Terme barbare et vie numérique...
Depuis que mon Nikon D70 est en réparation, je creuse le concept de l'iphoneographie sur iPad. Cela défoule et comble la photographe en manque.
En mes chroniques technos s'ajoute un volet mobilité. Depuis quelques semaines, j'explore l'univers des applications mobiles afin de mieux les capter. Sans m'y noyer, je fais un peu d'apnée...
Il faut avouer que l'iPad est un outil de travail pas mal cool. Il fait tripper la trekkie en mon sang. Dire que lorsque j'avais cinq ans, je regardais la télévision en noir et blanc! C'est quand même fou le bond technologique que l'on a effectué en trente ans. Cela me fascine souvent. Cela stimule mon présent.
Mais si c'est un outil de travail futuriste, l'iPad n'est pas l'appareil photo le plus trippant! Il aurait même tendance à être frustrant si ce n'était de la multitude d'applications photographiques qui permettent d'en libérer la créativité.
L'iphoneographie est un terme barbare qui bourgeonne sur la Toile. J'en surfe la tendance. Par exemple, j'ai quand même été bien surprise d'apprendre que plus de la moitié des photos qui sont téléchargées sur Flickr, le sont depuis un iPhone! Les temps n'en finissent plus de changer...
Ce qui me fait penser aux huit années d'existence de ce blogue. Presque une décennie. J'en ai passer des changements au fil du temps! Je suis un peu blasée ou rôdée, c'est selon. Lorsque j'ai commencé à bloguer, le concept d'identité numérique n'existait pas. Tout n'était que balbutiements.
Aujourd'hui je réalise combien ce blogue est à la base de la compréhension de cette identité virtuelle. Il en est la base, le squelette. Au fil des années, de la chair numérique s'est formée pour construire cette identité qui est mienne. Aujourd'hui j'existe avec un réseau et possède une perception tout à fait concrète de mon identité numérique.
En huit ans, ce blogue m'a permis de vivre plusieurs expériences enrichissantes, étonnantes, d'agrandir mes horizons humains, d'archiver le temps qui passe. C'est un laboratoire d'écriture, un lieu d'expression, de création, d'inspirations, de partage. Je le laisse évoluer au fil de ma vie qui le définit. Je ne cherche ni à le spécialiser ni à lui donner une direction particulière. Je le laisse en liberté dans la jungle blogosphérique. Mais je me rends compte qu'il s'est personnalisé dans les dernières années. Il s'est épuré...
En 2004, après une année de pratique, je le trouvais brouillon, cela me tannait. J'avais du mal à en faire façon. Il partait souvent dans toutes les directions. En 2004, je pouvais poster quatre lignes à la fois. C'était ce que l'on considère maintenant des statuts Facebook. En 2004, je partageais des liens en boule, ce que je fais désormais sur Twitter. Et puis il y a Flickr qui est devenu ma base de photos. Aujourd'hui s'ajoute LinkedIn, YouTube, Tumblr, Viméo, Blip, Instagram, etc...
En 2011, mon blogue existe toujours. Si la Terre ne tombe pas dans le chaos le 21 décembre 2012, il devrait vivre jusqu'en 2013. Lorsque je l'ai commencé, c'était la durée qu'il m'intéressait d'explorer. En 2013, il est bien possible que je décide de prolonger la navigation...
Ces derniers mois, ma bataille contre le virus qui m'a paralysé la moitié du visage a nettement ralenti mon rythme de croisière. Mais au fur et à mesure que revient la santé, je retrouve le gouvernail de ce bateau invisible qui vogue les flots numériques...
Dimanche prochain, je serai l'invitée de Michel Monette pour son émission la Capitale Blogue sur les ondes de CKRL. Durant une heure, entre quelques pauses musicales de mon choix, l'on parlera blogue et vie numérique. Alors si cela vous dit d'en approfondir le sujet en notre compagnie, je vous invite à être des nôtres le 12 juin à 11 heures...
