article digne de ce nom pour la fin de semaine! Là, une légère pression se fait sentir, il est temps que j'aille me coucher! Il n'est pas le temps d'y penser!!!
Je regarde mes crottes de chats faire leur Bronx et énerver Gaïa qui n'a cesse de siffler, une petite grise et blanche grogne aprés une souris toute rikiki que sa mère vient de lui ramener! C'est qu'ils me donnent bien du fil à retordre ces petits:
- Les souris, c'est dehors, allez zooo...
Bientôt deux heures du matin, Juan est sous la couette. Il faut retourner en cours demain, je vais donc le suivre de suite...
Finalement Miss Pippa m'a envoyé à Montréal pour la présentation des livres de la rentrée de la maison d'édition Boréal! Confirmation de départ ce matin, and we hit the road at noon...
Une belle journée, de la chaleur à gogo, une belle discution avec Douglas Glover au sujet de son dernier livre, une jasette avec Louise Forestier sur les canards de la petite mare du Hilton (chanteuse de son état premier, elle vient de publier un livre chez Boréal). En tout cas, voilà des canards qui nagent dans le luxe!!! Un regard lointain sur Guillaume Vigneault, un autre jour, une autre causette peut-être...
Il ne me reste plus qu'a écrire un article digne de ce nom pour la fin de semaine! Là, une légère pression se fait sentir, il est temps que j'aille me coucher! Il n'est pas le temps d'y penser!!!
Je regarde mes crottes de chats faire leur Bronx et énerver Gaïa qui n'a cesse de siffler, une petite grise et blanche grogne aprés une souris toute rikiki que sa mère vient de lui ramener! C'est qu'ils me donnent bien du fil à retordre ces petits:
- Les souris, c'est dehors, allez zooo...
Bientôt deux heures du matin, Juan est sous la couette. Il faut retourner en cours demain, je vais donc le suivre de suite...
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lundi, septembre 15, 2003
Bennifer break-up
Ben and Jen, it’s over !!! Voilà trois mois que je pariais avec moi-même qu’ils ne se rendraient jamais à l’autel. Rupture au lieu de la cérémonie que tout Hollywood attendait. Je suis tellement surprise, oh my god !!! Ils étaient tellement mal assortis que tout mon être se rebellait à l’évidence de leur union… Well… J’imagine qu’elle est blessée en son cœur et que malgré tous leurs millions, leur vie sentimentale est en miette ! J’en ris et ce n’est pas bien ! Mais je ne doute pas que d’ici 2 mois, les morceaux auront été ramassés et recollés avec des nouveaux noms à leurs talons…
En attendant je danse sur un pied, puis sur l’autre. À savoir si Miss Pippa va m’envoyer à Mtl rencontrer Douglas Glover. Un moment c’est ok, l’autre on attend, maintenant on sait plus, du coup l’on semble capituler, c’est rude la vie par bouts…
Ça m’a l’air mal en point sur ce coup là !!! Better luck for me next time….
Avec tout ça notre souris se meurt...
P'têt qu'on a trop de chats! Naaa, j'penserais pas!!!
C'est un jeu de terme pour rien...
Ben and Jen, it’s over !!! Voilà trois mois que je pariais avec moi-même qu’ils ne se rendraient jamais à l’autel. Rupture au lieu de la cérémonie que tout Hollywood attendait. Je suis tellement surprise, oh my god !!! Ils étaient tellement mal assortis que tout mon être se rebellait à l’évidence de leur union… Well… J’imagine qu’elle est blessée en son cœur et que malgré tous leurs millions, leur vie sentimentale est en miette ! J’en ris et ce n’est pas bien ! Mais je ne doute pas que d’ici 2 mois, les morceaux auront été ramassés et recollés avec des nouveaux noms à leurs talons…
En attendant je danse sur un pied, puis sur l’autre. À savoir si Miss Pippa va m’envoyer à Mtl rencontrer Douglas Glover. Un moment c’est ok, l’autre on attend, maintenant on sait plus, du coup l’on semble capituler, c’est rude la vie par bouts…
Ça m’a l’air mal en point sur ce coup là !!! Better luck for me next time….
Avec tout ça notre souris se meurt...
P'têt qu'on a trop de chats! Naaa, j'penserais pas!!!
C'est un jeu de terme pour rien...
Après le beau temps, la pluie…
Après trois jours de chaleur, trois jours à saveur d’été, aujourd’hui vient la pluie. D’après MeteoMedia, cette pluie serait annonciatrice de fraîcheur à venir...
Hier il a fait presque 30 et la semaine prochaine l'on nous annonce 15 !!! Aurions nous goûté au dernier souffle de l’été ?
Je pencherais à croire, qu’en effet, la belle vie à se dorer la couenne sera bientôt finie et engloutie sous des montagnes de neige…
Encore cette année personne n’admet que cela puisse être l’été indien qui passe ! Je reste sceptique à croire qu’il refera aussi beau et chaud dans 21 jours ! Peut-être qu’il y a 400 ans l’été indien était début octobre, mais avec le nouveau millénaire, il a peut-être pris un peu d’avance sur son horaire habituel, ou alors il s’est carrément transformé !!!!
Après une recherche sur le sujet, je constate qu’il y a malgré tout une faille à ma théorie ! L’été indien serait après les premières gelées, il n’a pas encore vraiment gelé, j’avoue ! Même si la semaine dernière on a frôlé le gel plusieurs nuits de suite et si ce n'était pas gelé, c’était tout du moins givré, ce qui ne semble pas compter dans l'équation donnée…
D’après ce qui se dit, encore une fois je suis supposée avoir tort sur ce sujet (je suis toujours trop impatiente !) et je dois attendre, encore, ce fameux été qui si souvent s’envole dans l'automne avant que l’on ne puisse l’apprécier et le nommer…
Quelques faits sur l’été indien :
Les critères de l'été indien
Puisque l'été des Indiens n'est pas réellement scientifique, mais plutôt populaire, les critères ne sont pas vraiment établis. On considère que l'on vit un été des Indiens lorsque:
- La période de temps exceptionnellement chaud suit une période de gel
- Le temps est généralement ensoleillé
- Il n'y a pas ou peu de précipitations
- Les vents sont légers, de direction variable
- Il peut y avoir un peu de brouillard matinal
- Les températures nocturnes sont près des normales
- Les températures diurnes sont plus élevées que la normale (environ 4 à 6 degrés de plus)
Ces conditions doivent se poursuivre pendant au moins 3 jours
Quelques données statistiques
- A Montréal et à Québec, l'été des Indiens se produit le plus souvent autour du 10 octobre, avec une occurrence plus probable, pour Montréal, les 7, 15 et 16 octobre. Comparativement, pour la ville de Québec, les périodes les plus fréquentes sont du 6-8, 11-12 et 14-16 octobre.
- Le plus tardif fut celui de 1953 qui a eu lieu du 18 au 20 novembre. Les autres tardifs furent du 3 au 8 novembre 1938 et du 1 au 4 novembre 1944.
- Cet été supplémentaire dure habituellement 4 jours et se produit le plus souvent entre le 6 et le 16 octobre.
- Il n'y a qu'environ 27% de l'ensemble des étés des Indiens qui ont duré 5 jours et plus, et ce, autant à Montréal qu'à Québec. Cela prouve que le phénomène porte sur une vaste étendue géographique.
- Environ 40% des années, à Montréal, ont droit à un été des Indiens. Pour Québec, c'est 50%
- Environ 25% des années, à Montréal, profitent de 2 étés des Indiens. À Québec, c'est une année sur 7.
- Environ 4% des années sont chanceuses: elles bénéficient de 3 ou plus étés des Indiens.
On constate qu'il n'est pas certain qu'une année donnée profite d'un été des Indiens, mais ce qu'on sait, c'est que ce phénomène est plus qu'une légende : c'est une réalité climatique.
Info extra: Selon la tradition orale, les Indiens nomades (Montagnais, Abénakis, Malécites, Algonquins et autres) profitaient de cette période de l'année pour changer de camp. Ils levaient les camps d'été à l'embouchure des rivières, le long du fleuve, ou sur le bord des lacs, remplissaient les canots et remontaient vers les territoires de chasse dans la profondeur des forêts, que ce soit en Abitibi, en Haute-Mauricie ou sur la Côte-Nord. Ils y passaient l'hiver, en petit groupe, dans des tipis isolés avec de la fourrure si le piégeage était bon, en faisant la chasse au grand gibier, rendue plus facile à cause de la neige.
D'autres pays, d'autres noms d'étés...
Dans plusieurs pays d'Europe, on retrouve des périodes analogues à l'été des Indiens (i.e. ayant à peu près les mêmes critères). Ces périodes portent toutes des noms faisant allusion à un élément culturel, religieux ou folklorique.
- Dans la vallée du Saint-Laurent, on parle donc de l'été des Indiens ou de l'été des Sauvages. En France et dans les pays d'Europe occidentale en général, on parle aussi de l'été de la St-Denis (9 octobre), été de la St-Géraud (13 octobre) ou été de la St-Martin (11 novembre).
- Une légende suédoise parle de l'été de la Toussaint qui se produit à la fin octobre ou au début novembre et qui est du temps chaud et ensoleillé, accompagné de brume sèche.
- En Angleterre, en plus d'avoir adopté l'expression américaine, on appelle aussi été de la Saint-Luc (18 octobre), une période de temps beau et calme.
- En Allemagne, on le nomme l'été de l'aïeule.
- Finalement, en Europe centrale, on parle du old wives'summer (été des bonnes femmes) qui se produit vers la fin septembre.
Après trois jours de chaleur, trois jours à saveur d’été, aujourd’hui vient la pluie. D’après MeteoMedia, cette pluie serait annonciatrice de fraîcheur à venir...
Hier il a fait presque 30 et la semaine prochaine l'on nous annonce 15 !!! Aurions nous goûté au dernier souffle de l’été ?
Je pencherais à croire, qu’en effet, la belle vie à se dorer la couenne sera bientôt finie et engloutie sous des montagnes de neige…
Encore cette année personne n’admet que cela puisse être l’été indien qui passe ! Je reste sceptique à croire qu’il refera aussi beau et chaud dans 21 jours ! Peut-être qu’il y a 400 ans l’été indien était début octobre, mais avec le nouveau millénaire, il a peut-être pris un peu d’avance sur son horaire habituel, ou alors il s’est carrément transformé !!!!
Après une recherche sur le sujet, je constate qu’il y a malgré tout une faille à ma théorie ! L’été indien serait après les premières gelées, il n’a pas encore vraiment gelé, j’avoue ! Même si la semaine dernière on a frôlé le gel plusieurs nuits de suite et si ce n'était pas gelé, c’était tout du moins givré, ce qui ne semble pas compter dans l'équation donnée…
D’après ce qui se dit, encore une fois je suis supposée avoir tort sur ce sujet (je suis toujours trop impatiente !) et je dois attendre, encore, ce fameux été qui si souvent s’envole dans l'automne avant que l’on ne puisse l’apprécier et le nommer…
Quelques faits sur l’été indien :
Les critères de l'été indien
Puisque l'été des Indiens n'est pas réellement scientifique, mais plutôt populaire, les critères ne sont pas vraiment établis. On considère que l'on vit un été des Indiens lorsque:
- La période de temps exceptionnellement chaud suit une période de gel
- Le temps est généralement ensoleillé
- Il n'y a pas ou peu de précipitations
- Les vents sont légers, de direction variable
- Il peut y avoir un peu de brouillard matinal
- Les températures nocturnes sont près des normales
- Les températures diurnes sont plus élevées que la normale (environ 4 à 6 degrés de plus)
Ces conditions doivent se poursuivre pendant au moins 3 jours
Quelques données statistiques
- A Montréal et à Québec, l'été des Indiens se produit le plus souvent autour du 10 octobre, avec une occurrence plus probable, pour Montréal, les 7, 15 et 16 octobre. Comparativement, pour la ville de Québec, les périodes les plus fréquentes sont du 6-8, 11-12 et 14-16 octobre.
- Le plus tardif fut celui de 1953 qui a eu lieu du 18 au 20 novembre. Les autres tardifs furent du 3 au 8 novembre 1938 et du 1 au 4 novembre 1944.
- Cet été supplémentaire dure habituellement 4 jours et se produit le plus souvent entre le 6 et le 16 octobre.
- Il n'y a qu'environ 27% de l'ensemble des étés des Indiens qui ont duré 5 jours et plus, et ce, autant à Montréal qu'à Québec. Cela prouve que le phénomène porte sur une vaste étendue géographique.
- Environ 40% des années, à Montréal, ont droit à un été des Indiens. Pour Québec, c'est 50%
- Environ 25% des années, à Montréal, profitent de 2 étés des Indiens. À Québec, c'est une année sur 7.
- Environ 4% des années sont chanceuses: elles bénéficient de 3 ou plus étés des Indiens.
On constate qu'il n'est pas certain qu'une année donnée profite d'un été des Indiens, mais ce qu'on sait, c'est que ce phénomène est plus qu'une légende : c'est une réalité climatique.
Info extra: Selon la tradition orale, les Indiens nomades (Montagnais, Abénakis, Malécites, Algonquins et autres) profitaient de cette période de l'année pour changer de camp. Ils levaient les camps d'été à l'embouchure des rivières, le long du fleuve, ou sur le bord des lacs, remplissaient les canots et remontaient vers les territoires de chasse dans la profondeur des forêts, que ce soit en Abitibi, en Haute-Mauricie ou sur la Côte-Nord. Ils y passaient l'hiver, en petit groupe, dans des tipis isolés avec de la fourrure si le piégeage était bon, en faisant la chasse au grand gibier, rendue plus facile à cause de la neige.
D'autres pays, d'autres noms d'étés...
Dans plusieurs pays d'Europe, on retrouve des périodes analogues à l'été des Indiens (i.e. ayant à peu près les mêmes critères). Ces périodes portent toutes des noms faisant allusion à un élément culturel, religieux ou folklorique.
- Dans la vallée du Saint-Laurent, on parle donc de l'été des Indiens ou de l'été des Sauvages. En France et dans les pays d'Europe occidentale en général, on parle aussi de l'été de la St-Denis (9 octobre), été de la St-Géraud (13 octobre) ou été de la St-Martin (11 novembre).
- Une légende suédoise parle de l'été de la Toussaint qui se produit à la fin octobre ou au début novembre et qui est du temps chaud et ensoleillé, accompagné de brume sèche.
- En Angleterre, en plus d'avoir adopté l'expression américaine, on appelle aussi été de la Saint-Luc (18 octobre), une période de temps beau et calme.
- En Allemagne, on le nomme l'été de l'aïeule.
- Finalement, en Europe centrale, on parle du old wives'summer (été des bonnes femmes) qui se produit vers la fin septembre.
dimanche, septembre 14, 2003
Hum, je finis ma tâche de secrétariat en même temps que Juan finit le gazon. Cela sent bon l’herbe fraîche, cela embaume toute la maison…
L’homme rentre, suant, et grognant :
- Ça me donne des allergies de tondre…
- Morte de rire mon chéri !!
- J’te jure, c’est pour ça que j’aime pas ça tondre, cela me donne des boutons !!!
- Ben c’est sur ça doit être pour cela…
- J’te dis j’suis allergique au pollen… J'te préviens c'est pas fait numéro 1 mais c'est fait!!!
Ok my love, il va prendre sa douche. Hum, moi je suis pas allergique aux hommes nus et ça me donne pas de boutons !!!
L’homme rentre, suant, et grognant :
- Ça me donne des allergies de tondre…
- Morte de rire mon chéri !!
- J’te jure, c’est pour ça que j’aime pas ça tondre, cela me donne des boutons !!!
- Ben c’est sur ça doit être pour cela…
- J’te dis j’suis allergique au pollen… J'te préviens c'est pas fait numéro 1 mais c'est fait!!!
Ok my love, il va prendre sa douche. Hum, moi je suis pas allergique aux hommes nus et ça me donne pas de boutons !!!
Un vrai baiser engendre tant de chaleur qu'il détruit les microbes.
Samuel Katzoff
L'être aimé dans ce monde dissous est devenu la seule puissance qui ait gardé la vertu de rendre à la chaleur de la vie.
Georges Bataille
Les vieillards ont besoin d'affections comme de soleil. C'est de la chaleur.
Victor Hugo
Samuel Katzoff
L'être aimé dans ce monde dissous est devenu la seule puissance qui ait gardé la vertu de rendre à la chaleur de la vie.
Georges Bataille
Les vieillards ont besoin d'affections comme de soleil. C'est de la chaleur.
Victor Hugo
Tandis que je travaille et que Juan tond le gazon (Alléluia ! C’est la première fois depuis presque 2 mois ! Non! Le gazon, je tonds pas ! Trop femmelette i guess !!!). Je rentre des dizaines de noms pour une liste de diffusion pour l'asso littéraire. Je me meurs d’ennui ! C’est assez rigolo tous ces émails qui défilent, souvent le émail dévoile un peu de la personnalité de son propriétaire. Et y'en a vraiment pour tous les goûts!!!On s’amuse comme on peu dans les taches plates...
Un petit minou grimpe ma jupe et vient se poser sur mes genoux. Tout doux, petit minou à peine plus grand que main, qui vient léchouiller mes doigts de sa mini langue presque pas rugueuse....
Comment ne pas succomber ? Il pose son tout petit nez dans la paume de ma main et s’endort sous le cliquetis du clavier, un léger ronron, une douce chaleur qui réchauffe ma cuisse et juste une petite vibration qui s’en échappe…
Je craque...
Un petit minou grimpe ma jupe et vient se poser sur mes genoux. Tout doux, petit minou à peine plus grand que main, qui vient léchouiller mes doigts de sa mini langue presque pas rugueuse....
Comment ne pas succomber ? Il pose son tout petit nez dans la paume de ma main et s’endort sous le cliquetis du clavier, un léger ronron, une douce chaleur qui réchauffe ma cuisse et juste une petite vibration qui s’en échappe…
Je craque...
Entre Juan qui doit finir un contrat ce soir, mes travaux à faire, ce sera un dimanche occupé, il me reste encore quelques mails à répondre, merci de la patience de ceux qui attendent…
Un ordinateur pour deux, c’est loin d’être idéal ! Puisque l’hiver doit s’en venir, je vais commencer à visualiser le Père Noël….
Après tout, je n’ai pas de vrai père, alors pourquoi le Père de Noël ne m’écouterait-il pas un tout petit peu ? Je désire un nouvel ordi pour pouvoir travailler à ma guise sans quémander ou marchander le temps passé ! Allez Père de Noël écoute moi !!! ( Hum ! C’est surtout les prêts et bourses qui vont m’écouter ! ;))
Un ordinateur pour deux, c’est loin d’être idéal ! Puisque l’hiver doit s’en venir, je vais commencer à visualiser le Père Noël….
Après tout, je n’ai pas de vrai père, alors pourquoi le Père de Noël ne m’écouterait-il pas un tout petit peu ? Je désire un nouvel ordi pour pouvoir travailler à ma guise sans quémander ou marchander le temps passé ! Allez Père de Noël écoute moi !!! ( Hum ! C’est surtout les prêts et bourses qui vont m’écouter ! ;))
Hier, en chemin, j’ai cueilli des feuilles,
j’ai cueilli l’automne, en chemin, lui aussi…
Puis je suis rentrée sous cette chaleur exquise
et des natures mortes sont nées…
Et par chez vous comment se porte l'automne?
samedi, septembre 13, 2003
Clin d'oeil mouton
Via le blogue Bertholdien

