Affichage des articles dont le libellé est eros. Afficher tous les articles

jeudi, octobre 18, 2012

Il fut un temps où nos amours se consommaient à tous temps du jour.

Puis la parentitude a restreint ces libertés pour ne laisser que de rares espaces d’intimité.

Alors parfois, au creux de la nuit, lorsque dort profondément l’enfant, les parents se retrouvent et s’ébattent…

Mais sous une lune où des vagues de plaisir faisaient trop d’éclats, une voix fâchée a grogné férocement dans la maison : « Vous faites trop de bruit vous me réveillez! »

Arrêt subit de toute activité illicite! Choquée, la nuit se fige et les corps se décollent. Sourires étouffés. Oups!

Il y a de ces portes qu’il ne faut pas oublier de fermer. Et les parents chuchotent l’espoir qu’elle ne se rappellera de rien le lendemain matin…

En bref...

lundi, mars 02, 2009

Sur un coup de tête, j’ai décidé de me laisser inspirer par le concours des Boetmiennes. L'idée étant de partager notre secret le plus gourmand dans un billet. "Le billet doit porter sur la gourmandise et sera publié sur votre blogue le lundi 2 mars. Ensuite, vous aurez jusqu’au dimanche 8 mars pour voter pour le billet le plus gourmand à l’adresse vero@boetmiennes.com. Nous ferons 4 gagnants qui recevront un prix de Dr maman , de Véro , de [D]zign K et aussi LILY (oui, oui un vrai concours) . Nous annoncerons les gagnants le lundi 9 mars. ".

Ainsi, pour commencer cette semaine, quelques coquineries à savourer. Consciemment j'ai opté pour un style "Short and Sweet". Si en vous en appréciez les effets, libre à vous de voter à l'adresse courriel ci dessus...

Péché de gourmandise,

C’est vrai, je le confesse, je suis une pécheresse. Je connais la luxure du goût. En mon corps de diablesse, la gourmandise est en lien direct avec ce bouton intime qui me procure bien des délices corporels. Lorsque je lâche prise et que je laisse rouler les vagues gourmandes en ma bouche offerte, les plaisirs de ma langue font bouillir la source de mes désirs. Saliver et mouiller en une seule bouchée, si cela n’est pas un péché!

D'ailleurs, si je veux chercher le diable, je n’ai qu’à passer par l’une de ses meilleures antres en ville: Le comptoir Ana Pierrot au cœur des Halles Ste Foy. Là-bas, j’y retrouve mes vieux démons. Là-bas, je laisse libre cours à mon vice. Ma dernière tentation? Les macarons multicolores qui éclairent l’hiver monochrome. Car si je peux me sentir toute émoustillée rien qu’à l’idée de déguster ceux de Ladurée, je dois avouer que ceux que j’ai goûté là-bas ont assouvi mes envies. Mes favoris? Les jolis verts à saveur de pistache. Ceux là ne me rate pas! À chaque fois je jouis. Mes lèvres s'approchent. Je croque. Je laisse fondre la douce mixture en mon palais malicieux. Attentive à l’éveil de mes sens les plus intimes, je réprime une furieuse envie de sauter sur mon homme tout sourire. Je palpite. Humide. Cela me titille. J’avale. J'étouffe un petit gémissement. Frisson de plaisir. Je respire en un soupir. Je reprends mes esprits. Et je ne souhaite que recommencer une autre fois, encore et encore…

Péché de gourmandise,

mercredi, janvier 28, 2009

Brève de couple

Elle traîne sa petite misère d’une pièce à l’autre. Il l’intercepte pour la prendre dans ses bras. Elle se love contre sa poitrine. Il la serre contre lui et lui chuchote tendrement à l’oreille : « La vie est dure, tu trouves la vie dure… ». Sans bouger de l’étau de ses bras, elle acquiesce du menton et se fond dans sa chaleur aimante. Il lui caresse les cheveux et lui souffle au creux de l’oreille : « Ton mari aussi!!! ». Elle fronce un sourcil d'incompréhension avant d'attraper la nuance de sa phrase. Il la serre davantage. Du creux de sa hanche elle capte la bosse grandissante. Elle éclate de rire. Elle s’écarte subtilement du mâle affamé qui lui offre un regard féroce. Amusée, elle en oublie quelques minutes la douleur qui l’accable…

Brève de couple

jeudi, janvier 03, 2008

Ainsi va...

Revenue de la grande ville en mon coin de brousse où règne le silence et la quiétude. Dans la paix qui m’entoure, je retrouve mes obligations de maison, les courriels à répondre, les correspondances à nourrir, les projets à avancer, les trucs à signer et organiser, les idées à épanouir…

À notre retour, une fois la petite couchée, alors que les sacs encombrent la cuisine, nous nous asseyons côte à côte dans le salon. Quelques minutes passent avant qu’il ne s’exclame :

- Whao, la sainte paix….

J’acquiesce avec un sourire, il poursuit :

- J’avais presque oublié la puissance du silence. N’empêche lorsque tout ce que tu entends, c’est le bourdonnement sourd de tes oreilles, c’est que c’est silencieux à fond...