Depuis que mon Nikon D70 est en réparation, je creuse le concept de l'iphoneographie sur iPad. Cela défoule et comble la photographe en manque.
En mes chroniques technos s'ajoute un volet mobilité. Depuis quelques semaines, j'explore l'univers des applications mobiles afin de mieux les capter. Sans m'y noyer, je fais un peu d'apnée...
Il faut avouer que l'iPad est un outil de travail pas mal cool. Il fait tripper la trekkie en mon sang. Dire que lorsque j'avais cinq ans, je regardais la télévision en noir et blanc! C'est quand même fou le bond technologique que l'on a effectué en trente ans. Cela me fascine souvent. Cela stimule mon présent.
Mais si c'est un outil de travail futuriste, l'iPad n'est pas l'appareil photo le plus trippant! Il aurait même tendance à être frustrant si ce n'était de la multitude d'applications photographiques qui permettent d'en libérer la créativité.
L'iphoneographie est un terme barbare qui bourgeonne sur la Toile. J'en surfe la tendance. Par exemple, j'ai quand même été bien surprise d'apprendre que plus de la moitié des photos qui sont téléchargées sur Flickr, le sont depuis un iPhone! Les temps n'en finissent plus de changer...
Ce qui me fait penser aux huit années d'existence de ce blogue. Presque une décennie. J'en ai passer des changements au fil du temps! Je suis un peu blasée ou rôdée, c'est selon. Lorsque j'ai commencé à bloguer, le concept d'identité numérique n'existait pas. Tout n'était que balbutiements.
Aujourd'hui je réalise combien ce blogue est à la base de la compréhension de cette identité virtuelle. Il en est la base, le squelette. Au fil des années, de la chair numérique s'est formée pour construire cette identité qui est mienne. Aujourd'hui j'existe avec un réseau et possède une perception tout à fait concrète de mon identité numérique.
En huit ans, ce blogue m'a permis de vivre plusieurs expériences enrichissantes, étonnantes, d'agrandir mes horizons humains, d'archiver le temps qui passe. C'est un laboratoire d'écriture, un lieu d'expression, de création, d'inspirations, de partage. Je le laisse évoluer au fil de ma vie qui le définit. Je ne cherche ni à le spécialiser ni à lui donner une direction particulière. Je le laisse en liberté dans la jungle blogosphérique. Mais je me rends compte qu'il s'est personnalisé dans les dernières années. Il s'est épuré...
En 2004, après une année de pratique, je le trouvais brouillon, cela me tannait. J'avais du mal à en faire façon. Il partait souvent dans toutes les directions. En 2004, je pouvais poster quatre lignes à la fois. C'était ce que l'on considère maintenant des statuts Facebook. En 2004, je partageais des liens en boule, ce que je fais désormais sur Twitter. Et puis il y a Flickr qui est devenu ma base de photos. Aujourd'hui s'ajoute LinkedIn, YouTube, Tumblr, Viméo, Blip, Instagram, etc...
En 2011, mon blogue existe toujours. Si la Terre ne tombe pas dans le chaos le 21 décembre 2012, il devrait vivre jusqu'en 2013. Lorsque je l'ai commencé, c'était la durée qu'il m'intéressait d'explorer. En 2013, il est bien possible que je décide de prolonger la navigation...
Ces derniers mois, ma bataille contre le virus qui m'a paralysé la moitié du visage a nettement ralenti mon rythme de croisière. Mais au fur et à mesure que revient la santé, je retrouve le gouvernail de ce bateau invisible qui vogue les flots numériques...
Dimanche prochain, je serai l'invitée de Michel Monette pour son émission la Capitale Blogue sur les ondes de CKRL. Durant une heure, entre quelques pauses musicales de mon choix, l'on parlera blogue et vie numérique. Alors si cela vous dit d'en approfondir le sujet en notre compagnie, je vous invite à être des nôtres le 12 juin à 11 heures...