Which flock do you follow?
this quiz was made by alanna
Via le blogue Bertholdien

Which flock do you follow?
this quiz was made by alanna
J'ai depuis longtemps une fascination sourde pour les indiens Hopis...
Peuple de légendes étranges, de désert et de mesas...
Au fil de mes années en Amérique, je me suis attachée à ces indiens qui ne sont plus! Je suis allée danser dans des Pow-Wows, j'écoute souvent des chants amérindiens, chose que Juan mit plusieurs années à s'y faire, et encore on est pas rendu! :D
Mais je ne peux vivre ici, en ces forêts sans penser à eux! Sans ressentir cette subtile différence qui se dégage d'un passé que l'on veut nous faire oublier. Moi je m'accroche, je m'accroche à ces vestiges d'un autre Monde, lorsque qu'il y avait encore un Nouveau-Monde!!!
Alors j’ai fait beaucoup de recherche sur les différentes tribus, qui était où, qui faisait quoi? Difficile de passer au travers une histoire biaisée, difficile de comprendre et d'apprendre, mais tout est possible avec un peu d’ardeur au cœur…
Un jour, je suis tombée sur les Hopis, et quelque chose en moi s’est réveillé. Je lus le Livre des Hopis qui me bouleversa de l'intérieur par ses paroles anciennes, je ne sais pourquoi cela me toucha tant! Et je ne parle pas ici de mon trip Anasazi…



LE CERCLE ET LA CROIX
« Nos prophéties parlent aussi des Blancs. IIs étaient autrefois nos frères. Ils sont partis un jour vers l'est, où ils ont découvert et inventé toutes sortes de choses. Ils étaient censés revenir ici avec ce qu'ils avaient trouvé et nous aider à mener une vie plus agréable. Ils auraient ainsi complété notre cercle spirituel. Mais au lieu du cercle, iIs ont rapporté le symbole de Ia croix. Le cercle rassemble les gens, la croix les divise. La croix est un signe de désunion. Et c'est exactement ce qu'ils veulent nous faire, à nous Ies Indiens : ils veulent nous crucifier - sur une croix d'uranium ! »
Un jour, j’irai en Arizona, j’irai dans le désert voir les mesas, j'irai trouver une Katchina pour les enfants que je n'ai pas encore, et j'irai essayer de comprendre un peu mieux ce qui est si loin de moi mais qui me touche de si prés…

Peuple de légendes étranges, de désert et de mesas...
Au fil de mes années en Amérique, je me suis attachée à ces indiens qui ne sont plus! Je suis allée danser dans des Pow-Wows, j'écoute souvent des chants amérindiens, chose que Juan mit plusieurs années à s'y faire, et encore on est pas rendu! :D
Mais je ne peux vivre ici, en ces forêts sans penser à eux! Sans ressentir cette subtile différence qui se dégage d'un passé que l'on veut nous faire oublier. Moi je m'accroche, je m'accroche à ces vestiges d'un autre Monde, lorsque qu'il y avait encore un Nouveau-Monde!!!
Alors j’ai fait beaucoup de recherche sur les différentes tribus, qui était où, qui faisait quoi? Difficile de passer au travers une histoire biaisée, difficile de comprendre et d'apprendre, mais tout est possible avec un peu d’ardeur au cœur…
Un jour, je suis tombée sur les Hopis, et quelque chose en moi s’est réveillé. Je lus le Livre des Hopis qui me bouleversa de l'intérieur par ses paroles anciennes, je ne sais pourquoi cela me toucha tant! Et je ne parle pas ici de mon trip Anasazi…



LE CERCLE ET LA CROIX
« Nos prophéties parlent aussi des Blancs. IIs étaient autrefois nos frères. Ils sont partis un jour vers l'est, où ils ont découvert et inventé toutes sortes de choses. Ils étaient censés revenir ici avec ce qu'ils avaient trouvé et nous aider à mener une vie plus agréable. Ils auraient ainsi complété notre cercle spirituel. Mais au lieu du cercle, iIs ont rapporté le symbole de Ia croix. Le cercle rassemble les gens, la croix les divise. La croix est un signe de désunion. Et c'est exactement ce qu'ils veulent nous faire, à nous Ies Indiens : ils veulent nous crucifier - sur une croix d'uranium ! »
Un jour, j’irai en Arizona, j’irai dans le désert voir les mesas, j'irai trouver une Katchina pour les enfants que je n'ai pas encore, et j'irai essayer de comprendre un peu mieux ce qui est si loin de moi mais qui me touche de si prés…

Hachette. Jeune hache, que les indiens nomment tomahawk.
Ambrose Bierce
Tout ce que fait un indien, il le fait dans un cercle.
Elan noir (Grand Chef Sioux)
Qu'on soit black de peau, qu'on soit blanc, qu'on soit jaune
Qu'on parle l'eskimo ou l'indien d'Amazone,
Devant le soleil qui s'éteint,
A la même enseigne, tous les mêmes enfin.
Louis Chedid
Ambrose Bierce
Tout ce que fait un indien, il le fait dans un cercle.
Elan noir (Grand Chef Sioux)
Qu'on soit black de peau, qu'on soit blanc, qu'on soit jaune
Qu'on parle l'eskimo ou l'indien d'Amazone,
Devant le soleil qui s'éteint,
A la même enseigne, tous les mêmes enfin.
Louis Chedid
C’est l’été indien !!!
Tout le monde peut bien me dire que ce n'est pas maintenant l'été indien, que c’est fin septembre, mais je n’y crois pas ! L’on me dit cela à chaque année et j’ai jamais aussi chaud début octobre !!! Je suis d’accord que les feuilles ne sont pas encore assez rouges et la lumière aussi mystérieuse qu’elle devrait l’être, mais avec la planète à l’envers, je suis pas sure qu’il y aura un autre temps où l’on pourra se dire : tiens voilà l’été indien 2003 ! S’il revient tant mieux ! Sinon, ces jours-ci seront mon été indien à moi. Na !
Il fait presque 30 au soleil, pieds nus dans l’eau bien fraîche, je sue et j’aime ça ! Et puis la lumière d’automne si étrange qui rend l’été des indiens si intriguant n’est vraiment pas loin…
Il fait plus chaud qu’il n’en a fait depuis des lustres, l’atmosphère est lourde, presque humide, c’est un petit miracle ! Un vent tiède fait bruisser les feuilles qui s’assèchent et le soleil fouette !!! Paradisiaque…
Mais pourquoi faut-il que je partage mon seul après-midi tranquille avec 2 jeunes filles qui ont envahi mon coin de sable ? Petite épine dans le pied en traversant le dernier Eden…
Le lac limpide est lisse comme le ciel bleu poudre qui sans l’ombre d’un nuage le bleuit subtilement. Les deux étudiantes ont l'air d'avoir chaud à réviser je ne sais quoi. Elles vont se tremper les pieds à deux pas des miens ! La plus dodue a un dauphin tatoué sur la cheville. Elles s’éloignent…
La plus fine décide de se baigner toute habillée, invitant l’autre à la rejoindre, il fait si chaud ! Elles doivent avoirs 18 ans et des poussières, elles papotent à hautes et fortes voix !
Indifférente à l’envahisseur, je suis la course du soleil les pieds dans l’eau…
Je suis venue ici lire un livre de Douglas Glover, Le pas de l’ourse. Une commande de Miss Pippa, 300 mots pour le 19 septembre…
Je n’étais pas sure d’avoir le temps puis j’ai senti ce souffle d’été arriver et j’ai révisé mes positions. Aller lire au soleil, supposément tranquille au bord du lac, ça ne se refuse pas !!!
Miss Pippa m’a dit :
- Tu vas voir, c’est une française qui se retrouve en milieu amérindien, paraît qu’elle a un caractère particulier, tu m’en diras des nouvelles…
- Ok, d’abord ! D’accord Miss Pippa, mais j’ai pas un caractère si particulier que ça moi !?!
Alors, je plonge, j’oublie le blabla des jeunes filles qui s’effarouchent sous mes regards courroucés, je pars pour 1542 et une traversée de l’Atlantique qui me mènera à l'Isle aux Démons, perdue quelque part dans l'embouchure du St-Laurent…
75 pages plus tard
J’ai chaud, chaud, chaud, je vais me baigner ! L’eau a la fraîcheur de l’automne. Elle me pince la peau dés mes premiers pas, c’est un rafraîchissement immédiat !!!
J’avance jusqu'à m’y tremper le bout des seins. Tandis que mes cuisses s’habituent à l’eau presque froide, je reste posée là devant l’horizon liquide qui m’enrobe le corps. Les pieds bien ancrés dans le sable, attentive au moindre mouvement de l’eau, je me fous de tout…
Je veux me perdre encore dans cette vaste étendue qui me libère, je voudrais me faire emporter en un endroit où il fait toujours chaud.
Le temps que je retrouve ma serviette multicolore, les jeunes filles ont désertées les lieux. Parties magasiner Place Laurier d’après les bribes de conversations se sont envolées jusqu'à moi…
Je peux profiter de mon vingt mètre de sable en toute solitude. Plus loin, le monde s’acoquine tous ensemble, petite foule dénudée, assise, sur des chaises qui font face au soleil, absorbant la chaleur bénie de cet après-midi paisible…
Le temps passe, je me prélasse, la lumière s’évade, la chaleur reste sur place…
Il fait si bon que le temps d’écrire sur papier ces quelques lignes et je suis déjà sèche ! Si ce n’est pas l’été indien, j’ai hâte de goûter au vrai où il doit faire encore plus chaud d’après la rumeur locale…
L’envie de retourner me mouiller est irrésistible, sentir la fraîcheur de l’eau pure sur ma peau qui s’adoucit de plaisir…
Une autre cinquantaine de pages et je suis décidée, c’est fois-ci c’est entière que j’y passerai ! De la tête au pieds, je me tremperai….
Une libellule effleure le lac de son vol rapide. Les sauterelles imitent le chant des grillons…
Je retourne me tremper...
Une fois habituée aux pincements frais du lac, je trouve le moyen de torturer une moule qui traçait doucement son chemin sous l’eau...
Le corps gorgé de rayons chaleureux , je finis mon livre avec le soleil qui se couche et je tourne la dernière page de cette étrange histoire…

Tout le monde peut bien me dire que ce n'est pas maintenant l'été indien, que c’est fin septembre, mais je n’y crois pas ! L’on me dit cela à chaque année et j’ai jamais aussi chaud début octobre !!! Je suis d’accord que les feuilles ne sont pas encore assez rouges et la lumière aussi mystérieuse qu’elle devrait l’être, mais avec la planète à l’envers, je suis pas sure qu’il y aura un autre temps où l’on pourra se dire : tiens voilà l’été indien 2003 ! S’il revient tant mieux ! Sinon, ces jours-ci seront mon été indien à moi. Na !
Il fait presque 30 au soleil, pieds nus dans l’eau bien fraîche, je sue et j’aime ça ! Et puis la lumière d’automne si étrange qui rend l’été des indiens si intriguant n’est vraiment pas loin…
Il fait plus chaud qu’il n’en a fait depuis des lustres, l’atmosphère est lourde, presque humide, c’est un petit miracle ! Un vent tiède fait bruisser les feuilles qui s’assèchent et le soleil fouette !!! Paradisiaque…
Mais pourquoi faut-il que je partage mon seul après-midi tranquille avec 2 jeunes filles qui ont envahi mon coin de sable ? Petite épine dans le pied en traversant le dernier Eden…
Le lac limpide est lisse comme le ciel bleu poudre qui sans l’ombre d’un nuage le bleuit subtilement. Les deux étudiantes ont l'air d'avoir chaud à réviser je ne sais quoi. Elles vont se tremper les pieds à deux pas des miens ! La plus dodue a un dauphin tatoué sur la cheville. Elles s’éloignent…
La plus fine décide de se baigner toute habillée, invitant l’autre à la rejoindre, il fait si chaud ! Elles doivent avoirs 18 ans et des poussières, elles papotent à hautes et fortes voix !
Indifférente à l’envahisseur, je suis la course du soleil les pieds dans l’eau…
Je suis venue ici lire un livre de Douglas Glover, Le pas de l’ourse. Une commande de Miss Pippa, 300 mots pour le 19 septembre…
Je n’étais pas sure d’avoir le temps puis j’ai senti ce souffle d’été arriver et j’ai révisé mes positions. Aller lire au soleil, supposément tranquille au bord du lac, ça ne se refuse pas !!!
Miss Pippa m’a dit :
- Tu vas voir, c’est une française qui se retrouve en milieu amérindien, paraît qu’elle a un caractère particulier, tu m’en diras des nouvelles…
- Ok, d’abord ! D’accord Miss Pippa, mais j’ai pas un caractère si particulier que ça moi !?!
Alors, je plonge, j’oublie le blabla des jeunes filles qui s’effarouchent sous mes regards courroucés, je pars pour 1542 et une traversée de l’Atlantique qui me mènera à l'Isle aux Démons, perdue quelque part dans l'embouchure du St-Laurent…
75 pages plus tard
J’ai chaud, chaud, chaud, je vais me baigner ! L’eau a la fraîcheur de l’automne. Elle me pince la peau dés mes premiers pas, c’est un rafraîchissement immédiat !!!
J’avance jusqu'à m’y tremper le bout des seins. Tandis que mes cuisses s’habituent à l’eau presque froide, je reste posée là devant l’horizon liquide qui m’enrobe le corps. Les pieds bien ancrés dans le sable, attentive au moindre mouvement de l’eau, je me fous de tout…
Je veux me perdre encore dans cette vaste étendue qui me libère, je voudrais me faire emporter en un endroit où il fait toujours chaud.
Le temps que je retrouve ma serviette multicolore, les jeunes filles ont désertées les lieux. Parties magasiner Place Laurier d’après les bribes de conversations se sont envolées jusqu'à moi…
Je peux profiter de mon vingt mètre de sable en toute solitude. Plus loin, le monde s’acoquine tous ensemble, petite foule dénudée, assise, sur des chaises qui font face au soleil, absorbant la chaleur bénie de cet après-midi paisible…
Le temps passe, je me prélasse, la lumière s’évade, la chaleur reste sur place…
Il fait si bon que le temps d’écrire sur papier ces quelques lignes et je suis déjà sèche ! Si ce n’est pas l’été indien, j’ai hâte de goûter au vrai où il doit faire encore plus chaud d’après la rumeur locale…
L’envie de retourner me mouiller est irrésistible, sentir la fraîcheur de l’eau pure sur ma peau qui s’adoucit de plaisir…
Une autre cinquantaine de pages et je suis décidée, c’est fois-ci c’est entière que j’y passerai ! De la tête au pieds, je me tremperai….
Une libellule effleure le lac de son vol rapide. Les sauterelles imitent le chant des grillons…
Je retourne me tremper...
Une fois habituée aux pincements frais du lac, je trouve le moyen de torturer une moule qui traçait doucement son chemin sous l’eau...
Le corps gorgé de rayons chaleureux , je finis mon livre avec le soleil qui se couche et je tourne la dernière page de cette étrange histoire…

vendredi, septembre 12, 2003
Carnaval des Vanités
Au petit bonheur la chance…
Après une journée à la plage et une sortie protocolaire, je suis enfin de retour sur l’ordi et prête pour mon tour de blogosphère ! Cyril de Poinblog inaugura le premier Carnaval, bien d'autres bloggeurs émérites reprirent le flambeau et me voilà qui reprend la 7ième édition de cette ronde de liens, je me sens un peu intimidée...
Un volontaire est demandé pour le 8ième Carnaval, à qui le tour?
Tout d’abord comme il ne semble pas y avoir de règles particulières, je vais voir du coté de LeelooRose qui a un petit concours de photo sympa, d’ailleurs, si j’ai le temps, il reste trois jours, je participerais…
Puisqu’on est dans les concours, j’apprécie toujours une idée cool qui fait sortir les gens de leurs réserves, du coté des mots, il y a Sugar et Pappolène qui proposent un exercice d’écriture, l’une propose l’évasion comme thème, tandis que l’autre invite à un jeu de mots où il faut écrire un texte à partir de 16 mots clés…
Beaucoup de bloggeurs ont participé et je l’avoue, j’ai moi aussi cédé à la tentation…
Dans la même veine, Thierry avec deux projets photographiques propose deux belles façons de montrer un peu de sa peau…
Et Tgtg a toujours des idées pour divertir et rire...
Martine et Marylene ont toutes les deux un projet qui fait découvrir le petit monde qui abrite le clavier des bloggeurs
Et pour finir dans le genre Tyshâ de Gauloises embrumées invite à blogopshère à laisser un regard…
Blogs en vrac:
- Jack est un écrivain trés attachant qui n'écrit pas du tout de travers!
- Antanagor Glouk, un agent secret hyper personnel...
- Inconnu d'aparté Uchronique, si charmant...
- Cat et son Hotel, allez y faire un tour...
- La douce sagesse de Zénon, à consulter régulièrement...
Je pourrais continuer ainsi, mais je viens de relire sur Poinblog que cela doit être 5 à 10 liens, alors là déjà, je pense avoir largement dépassé la limite ! ! ! Vais-je me faire taper sur les doigts?
J'ai suivi le conseil de Merriadoc et j'ai préféré trifouiller les blogs que je connaissais, même si comme toujours, il y a quelques exceptions qui font la règle!!! Le tout un peu au petit bonheur la chance, j'ai surfé ma vague. Comme je suis la première du Québec à participer, j'ai fait un peu de favoritisme avec les blogs québécois, juste un chouia…
Mais il y a tant de blogs qu’il est bien difficile de choisir !!! Si je pouvais j’en rajouterai encore, mais bon, j’ai déjà abusé un peu, on va se calmer !!! ;)
Au petit bonheur la chance…
Après une journée à la plage et une sortie protocolaire, je suis enfin de retour sur l’ordi et prête pour mon tour de blogosphère ! Cyril de Poinblog inaugura le premier Carnaval, bien d'autres bloggeurs émérites reprirent le flambeau et me voilà qui reprend la 7ième édition de cette ronde de liens, je me sens un peu intimidée...
Un volontaire est demandé pour le 8ième Carnaval, à qui le tour?
Tout d’abord comme il ne semble pas y avoir de règles particulières, je vais voir du coté de LeelooRose qui a un petit concours de photo sympa, d’ailleurs, si j’ai le temps, il reste trois jours, je participerais…
Puisqu’on est dans les concours, j’apprécie toujours une idée cool qui fait sortir les gens de leurs réserves, du coté des mots, il y a Sugar et Pappolène qui proposent un exercice d’écriture, l’une propose l’évasion comme thème, tandis que l’autre invite à un jeu de mots où il faut écrire un texte à partir de 16 mots clés…
Beaucoup de bloggeurs ont participé et je l’avoue, j’ai moi aussi cédé à la tentation…
Dans la même veine, Thierry avec deux projets photographiques propose deux belles façons de montrer un peu de sa peau…
Et Tgtg a toujours des idées pour divertir et rire...
Martine et Marylene ont toutes les deux un projet qui fait découvrir le petit monde qui abrite le clavier des bloggeurs
Et pour finir dans le genre Tyshâ de Gauloises embrumées invite à blogopshère à laisser un regard…
Blogs en vrac:
- Jack est un écrivain trés attachant qui n'écrit pas du tout de travers!
- Antanagor Glouk, un agent secret hyper personnel...
- Inconnu d'aparté Uchronique, si charmant...
- Cat et son Hotel, allez y faire un tour...
- La douce sagesse de Zénon, à consulter régulièrement...
Je pourrais continuer ainsi, mais je viens de relire sur Poinblog que cela doit être 5 à 10 liens, alors là déjà, je pense avoir largement dépassé la limite ! ! ! Vais-je me faire taper sur les doigts?
J'ai suivi le conseil de Merriadoc et j'ai préféré trifouiller les blogs que je connaissais, même si comme toujours, il y a quelques exceptions qui font la règle!!! Le tout un peu au petit bonheur la chance, j'ai surfé ma vague. Comme je suis la première du Québec à participer, j'ai fait un peu de favoritisme avec les blogs québécois, juste un chouia…
Mais il y a tant de blogs qu’il est bien difficile de choisir !!! Si je pouvais j’en rajouterai encore, mais bon, j’ai déjà abusé un peu, on va se calmer !!! ;)
jeudi, septembre 11, 2003
Aujourd'hui aux États, c'est un drôle de jour...
Tragédie, colère, tristesse hantent l'air...
En ce jour, mes mots se taisent
et laissent place au visuel...
Tragédie, colère, tristesse hantent l'air...
En ce jour, mes mots se taisent
et laissent place au visuel...
Bernd Natke
mercredi, septembre 10, 2003
C’est l’automne !!!
J’ai le cerveau en compote, les idées en bouillie, et je m’ennuie de mes petites balades dans la blogosphère ! Dur, dur la rentrée…
Merci à ceux qui m’ont écrit un mail d’avoir un peu de patience avec ma pomme ! Dès vendredi, je réponds à tous…
Tiens en parlant de vendredi, je posterai ce jour la 7ième édition du Carnaval des vanités. Ce qui me permettra un petit tour de blogs…
D'ailleurs il semble que c'est une sorte de projet nomade, et à qui veut faire le prochain n'a qu'à lever la main...
N’hésitez pas à m’envoyer un mail si vous avez des suggestions par où je devrais aller me promener, je compte parler de petits blogs sympas et méconnus…
Pis comme j’ai plein de photos pour me remémorer notre paradis estival, mes tournesols que j’aime tant, mon jardin sauvage, les feux sous la nuit étoilée, et toutes ces petites choses qui font que l’été est si bon ! Je continue à partager ici un peu de mon album personnel…

J’ai le cerveau en compote, les idées en bouillie, et je m’ennuie de mes petites balades dans la blogosphère ! Dur, dur la rentrée…
Merci à ceux qui m’ont écrit un mail d’avoir un peu de patience avec ma pomme ! Dès vendredi, je réponds à tous…
Tiens en parlant de vendredi, je posterai ce jour la 7ième édition du Carnaval des vanités. Ce qui me permettra un petit tour de blogs…
D'ailleurs il semble que c'est une sorte de projet nomade, et à qui veut faire le prochain n'a qu'à lever la main...
N’hésitez pas à m’envoyer un mail si vous avez des suggestions par où je devrais aller me promener, je compte parler de petits blogs sympas et méconnus…
Pis comme j’ai plein de photos pour me remémorer notre paradis estival, mes tournesols que j’aime tant, mon jardin sauvage, les feux sous la nuit étoilée, et toutes ces petites choses qui font que l’été est si bon ! Je continue à partager ici un peu de mon album personnel…

Les nuits sont froides et l’on commence à flirter avec le point de congélation, mes pauvres tournesols frissonnent…
Puis se lève le jour sur une nature recouverte d’une mince couche de rosée presque givrée. Le soleil grimpe dans le ciel pur et ses rayons chaleureux font fondre les soucis glacés de la nuit. Oublier l’eau douce et la verdure éclatante, la paix et les oiseaux, retrouver les cours à payer, la pauvreté, le stress à gérer, les examens à passer et l’hiver à traverser…
Mais encore les rayons du soleil illuminent nos journées, ses rayons encore puissants rappellent un été qui s’envole et dans le fond de l’air du temps, une petite brise toute fraîche, annonce l’hiver qui s’approche irrémédiablement…
Allez Soleil, chauffe moi le corps encore, chauffe moi une dernière fois !
Puis se lève le jour sur une nature recouverte d’une mince couche de rosée presque givrée. Le soleil grimpe dans le ciel pur et ses rayons chaleureux font fondre les soucis glacés de la nuit. Oublier l’eau douce et la verdure éclatante, la paix et les oiseaux, retrouver les cours à payer, la pauvreté, le stress à gérer, les examens à passer et l’hiver à traverser…
Mais encore les rayons du soleil illuminent nos journées, ses rayons encore puissants rappellent un été qui s’envole et dans le fond de l’air du temps, une petite brise toute fraîche, annonce l’hiver qui s’approche irrémédiablement…
Allez Soleil, chauffe moi le corps encore, chauffe moi une dernière fois !

vers une certaine hibernation nécessaire
où la nuit mangera une partie de la journée
et les vents glacials nous fouetteront la peau de mille maux….
Arrivent les lumières d’Automne, la plage est déserte, je vais en ville chaque jour, je retrouve mes camarades d’université, mes copines des classes (on est 90% de filles en cours) ! J’entame ma troisième année, je suis bien rodée mais je m’ennuie déjà de l’été, de la plage…
Les petites crottes de chats se promènent partout dans la maison en piaillant comme des petits oiseaux qui seraient tombés de leur nid.
Et commence les conneries…
Juan râle et retrouve son poste de robot devant ordinateur,
c’est pas facile la vie des informaticiens,
toujours pognés dans cet espèce de monde virtuel de chiffres de lettres,
le tout dans ce langage avec grammaire étrange
qui ne fait aucun sens à mes sens !!!
Je me sauve donc au pays de la Terminologie qui m’appelle….
mardi, septembre 09, 2003
Vis au milieu des hommes comme une abeille au milieu des oiseaux.
Hazrat Ali
Nous sommes des oiseaux de passage, demain nous serons loins.
Proverbe tzigane
La ville écrase la forêt
pour y installer son décor
sans songer au bruit que ferait
le chant de tous les oiseaux morts
Francis Blanche
Hazrat Ali
Nous sommes des oiseaux de passage, demain nous serons loins.
Proverbe tzigane
La ville écrase la forêt
pour y installer son décor
sans songer au bruit que ferait
le chant de tous les oiseaux morts
Francis Blanche
Entre ciel et terre...
Je lis au soleil de septembre. Le ciel est d’un bleu azur pur comme l’enfance. Je me plonge dans mes « chasseurs de Mammouths ». Je suis alors dérangée par un bruissement étrange qui se fond imperceptiblement dans le gazouillis des oiseaux autour de moi. Je regarde devant moi, les tournesols lèvent la tête vers le soleil, rien de bizarre à l’horizon…
Je me replonge dans ces aventures préhistoriques que je lis, lorsque ce même bruit encore me dérange ! Je lève la tête et je découvre ébahie une douzaine d’oiseaux de différentes tailles en train de se régaler des petits fruits rouges de l’arbre qui m’ombrage…
C’est comme un ballet volant ! C'est hypnotisant! Le vacarme vient de toutes ces ailes qui s’agitent et c’est ce bruit inhabituellement proche qui me déconcentra ! Je suis surprise et ravie. Qu’il est bon de se faire déranger par un aussi joli remue-ménage…

Je lis au soleil de septembre. Le ciel est d’un bleu azur pur comme l’enfance. Je me plonge dans mes « chasseurs de Mammouths ». Je suis alors dérangée par un bruissement étrange qui se fond imperceptiblement dans le gazouillis des oiseaux autour de moi. Je regarde devant moi, les tournesols lèvent la tête vers le soleil, rien de bizarre à l’horizon…
Je me replonge dans ces aventures préhistoriques que je lis, lorsque ce même bruit encore me dérange ! Je lève la tête et je découvre ébahie une douzaine d’oiseaux de différentes tailles en train de se régaler des petits fruits rouges de l’arbre qui m’ombrage…
C’est comme un ballet volant ! C'est hypnotisant! Le vacarme vient de toutes ces ailes qui s’agitent et c’est ce bruit inhabituellement proche qui me déconcentra ! Je suis surprise et ravie. Qu’il est bon de se faire déranger par un aussi joli remue-ménage…

lundi, septembre 08, 2003
Cet après midi, le soleil réchauffe la terrasse et je grille à ces derniers soleils d’automne, ses rayons lumineux m’éclaire le cœur, je respire à plein nez…
Trois heures de calme entre deux cours où je visite les deux cotés de la médaille...
Une fin de semaine superbe avec un temps magique et plein de petits bonheurs tout simples, de soleil à gogo à regarder rougir les feuilles et à assimiler doucement la transition effectuée…
Une fin de semaine vécue dehors à essayer d’absorber le maximum de chaleur, de lumière, car bientôt ces journées ne seront plus que de la brume de souvenirs…
Samedi matin, Juan s’était inscrit au petit tournoi amical de la ligue de tennis du village voisin Ste-C. Il n’a pas touché une raquette depuis cinq ans, mais il semble prêt à regouter au filet. Sans raquette mais avec l’envie de jouer au tripes, je l’entends partir tôt le matin…
… Pour le voir revenir aux alentours de midi tout guilleret :
- Étol, j’ai gagné, je me suis dérouillé et je me rappelle plein de trucs, j’ai un autre match à 2hres !
À peine réveillée, je mets un peu de temps à assimiler… Il m’explique que c’est une toute petite ligue, il doit y avoir une trentaine de membres, c’est le village ! Que les deux cours de tennis sont au bord de la rivière et qu’il a disputé un match contre un petit jeune d’une quinzaine d’années, ce qui fait qu’il n’eut pas trop de mal à gagner même s’il est tout rouillé et récemment réparé de son cou cassé.…
Des tréfonds de lui même, sa nature de tennisman refait surface. Ses jeux de jambes lui reviennent et il est tout fou de se rappeler son époque sportive…
Je décide donc de repartir avec lui, armé de mon appareil photo. Son match suivant est contre l’ancien champion en titre du village Dan, qui a repris en main la petite ligue et qui a relancé le fameux tournoi de fin d’été.
- Dis, Dan, le gagnant il repart avec quoi ?
- Son honneur, me répondit-il en riant. L’année prochaine on devrait être capable d’avoir un trophée. Mais cette année, le vainqueur remporte l’honneur et la gloire d’avoir gagné…
La partie commence et je découvre bouche bée (tout comme la majorité de l’assistance) mon Juan en plein show !!!
Ses mouvements sont précis et fluides. Un certain style se dégage de son jeu et il enthousiaste le public avec ses balles à effets qui laissent ses adversaires désarmés et dépités…
Il se permet même en milieu de match des petits « moves » dont un où il renvoie la balle, la raquette entre les jambes. Ce qui lui vaut une salve d’applaudissement du public attentif…
Il dispute avec Dan, qui a aussi une bonne technique, un match serré et même si Dan se défend avec la bravoure d’un lion dans l’arène. Avec sa trentaine essoufflée et sa petite bedaine, il n’a que peu de chances devant Juan qui retrouve les leçons de son passé et s’amuse tout seul à apprivoiser son corps retrouvé…
Finalement Juan l’emporte et continue sa lancée victorieuse en cette superbe journée ensoleillée. Il affrontera ensuite un trappeur avec un bon service mais qui ne résista pas longtemps à Juan en pleine forme. Puis vint un autre petit jeune, fierté locale pour son talent sportif et son coup droit percutant. Juan, qui était un peu sous le coup de la fatigue mais bien réchauffé n’en fit qu’une bouchée. Il dira ensuite :
- Lui, j’ai été un peu chien, j’ai joué un peu cheap, mais je fatiguais et je voulais passer vite au travers…
Au deuxième set, le jeune garçon de seize ans perdit son mental et se vit écrasé sous la puissance des balles de Juan et perdit sans arriver à mettre un point…
C’est qu’il me fit saliver mon bougre d’homme à se démener comme un fauve sur ce cours de tennis en plein après midi. À le voir suer, courir, sauter, j’en étais toute émoustillée…
Arrive la finale avec p’tit cul de dix-sept ans qui se débrouillait bien mais qui après avoir vu Juan jouer sur le terrain commença la partie un peu désappointé. En deux petits sets de 4-1, 4-0, Juan remporta la partie et le tournoi ! Il gagna l’honneur d’être le champion 2003 de la ligue de tennis de Ste-C.
Victoire absolue de Juan mon amour ! Autant dire que j’étais toute fière, la poupoune de service en admiration devant le grand champion. Bref, ce fut une belle journée où comme me dit Juan, il eut l’impression de gagner une victoire sur la mort, car être capable de jouer six matchs en une journée presque un an jour pour jour après son opération, c’était la plus belle des victoires… Il se sentait reconnaissait envers la vie qui l’avait épargné une fois encore et respirait la plénitude humaine…
Dimanche se passa comme un charme entre ménage, soleil, lac et feu…
Yann et Nath vinrent passer la fin d’après midi à la campagne en notre maison de tournesols et ce fut, ma foi, bien agréable de partager avec eux ce superbe dimanche de septembre…
Conversations qui enrichissent, rigolades et de bons verres de vin, un petit feu, des grillades, des guimauves qui boursouflent et dorent sous la chaleur des flammes et c’est bien vite le temps de se coucher pour laisser se commencer une nouvelle semaine de travail…

Trois heures de calme entre deux cours où je visite les deux cotés de la médaille...
Une fin de semaine superbe avec un temps magique et plein de petits bonheurs tout simples, de soleil à gogo à regarder rougir les feuilles et à assimiler doucement la transition effectuée…
Une fin de semaine vécue dehors à essayer d’absorber le maximum de chaleur, de lumière, car bientôt ces journées ne seront plus que de la brume de souvenirs…
Samedi matin, Juan s’était inscrit au petit tournoi amical de la ligue de tennis du village voisin Ste-C. Il n’a pas touché une raquette depuis cinq ans, mais il semble prêt à regouter au filet. Sans raquette mais avec l’envie de jouer au tripes, je l’entends partir tôt le matin…
… Pour le voir revenir aux alentours de midi tout guilleret :
- Étol, j’ai gagné, je me suis dérouillé et je me rappelle plein de trucs, j’ai un autre match à 2hres !
À peine réveillée, je mets un peu de temps à assimiler… Il m’explique que c’est une toute petite ligue, il doit y avoir une trentaine de membres, c’est le village ! Que les deux cours de tennis sont au bord de la rivière et qu’il a disputé un match contre un petit jeune d’une quinzaine d’années, ce qui fait qu’il n’eut pas trop de mal à gagner même s’il est tout rouillé et récemment réparé de son cou cassé.…
Des tréfonds de lui même, sa nature de tennisman refait surface. Ses jeux de jambes lui reviennent et il est tout fou de se rappeler son époque sportive…
Je décide donc de repartir avec lui, armé de mon appareil photo. Son match suivant est contre l’ancien champion en titre du village Dan, qui a repris en main la petite ligue et qui a relancé le fameux tournoi de fin d’été.
- Dis, Dan, le gagnant il repart avec quoi ?
- Son honneur, me répondit-il en riant. L’année prochaine on devrait être capable d’avoir un trophée. Mais cette année, le vainqueur remporte l’honneur et la gloire d’avoir gagné…
La partie commence et je découvre bouche bée (tout comme la majorité de l’assistance) mon Juan en plein show !!!
Ses mouvements sont précis et fluides. Un certain style se dégage de son jeu et il enthousiaste le public avec ses balles à effets qui laissent ses adversaires désarmés et dépités…
Il se permet même en milieu de match des petits « moves » dont un où il renvoie la balle, la raquette entre les jambes. Ce qui lui vaut une salve d’applaudissement du public attentif…
Il dispute avec Dan, qui a aussi une bonne technique, un match serré et même si Dan se défend avec la bravoure d’un lion dans l’arène. Avec sa trentaine essoufflée et sa petite bedaine, il n’a que peu de chances devant Juan qui retrouve les leçons de son passé et s’amuse tout seul à apprivoiser son corps retrouvé…
Finalement Juan l’emporte et continue sa lancée victorieuse en cette superbe journée ensoleillée. Il affrontera ensuite un trappeur avec un bon service mais qui ne résista pas longtemps à Juan en pleine forme. Puis vint un autre petit jeune, fierté locale pour son talent sportif et son coup droit percutant. Juan, qui était un peu sous le coup de la fatigue mais bien réchauffé n’en fit qu’une bouchée. Il dira ensuite :
- Lui, j’ai été un peu chien, j’ai joué un peu cheap, mais je fatiguais et je voulais passer vite au travers…
Au deuxième set, le jeune garçon de seize ans perdit son mental et se vit écrasé sous la puissance des balles de Juan et perdit sans arriver à mettre un point…
C’est qu’il me fit saliver mon bougre d’homme à se démener comme un fauve sur ce cours de tennis en plein après midi. À le voir suer, courir, sauter, j’en étais toute émoustillée…
Arrive la finale avec p’tit cul de dix-sept ans qui se débrouillait bien mais qui après avoir vu Juan jouer sur le terrain commença la partie un peu désappointé. En deux petits sets de 4-1, 4-0, Juan remporta la partie et le tournoi ! Il gagna l’honneur d’être le champion 2003 de la ligue de tennis de Ste-C.
Victoire absolue de Juan mon amour ! Autant dire que j’étais toute fière, la poupoune de service en admiration devant le grand champion. Bref, ce fut une belle journée où comme me dit Juan, il eut l’impression de gagner une victoire sur la mort, car être capable de jouer six matchs en une journée presque un an jour pour jour après son opération, c’était la plus belle des victoires… Il se sentait reconnaissait envers la vie qui l’avait épargné une fois encore et respirait la plénitude humaine…
Dimanche se passa comme un charme entre ménage, soleil, lac et feu…
Yann et Nath vinrent passer la fin d’après midi à la campagne en notre maison de tournesols et ce fut, ma foi, bien agréable de partager avec eux ce superbe dimanche de septembre…
Conversations qui enrichissent, rigolades et de bons verres de vin, un petit feu, des grillades, des guimauves qui boursouflent et dorent sous la chaleur des flammes et c’est bien vite le temps de se coucher pour laisser se commencer une nouvelle semaine de travail…

Chroniques surnaturelles réelles…
L’appel de l’objet en détresse :
La semaine dernière alors que je venais de me coucher et que je savourais la douceur de mes draps, une averse violente se déverse sur le toit. J’entends au loin l’appel de l’objet oublié en détresse…
- Juan, j’ai-tu oublié mon sac beige dehors ?
Juan pris dans sa concentration d’informaticien en herbe grommelle :
- Hum… J’sé pas, quoi ?
- Mon sac beige. J’l’ai-tu oublié dehors ou tu le vois dedans ?
L’appel se fait insistant, il est omniprésent mais quasi impossible à distinguer !
- Non c’est beau, me répond Juan. Il est sur la table…
- Ah… Correct alors !
L’appel diffus et intérieur persiste, des trombes d’eau fouettent la maison, je suis trop fatiguée, le sommeil m’emporte et efface la petite voix qui continue de se faire ressentir…
Le matin suivant, il ne pleut plus et le soleil perce les nuages sombres. Je m’habille, tranquille et m’apprête à enfiler mes chaussures (celles que j’ai acheté la semaine précédente à Mtl) Je cherche dans tous les recoins de la maison. Mystère et tournesols, mes « shoes » ont disparu !!! Je sors sur le balcon et mon regard se pose net sur ma pauvre paire de chaussure détrempée et pitoyable !!!
Je n’y crois pas ! Je suis hors de moi, je n’y crois pas ! Un coup de tonnerre retentit dans ma tête et je comprends enfin que l’appel de l’objet en détresse, ce n’était pas mon sac ! C’étaient mes chaussures toutes neuves en daim beige qui hurlaient leur désespoir d’être ainsi abandonnées toute la nuit sous un temps de chien ! Oups…
Pensées Volées :
Ce matin, j’étais en cours de traduction. L’on traduit un texte quelconque, une étude de cas pour entreprise…
Chaque étudiant traduit une phrase. Mon tour arrive et je dois renomer un lieu pour qu’il soit plus familier au lecteur-cible…
- blablabla..blab.. depuis onze ans à Arcachon !
Ma voisine de derrière échappe un petit hoquet. Ma prof un peu sourde d’oreille :
- Comment ?
- Heu ! Arcachon ! Heu, non, ça doit être plus local, Ste-Lucie ???
Rire de la classe et de la prof ! Ah oui ! Ste-Lucie dans les Antilles, j’avais oublié, cela devait être l’appel des palmiers sur ce coup là..
- Bon, ok, Trois-Rivières, y'a des usines…
Une heure plus tard, le cours se termine, et ma voisine de derrière m’approche tandis que je quitte la salle :
- Dis ! J’me demandais, pourquoi t’as dit Arcachon ?
- Ben, heu… J’sé pas, c’est le premier mot qui m’est venu en tête !
- C’est drôle, elle me répond, j’ai passé l’été la-bas et je pensais que personne ici ne connaissais la place !
- Ah ! Heu ! Ben, j’sé pas trop où c'est en fait ! J’ai du capter ta vibe, c’est ça ! Je lui réponds en rigolant. J’suis hyper réceptrice, tu as du penser trop fort…
Et l’on se quitte. Elle est étonnée mais souriante et me souhaite une bonne semaine jusqu’au prochain cours…
C’est la faute à la solitude tout ça ! À force de rester toute seule et d’aimer trop cela, à force de m’ouvrir à l’invisible sans plus y faire attention, j’suis rendue sur une fréquence peu commune et légèrement déconcertante…
L’appel de l’objet en détresse :
La semaine dernière alors que je venais de me coucher et que je savourais la douceur de mes draps, une averse violente se déverse sur le toit. J’entends au loin l’appel de l’objet oublié en détresse…
- Juan, j’ai-tu oublié mon sac beige dehors ?
Juan pris dans sa concentration d’informaticien en herbe grommelle :
- Hum… J’sé pas, quoi ?
- Mon sac beige. J’l’ai-tu oublié dehors ou tu le vois dedans ?
L’appel se fait insistant, il est omniprésent mais quasi impossible à distinguer !
- Non c’est beau, me répond Juan. Il est sur la table…
- Ah… Correct alors !
L’appel diffus et intérieur persiste, des trombes d’eau fouettent la maison, je suis trop fatiguée, le sommeil m’emporte et efface la petite voix qui continue de se faire ressentir…
Le matin suivant, il ne pleut plus et le soleil perce les nuages sombres. Je m’habille, tranquille et m’apprête à enfiler mes chaussures (celles que j’ai acheté la semaine précédente à Mtl) Je cherche dans tous les recoins de la maison. Mystère et tournesols, mes « shoes » ont disparu !!! Je sors sur le balcon et mon regard se pose net sur ma pauvre paire de chaussure détrempée et pitoyable !!!
Je n’y crois pas ! Je suis hors de moi, je n’y crois pas ! Un coup de tonnerre retentit dans ma tête et je comprends enfin que l’appel de l’objet en détresse, ce n’était pas mon sac ! C’étaient mes chaussures toutes neuves en daim beige qui hurlaient leur désespoir d’être ainsi abandonnées toute la nuit sous un temps de chien ! Oups…
Pensées Volées :
Ce matin, j’étais en cours de traduction. L’on traduit un texte quelconque, une étude de cas pour entreprise…
Chaque étudiant traduit une phrase. Mon tour arrive et je dois renomer un lieu pour qu’il soit plus familier au lecteur-cible…
- blablabla..blab.. depuis onze ans à Arcachon !
Ma voisine de derrière échappe un petit hoquet. Ma prof un peu sourde d’oreille :
- Comment ?
- Heu ! Arcachon ! Heu, non, ça doit être plus local, Ste-Lucie ???
Rire de la classe et de la prof ! Ah oui ! Ste-Lucie dans les Antilles, j’avais oublié, cela devait être l’appel des palmiers sur ce coup là..
- Bon, ok, Trois-Rivières, y'a des usines…
Une heure plus tard, le cours se termine, et ma voisine de derrière m’approche tandis que je quitte la salle :
- Dis ! J’me demandais, pourquoi t’as dit Arcachon ?
- Ben, heu… J’sé pas, c’est le premier mot qui m’est venu en tête !
- C’est drôle, elle me répond, j’ai passé l’été la-bas et je pensais que personne ici ne connaissais la place !
- Ah ! Heu ! Ben, j’sé pas trop où c'est en fait ! J’ai du capter ta vibe, c’est ça ! Je lui réponds en rigolant. J’suis hyper réceptrice, tu as du penser trop fort…
Et l’on se quitte. Elle est étonnée mais souriante et me souhaite une bonne semaine jusqu’au prochain cours…
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vendredi, septembre 05, 2003
J’ai accepté le flambeau pour le prochain Carnaval des vanités, je suivrai Being be-rewt avec le numéro sept du concept…
J’ai eu le feu vert de Merriadoc ce soir, ainsi je me lancerai vendredi prochain à faire un post sur le sujet…
Je ne sais pas trop encore où je vais m’en aller où finir, mais j’aimerais parler de ces petits blogs que l’on connaît peu mais qui se savourent d'une façon ou d'une autre…
Je vous invite à m’envoyer vos suggestions à etolane chez (at) hotmail.com, et comme mon vendredi après midi est un moment de calme et de solitude, cela me donnera l’occasion de partir à l’aventure de la blogosphère, d’y trouver peut-être quelques frissons et de me changer les idées avant que le flot des études ne m’emporte et que mes balades blogosphèriques ne se raréfient…
J’ai eu le feu vert de Merriadoc ce soir, ainsi je me lancerai vendredi prochain à faire un post sur le sujet…
Je ne sais pas trop encore où je vais m’en aller où finir, mais j’aimerais parler de ces petits blogs que l’on connaît peu mais qui se savourent d'une façon ou d'une autre…
Je vous invite à m’envoyer vos suggestions à etolane chez (at) hotmail.com, et comme mon vendredi après midi est un moment de calme et de solitude, cela me donnera l’occasion de partir à l’aventure de la blogosphère, d’y trouver peut-être quelques frissons et de me changer les idées avant que le flot des études ne m’emporte et que mes balades blogosphèriques ne se raréfient…
Aprés trois semaines en attente dans un dossier à moitié oublié, j'ai dépoussiéré mon bordel et j'ai participé à "couleur et peau", un projet photographique mis en place par Thierry qui a toujours de belles idées pour nous sortir de nos petites bulles respectives...
J'ai aussi pour la première fois depuis des jours pu me permettre une petite balade de blogosphére et en passant par là, je suis tombée sur ça:

J'ai signé et envoyé la pétition...
À vous de décider ce que vous pouvez faire devant cette situation intolérable...
Un seul individu ne peut faire grand-chose devant l'énormité de certains aspects de notre humanité! Mais c'est dans ces situations que le pouvoir et la puissance du troupeau devient intéressant...
J'ai aussi pour la première fois depuis des jours pu me permettre une petite balade de blogosphére et en passant par là, je suis tombée sur ça:

J'ai signé et envoyé la pétition...
À vous de décider ce que vous pouvez faire devant cette situation intolérable...
Un seul individu ne peut faire grand-chose devant l'énormité de certains aspects de notre humanité! Mais c'est dans ces situations que le pouvoir et la puissance du troupeau devient intéressant...
Une petite brebis et un grand troupeau de moutons...
Durant de longues années, j’ai été une petite brebis noire. Ou encore, un petit mouton tout noir qui refusait de se joindre au grand troupeau du Savoir.
Je ne voulais pas suivre les directions des bergers. Je me sentais brebis alors que l’on me voulait mouton ! Difficile à gérer comme condition ! Mes compagnons m’ennuyaient profondément avec leur zèle aveugle et leur bonne volonté à se faire diriger par le premier berger venu…
Alors je me suis enfuie, j’ai quitté le troupeau, je suis partie la tête folle à la recherche de vallées vertes et de savoir inconnu. Je voulais apprendre, mais je voulais surtout goûter à l’herbe de certains pâturages, et ceux-ci étaient souvent étrangers au berger qui nous guidait ! Je refusais d’absorber l’herbe qu’il m’était dicté de paître et l’on me fouettait pour se faire…
C’est dur la vie des petits moutons noirs. Il y a des moments d’ivresse intense, lorsque l’on tombe sur un champs plein de fleurs et de choses délicieuses à croquer, mais il y a aussi ce désespoir qui coupe le souffle, lorsque l’on est perdu dans un grand désert et que l’on ne sait plus trouver le chemin des verts pâturages, toutes ces herbes de cultures qui nourrissent le cerveau et l’être…
Parfois l’on rencontre d’autres moutons en fugues. Certains partagent leurs bagages, d’autres se bagarrent…
Mais souvent, tous ces petits moutons et ces petites brebis noirs dansent ensemble leur liberté autour de grand feux de joies loin des moutons bien sages et endormis…
Et puis un jour, l’on veut de la facilité ! Toujours éviter les dangers, trouver la meilleure herbe à brouter, c’est pas tous les jours facile ! L’on vieillit et l’on est fatigué de se battre pour survivre. L’on a soudain envie de confort et de duvet pour les temps froids qui nous gèlent le corps et l’âme. Mais l’on est seul et l’on a rien en soi que toutes ces expériences différentes que l’on a vécu d’aventures en émotions...
L’on possède toutes sortes de savoir, mais aucun n’est estampillé du sceau de la bergerie qui prouve que l’on sait ce que l’on sait ! Et sans le sceau attitré d’une bonne bergerie, impossible de se fonder un bon foyer, avec tout ce confort qui nous a manqué…
Alors l’on se rapproche doucement des troupeaux de moutons. On les observe, on les étudie pour savoir avec lequel l’on serait le plus à son aise, et finalement l’on se résout à en choisir un…
Et c’est comme ça qu’une petite brebis noire qui parcourait seule les routes du Savoir se retrouve aujourd’hui dans le grand troupeau des traducteurs…
Ce qui est agréable malgré tout, c’est de voir dans cet immense troupeau, d’autres petites bêtes noires, qui ont, eux aussi, décidé de rejoindre la majorité blanche qui fait loi dans toutes les meilleures bergeries du pays !!! Du coup, l'on est moins seul dans notre différence et cela fait toute la différence...
Durant de longues années, j’ai été une petite brebis noire. Ou encore, un petit mouton tout noir qui refusait de se joindre au grand troupeau du Savoir.
Je ne voulais pas suivre les directions des bergers. Je me sentais brebis alors que l’on me voulait mouton ! Difficile à gérer comme condition ! Mes compagnons m’ennuyaient profondément avec leur zèle aveugle et leur bonne volonté à se faire diriger par le premier berger venu…
Alors je me suis enfuie, j’ai quitté le troupeau, je suis partie la tête folle à la recherche de vallées vertes et de savoir inconnu. Je voulais apprendre, mais je voulais surtout goûter à l’herbe de certains pâturages, et ceux-ci étaient souvent étrangers au berger qui nous guidait ! Je refusais d’absorber l’herbe qu’il m’était dicté de paître et l’on me fouettait pour se faire…
C’est dur la vie des petits moutons noirs. Il y a des moments d’ivresse intense, lorsque l’on tombe sur un champs plein de fleurs et de choses délicieuses à croquer, mais il y a aussi ce désespoir qui coupe le souffle, lorsque l’on est perdu dans un grand désert et que l’on ne sait plus trouver le chemin des verts pâturages, toutes ces herbes de cultures qui nourrissent le cerveau et l’être…
Parfois l’on rencontre d’autres moutons en fugues. Certains partagent leurs bagages, d’autres se bagarrent…
Mais souvent, tous ces petits moutons et ces petites brebis noirs dansent ensemble leur liberté autour de grand feux de joies loin des moutons bien sages et endormis…
Et puis un jour, l’on veut de la facilité ! Toujours éviter les dangers, trouver la meilleure herbe à brouter, c’est pas tous les jours facile ! L’on vieillit et l’on est fatigué de se battre pour survivre. L’on a soudain envie de confort et de duvet pour les temps froids qui nous gèlent le corps et l’âme. Mais l’on est seul et l’on a rien en soi que toutes ces expériences différentes que l’on a vécu d’aventures en émotions...
L’on possède toutes sortes de savoir, mais aucun n’est estampillé du sceau de la bergerie qui prouve que l’on sait ce que l’on sait ! Et sans le sceau attitré d’une bonne bergerie, impossible de se fonder un bon foyer, avec tout ce confort qui nous a manqué…
Alors l’on se rapproche doucement des troupeaux de moutons. On les observe, on les étudie pour savoir avec lequel l’on serait le plus à son aise, et finalement l’on se résout à en choisir un…
Et c’est comme ça qu’une petite brebis noire qui parcourait seule les routes du Savoir se retrouve aujourd’hui dans le grand troupeau des traducteurs…
Ce qui est agréable malgré tout, c’est de voir dans cet immense troupeau, d’autres petites bêtes noires, qui ont, eux aussi, décidé de rejoindre la majorité blanche qui fait loi dans toutes les meilleures bergeries du pays !!! Du coup, l'on est moins seul dans notre différence et cela fait toute la différence...
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jeudi, septembre 04, 2003
C'est la nuit que les elfes sortent,
Avec leur robe humide au bord,
Et sur les nénuphars emportent
Leur valseur de fatigue mort.
Théophile Gautier
Tristesse - la fatigue qui entre dans l'âme
Fatigue - la tristesse qui entre dans la chair.
Christian Bobin
Les machines semblent avoir été inventée pour nous éviter les fatigues, mais tous les travailleurs travaillent beaucoup plus depuis qu'ils s'en servent.
Jean Paulhan
Avec leur robe humide au bord,
Et sur les nénuphars emportent
Leur valseur de fatigue mort.
Théophile Gautier
Tristesse - la fatigue qui entre dans l'âme
Fatigue - la tristesse qui entre dans la chair.
Christian Bobin
Les machines semblent avoir été inventée pour nous éviter les fatigues, mais tous les travailleurs travaillent beaucoup plus depuis qu'ils s'en servent.
Jean Paulhan
et qui découvre les nouveaux bergers
qui lui feront paître les pâturages du Savoir...
Grosse fatigue…
Enfin le kiosque est fini, et plus qu’un cours demain matin ! J’ai vu dix fois plus de gens en trois jours que je n’en avais vu en 3 mois ! Assise sur mon tabouret, derrière mon cube, je fais face à la marée humaine qui se déverse devant moi…
Tous les groupes culturels sont au fond de la cafétéria, et je fais un coin ! Ce qui me vaut d’être régulièrement prise pour un kiosque de renseignements…
Une dame d’un certain age s’approche.
- Ah ! Pour moi, j’suis pas à la bonne place ! s’exclame-t-elle…
Elle se retourne, tombe net sur moi et mon tabouret :
- ‘Scusez, les livres c’est où ?
- Tout droit, vous voyez c’est la longue file là bas…
- Ah ! Merci…
Quelques minutes passent, une autre âme perdue s’approche :
- Heu ! J’cherche les toilettes… Sais-tu où c’est ?
- Oui, le chemin le plus facile c’est par là, et tu tombes presque dessus, tu tournes à gauche et tu y es !!!
- Ah ! Merci…
Et un autre :
- ‘Scuse, c’est par où les agendas ?
- Juste derrière, c’est écrit en gros…
- Heu ! Merci…
Sans parler de tous ceux qui s’approchent pour avoir des renseignements sur l’asso. J’ai l’impression d’avoir parlé à une centaines d’individus de toutes sortes ! Plus de salive ou de sourire en réserve, je suis vannée et il était temps que cela s’arrête parce-que je commençais à être sérieusement tannée !!!
Enfin le kiosque est fini, et plus qu’un cours demain matin ! J’ai vu dix fois plus de gens en trois jours que je n’en avais vu en 3 mois ! Assise sur mon tabouret, derrière mon cube, je fais face à la marée humaine qui se déverse devant moi…
Tous les groupes culturels sont au fond de la cafétéria, et je fais un coin ! Ce qui me vaut d’être régulièrement prise pour un kiosque de renseignements…
Une dame d’un certain age s’approche.
- Ah ! Pour moi, j’suis pas à la bonne place ! s’exclame-t-elle…
Elle se retourne, tombe net sur moi et mon tabouret :
- ‘Scusez, les livres c’est où ?
- Tout droit, vous voyez c’est la longue file là bas…
- Ah ! Merci…
Quelques minutes passent, une autre âme perdue s’approche :
- Heu ! J’cherche les toilettes… Sais-tu où c’est ?
- Oui, le chemin le plus facile c’est par là, et tu tombes presque dessus, tu tournes à gauche et tu y es !!!
- Ah ! Merci…
Et un autre :
- ‘Scuse, c’est par où les agendas ?
- Juste derrière, c’est écrit en gros…
- Heu ! Merci…
Sans parler de tous ceux qui s’approchent pour avoir des renseignements sur l’asso. J’ai l’impression d’avoir parlé à une centaines d’individus de toutes sortes ! Plus de salive ou de sourire en réserve, je suis vannée et il était temps que cela s’arrête parce-que je commençais à être sérieusement tannée !!!
mercredi, septembre 03, 2003
Petit matin, odeur de café et de pain.
Le soleil se lève, Juan prépare le petit déjeuner,
Et je me prépare pour une autre journée de fous...
Je n'ai pas encore eu le temps de répondre à mes mails, mais ce week-end promis, ce sera fait! Bon, allez, je me botte le derrière, je laisse le soleil aux autres!
Je disparais. Et je me mêle à la faune estudiantine...
Lumière déclinante sur le lac, à deux pas...
Le soleil se lève, Juan prépare le petit déjeuner,
Et je me prépare pour une autre journée de fous...
Je n'ai pas encore eu le temps de répondre à mes mails, mais ce week-end promis, ce sera fait! Bon, allez, je me botte le derrière, je laisse le soleil aux autres!
Je disparais. Et je me mêle à la faune estudiantine...
Lumière déclinante sur le lac, à deux pas...
mardi, septembre 02, 2003
Journée choc…
Fini les journées de bains dans l’eau douce du lac, maintenant c’est les bains de foule qui vont rythmer mon quotidien…
Choc de bruits, de regards, choc de gens…
Levée à 6 heures ce matin pour faire 6 heures de kiosque dans l’agora du pavillon le plus achalandé du campus ! Il faut des sourires pour passer au travers d’une journée de même !!! représentons les mots dans un océan de kiosques de toutes sortes, de l’accueil des étudiants africains, au club d’échec en passant par l’asso gay, tout plein de petits monde en un cube…
La journée fut un succès, une masse de personnes intéressés et d’émails qu’il faudra envoyer, il reste encore deux jours de kiosque, l’on est sauvé ! Le futur des mots sur le campus semble assuré pour les deux sessions à venir…
Dire que je n’avais même pas de cours aujourd’hui ! Je commence seulement demain, mon premier cours entre le kiosque et les enfants, encore une foule d’humains en perspective. Pas de répit avant vendredi après-midi…
Dire que cette semaine, le temps se fait clément et le soleil accueillant est de retour ! Les nuits sont froides, les feuilles jaunissant mais les journées superbes ! Ironie de vie…
Été pourri, automne béni, je présume… Et automne en classe !!!
Une heure de calme au bord du lac, plus un bateau à l’horizon, plus un moteur pour perturber la cadence des vagues, toutes douces et minuscules…
Rien d’autre que ce tout petit bruit de caresses sur le sable, un vent léger qui fait bruisser les arbres, un instant de calme qui apaise l’âme…
L’immensité bleuté est au repos, elle s’apprête à un long sommeil…
Tel un miroir…
Presque un miroir si ce n’était des frissons de vent qui ride sa surface…
Le soleil, encore haut, brille de plein feux, dans un ciel azur pur comme l’air que je respire…
Keisuke m’a rappelé ce détail l’autre jour en arrivant de la ville, qu’il n’avait pas quitté depuis une année. Ici l’air est aussi pur que l’eau de source qui s’écoule et renouvelle le lac… L’on s’en gave les poumons, l’on finit par ne plus penser à quel point notre cerveau est bien oxygéné…
Entre deux flottements de pensées, je me suis égarée…
Je me laisse aller à cette lumière chaude qui décline, au sable tiède qui me réchauffe et à la douce mélopée de l’eau qui berce mes mots… et mes maux…
Fini les journées de bains dans l’eau douce du lac, maintenant c’est les bains de foule qui vont rythmer mon quotidien…
Choc de bruits, de regards, choc de gens…
Levée à 6 heures ce matin pour faire 6 heures de kiosque dans l’agora du pavillon le plus achalandé du campus ! Il faut des sourires pour passer au travers d’une journée de même !!! représentons les mots dans un océan de kiosques de toutes sortes, de l’accueil des étudiants africains, au club d’échec en passant par l’asso gay, tout plein de petits monde en un cube…
La journée fut un succès, une masse de personnes intéressés et d’émails qu’il faudra envoyer, il reste encore deux jours de kiosque, l’on est sauvé ! Le futur des mots sur le campus semble assuré pour les deux sessions à venir…
Dire que je n’avais même pas de cours aujourd’hui ! Je commence seulement demain, mon premier cours entre le kiosque et les enfants, encore une foule d’humains en perspective. Pas de répit avant vendredi après-midi…
Dire que cette semaine, le temps se fait clément et le soleil accueillant est de retour ! Les nuits sont froides, les feuilles jaunissant mais les journées superbes ! Ironie de vie…
Été pourri, automne béni, je présume… Et automne en classe !!!
Une heure de calme au bord du lac, plus un bateau à l’horizon, plus un moteur pour perturber la cadence des vagues, toutes douces et minuscules…
Rien d’autre que ce tout petit bruit de caresses sur le sable, un vent léger qui fait bruisser les arbres, un instant de calme qui apaise l’âme…
L’immensité bleuté est au repos, elle s’apprête à un long sommeil…
Tel un miroir…
Presque un miroir si ce n’était des frissons de vent qui ride sa surface…
Le soleil, encore haut, brille de plein feux, dans un ciel azur pur comme l’air que je respire…
Keisuke m’a rappelé ce détail l’autre jour en arrivant de la ville, qu’il n’avait pas quitté depuis une année. Ici l’air est aussi pur que l’eau de source qui s’écoule et renouvelle le lac… L’on s’en gave les poumons, l’on finit par ne plus penser à quel point notre cerveau est bien oxygéné…
Entre deux flottements de pensées, je me suis égarée…
Je me laisse aller à cette lumière chaude qui décline, au sable tiède qui me réchauffe et à la douce mélopée de l’eau qui berce mes mots… et mes maux…
Premier jour d'université, premier tournesol...
Le premier tournesol qui s’ouvra dans mon jardin,
souvenir du temps qui passe...
Le temps comme une fleur,
le temps éphémère…
Le premier tournesol qui s’ouvra dans mon jardin,
souvenir du temps qui passe...
Le temps comme une fleur,
le temps éphémère…
lundi, septembre 01, 2003
Nouveau mois, nouvelle saison, nouvelle semaine, nouvelle vie en perspective…
Après un super quatre jours de fun qui débuta avec le spectacle de Björk en plein air, un vendredi shopping sur Mont-Royal (minus un ticket (PV) et la perte de mon futur sac pour l’année.. : (
Un petite journée magasins entre deux averses et une personne sur deux à me faire la jasette au sujet du concert de la veille ( wearing the very cute Björk T-Shirt didn’t help )…
Vesna est ensuite rentrée du travail, prête pour la campagne et nous avons pris le chemin du retour… Adventures in the country…
Arrivés vers 11 heures en mon pays des tournesols ouvrants, après avoir transformé le sofa en lit, « discutailler » et admirer notre nouvel intérieur, Ves et Keisuke se sont installés dans leur lit. Nous étions prêts à tous aller nous coucher. Je montre à Ves comment marche notre antique décodeur sans télécommande et je fais nonchalamment un tour de câble…
Je tombe sur un film porno qui ravit Keisuke et fait beaucoup rire Ves et Juan, moi aussi d’ailleurs, l’on accroche. Un film pur France, très chic où l’action se passe en une belle demeure avec de belles filles et des hommes potables... Et nous voilà partis à regarder un porno à 4 à 1 heure du matin entre fauteuil et lit ouvert ! J’vous jure l’air de la campagne, y’a rien de comparable…
Après plusieurs fous rire et une ambiance surchauffée, nous allons finalement tous nous coucher ! Ouf ! On l’a échappée belle ! Le lendemain au réveil, l’on plaisante sur le film de la veille lorsque je dis à K :
- Look, i’ve seen on the web via a blog the pic of Madonna and Britney, there’s some tongue !
- Oh! Etol, I can’t watch that kind of stuff without my dick getting hard…
Me répondit-il avec un clin d’oeil ce qui eu le don de me provoquer mon premier fou rire de la journée, et d’en faire une joke à réverbérations…
Petit tour au lac sous des nuages sombres, quelques photos sur le deck qui surplombe l’eau. Ves et moi recréons le kiss qui fait tant parler… Les gars hallucinent et en tombent par terre… Nous, on est crampées…
Retour au chalet, avec un soleil timide, pendant que les filles discutent, les hommes préparent le feu et vont chercher de victuailles…
Ils en reviennent les sacs plein de poissons...
- Ben là vous vous êtes énervés sur le poisson les gars…
- No, no Etol, you’ll see it’s gonna be sooo good…
Et en effet, le feu fut splendide, le poisson « oychi » délicieux, (Arigato Keisuke San !) avec cette petite saveur fumé qui charme les papilles de souvenirs anciens où le feu était notre puissance, ouais, bon là je m’égare…
Ves et moi avons dansé comme des folles sur la terrasse, quelques notes de Hip-Hop et l’on se déhanche, l’on se frotte, l’on se marre comme des folles… Je n’avais pas autant dansé rit et dansé depuis des années…
Juan et Keisuke, ébahis, les yeux pleins d’extase sourient à pleines dents en nous regardant onduler dans l’air nocturne…
Le lendemain arrive et passe trop vite, après une petite baignade dans le lac, une bonne bouffe et un petit feu, l’on doit ramener nos amis au bus. C’est le retour à Montréal, retour à l’atmosphère urbaine…
Ves est mon amie depuis 15 ans, nous nous voyions quatre, cinq fois par an. Avec des petits séjours les uns chez les autres, c’est toujours le fun….
Toujours des moments d’amitiés, de partages et de joies… Toujours en moi cette petite tristesse au cœur lorsqu’il faut se quitter pour reprendre le fil de nos vies…
Juan me dit :
- Tu as de la chance d’avoir une belle amitié qui dure comme ça depuis si longtemps…
C’est vrai, j’ai de la chance, mais Ves est un ange…
Après la gare d’autobus direction Phil et Didine dans le vieux Québec. Un party de rentrée, une bonne occasion de retrouver les camarades de l’année et les visages de l’université et d’ailleurs...
Une trentaine de personnes, discutent en petits groupes, c’est très sympa. Dans l’arrière cour, à la lueur de quelques bougies qui mettent de l’ambiance, des joueurs de guitares et de Tam-Tam se relaient en une drôle de symphonie qui rythme les conversations : Le hit de la soirée, la chanson créée sur place et inspiré par la douce folie de Jolie-Julie « Tu me broutes le toupet » ! Reprise en cœur et en éclats de rire…
Avec les heures qui s’écoulent et quelques étoiles qui s’élèvent dans le ciel, l’atmosphère party is on et la piste de danse du salon is rocking the house… Y’a pas ! Phil et Didine, y l’ont l’affaire !
L’on est rentrés chez nous aux petites heures du matin, j’ai enfin enlevé mon Bjök T-Shirt qui, comme le constata Vesna samedi soir, a déjà vécu bien des aventures, symbole des mes derniers jours d’été…
Et voilà aujourd’hui qui est là, Sarah et sa grammaire pénible, ma pomme qui en a pour la journée de choses à faire et à préparer, demain commence la rentrée…
Nouvelle semaine, nouvelle vie…
Après un super quatre jours de fun qui débuta avec le spectacle de Björk en plein air, un vendredi shopping sur Mont-Royal (minus un ticket (PV) et la perte de mon futur sac pour l’année.. : (
Un petite journée magasins entre deux averses et une personne sur deux à me faire la jasette au sujet du concert de la veille ( wearing the very cute Björk T-Shirt didn’t help )…
Vesna est ensuite rentrée du travail, prête pour la campagne et nous avons pris le chemin du retour… Adventures in the country…
Arrivés vers 11 heures en mon pays des tournesols ouvrants, après avoir transformé le sofa en lit, « discutailler » et admirer notre nouvel intérieur, Ves et Keisuke se sont installés dans leur lit. Nous étions prêts à tous aller nous coucher. Je montre à Ves comment marche notre antique décodeur sans télécommande et je fais nonchalamment un tour de câble…
Je tombe sur un film porno qui ravit Keisuke et fait beaucoup rire Ves et Juan, moi aussi d’ailleurs, l’on accroche. Un film pur France, très chic où l’action se passe en une belle demeure avec de belles filles et des hommes potables... Et nous voilà partis à regarder un porno à 4 à 1 heure du matin entre fauteuil et lit ouvert ! J’vous jure l’air de la campagne, y’a rien de comparable…
Après plusieurs fous rire et une ambiance surchauffée, nous allons finalement tous nous coucher ! Ouf ! On l’a échappée belle ! Le lendemain au réveil, l’on plaisante sur le film de la veille lorsque je dis à K :
- Look, i’ve seen on the web via a blog the pic of Madonna and Britney, there’s some tongue !
- Oh! Etol, I can’t watch that kind of stuff without my dick getting hard…
Me répondit-il avec un clin d’oeil ce qui eu le don de me provoquer mon premier fou rire de la journée, et d’en faire une joke à réverbérations…
Petit tour au lac sous des nuages sombres, quelques photos sur le deck qui surplombe l’eau. Ves et moi recréons le kiss qui fait tant parler… Les gars hallucinent et en tombent par terre… Nous, on est crampées…
Retour au chalet, avec un soleil timide, pendant que les filles discutent, les hommes préparent le feu et vont chercher de victuailles…
Ils en reviennent les sacs plein de poissons...
- Ben là vous vous êtes énervés sur le poisson les gars…
- No, no Etol, you’ll see it’s gonna be sooo good…
Et en effet, le feu fut splendide, le poisson « oychi » délicieux, (Arigato Keisuke San !) avec cette petite saveur fumé qui charme les papilles de souvenirs anciens où le feu était notre puissance, ouais, bon là je m’égare…
Ves et moi avons dansé comme des folles sur la terrasse, quelques notes de Hip-Hop et l’on se déhanche, l’on se frotte, l’on se marre comme des folles… Je n’avais pas autant dansé rit et dansé depuis des années…
Juan et Keisuke, ébahis, les yeux pleins d’extase sourient à pleines dents en nous regardant onduler dans l’air nocturne…
Le lendemain arrive et passe trop vite, après une petite baignade dans le lac, une bonne bouffe et un petit feu, l’on doit ramener nos amis au bus. C’est le retour à Montréal, retour à l’atmosphère urbaine…
Ves est mon amie depuis 15 ans, nous nous voyions quatre, cinq fois par an. Avec des petits séjours les uns chez les autres, c’est toujours le fun….
Toujours des moments d’amitiés, de partages et de joies… Toujours en moi cette petite tristesse au cœur lorsqu’il faut se quitter pour reprendre le fil de nos vies…
Juan me dit :
- Tu as de la chance d’avoir une belle amitié qui dure comme ça depuis si longtemps…
C’est vrai, j’ai de la chance, mais Ves est un ange…
Après la gare d’autobus direction Phil et Didine dans le vieux Québec. Un party de rentrée, une bonne occasion de retrouver les camarades de l’année et les visages de l’université et d’ailleurs...
Une trentaine de personnes, discutent en petits groupes, c’est très sympa. Dans l’arrière cour, à la lueur de quelques bougies qui mettent de l’ambiance, des joueurs de guitares et de Tam-Tam se relaient en une drôle de symphonie qui rythme les conversations : Le hit de la soirée, la chanson créée sur place et inspiré par la douce folie de Jolie-Julie « Tu me broutes le toupet » ! Reprise en cœur et en éclats de rire…
Avec les heures qui s’écoulent et quelques étoiles qui s’élèvent dans le ciel, l’atmosphère party is on et la piste de danse du salon is rocking the house… Y’a pas ! Phil et Didine, y l’ont l’affaire !
L’on est rentrés chez nous aux petites heures du matin, j’ai enfin enlevé mon Bjök T-Shirt qui, comme le constata Vesna samedi soir, a déjà vécu bien des aventures, symbole des mes derniers jours d’été…
Et voilà aujourd’hui qui est là, Sarah et sa grammaire pénible, ma pomme qui en a pour la journée de choses à faire et à préparer, demain commence la rentrée…
Nouvelle semaine, nouvelle vie…
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