J’éclate de rire. Mon rire se répercute dans la profondeur du silence qui nous enrobe. La conversation s’emballe. La nuit glaciale nous enserre de ses forces gelées. Il fera plus de -25 selon les experts. Juan va se coucher. Je traîne entre mes quatre murs. Je me pousse les fesses au coin de minuit et je prends une douche bien méritée. J’y découvre quelques idées coquines. Je les attrape sans mot dire. Je le rejoins sous la couette. Il dort, sensuelle, je le cherche. Il chuchote :

- Je ne t’attendais plus…

Il m’embrasse et les étoiles nous embrasent. Le petit matin se lève dans le givre des fenêtres et des rayons du soleil qui allument un ciel pur. L’on reprend nos habitudes matinales. L’enfant couraille, je baille, l’homme se force la vie malgré ce diabète qui l’accompagne depuis ses 15 ans, cette chose sombre qui insiste de sa présence au fur et à mesure que les années passent. Je sens l’angoisse et l’amour former un cocktail d’émotions alors que je le regarde déjeuner…

Il reprend ses routines de bureau. M’zelle Soleil est chez sa grand-mère pour la journée. Il ne me reste plus qu’à vaquer à mes diverses occupations, à trancher ces différentes miches de pain qui m’attendent sur mes planches de travail. L’année recommence une fois encore, elle se déguise d’un autre chiffre qui nous vieillit (particulièrement ma pomme givrée de 35 années) et la vie s’en fout. Un jour d’hiver est un jour d’hiver, la nature ne compte pas le cours de ses journées. Le soleil éclaire les vagues de froid qui se suspendent au dessus de la neige scintillante. Je me calfeutre et me dissous dans le temps qui s'efface.

Ainsi va...

dimanche, décembre 02, 2007

Brève dominicale

Plantée dans l’allée devant une rangée d’étagères bien fournies, j’hésite entre deux gels douches. Du coin de l’œil je vois Juan arriver. Il s’approche. D’un sourire conquis il me complimente sur ma (mes) forme(s). Je grimace et fais ma difficile. Ma grossesse me hante. Insatisfaite chronique de cet état corporel, je grogne. Il insiste. Je réplique :

- Oh! Tu crois? Mais je voulais aller m’entraîner aujourd’hui, je n’y vais pas assez à mon gout, cela ne va pas assez vite, ragnagnagnagna, non, non, tu te trompes…

Il enchaîne sourire sur sourire et rétorque en posant sa main à l’endroit qu’il lui plait:

- Mais quand même regarde-moi ce c… bombé! C’est quand même beaucoup mieux…

Manifestement il apprécie les fruits de mes sueurs nocturnes. Indécise, je me trouble. J’en oublie mes tergiversations de gel douche et je prends le premier qui me tombe sous la main. Il me poursuit d’un œil langoureux tandis que je pousse mon caddie du coté des détergents. D’un air convaincu, il m'affirme :

- Tu vois pas comment je suis gourmand de toi…

Je plonge mon regard dans le sien. Oh! Oui, je crois que je commence à voir. L’étincelle qui brille au fond de ses yeux me dit que je ne vais pas faire long feu. Dès la première occasion, il me croquera…

Brève dominicale

jeudi, novembre 08, 2007

free music


Le petit déjeuner attend sur la table. Elle choisit un style de musique particulier pour accompagner l'atmosphère de ce petit matin gelé. Elle lui dit :

- En ce moment, je suis dans une phase "erotic lounge", c’est trop bon!


Curieux, il lève la tête, son regard pétille et il lui répond d’un ton coquin:

- Est-ce que cela veut dire que je peux te faire l’amour quand tu as envie de ce genre de musique?

Elle éclate de rire. Elle le titille du regard. Il lui sourit à pleines dents. Dans le petit jour qui se lève, le soleil monte dans le ciel bleu. Ses rayons puissants font fondre le gel nocturne qui blanchit le paysage. Elle chantonne des airs sensuels entre deux bouchées. Il la regarde d'un air gourmand. Au coin de la table, l’enfant mange tranquillement sans se préoccuper de ses parents qui se regardent intensément.

Musique érotique

mardi, octobre 02, 2007

Juanilicious

- N’empêche j’le trouve trop sexy lui, pis y’a pas! Sexy dans l’espace, ça tue tout…

Je me pâme devant l'écran. Juan soupire et rétorque.

- Oui, je sais. Pour que tu craques, il faut qu’il se balade dans l’espace, qu’il ait sauvé trois ou quatre planètes, affronter tous les dangers, réparé deux ou trois trucs et explosé quelques astéroïdes au passage!
- Hum, tu ne saurais être plus juste. Oui, là je mouille…

J'éclate de rire comme une patate. Il fait semblant d’être outré avant de se lancer sur moi pour me papouiller comme un gamin. Je glousse comme une poulette en me tortillant sous ses chatouilles qui se font de moins en moins innocentes.

- Juan, arrête, je regarde l’homme dans l’espace! Oh! Shitos! Ils n’ont plus d’énergie pour entrer dans l’hyper espace, ils sont la m...!!!

Il regarde malgré lui. Il me dit:

- Ah! ben tiens! Il va encore sauver la planète…
- Pis t’as pas vu mais avant, il a fait un bond spatial entre deux bouts d’un building fracassé par un astéroïde pour réparer un truc et c’était trop beau…
- Trop sexy?
- Ouais... lui après ça, c'est quand il veut, où il veut , comme il veut!!!
- Oh! Ben là ma maudite!!!
- J’y peux rien ce qui me fait craquer c’est le coté héros nonchalant, c’est la nonchalance qu’est trop sexy en fait.
- Donc ton bonhomme il faut qu’il ait de l’assurance en masse...
- Ben oui, sinon il pourrait pas être nonchalant dans ces situations là!

Il soupire et fait mine d’être abattu.

- Mais comment veux-tu! Je vais jamais sauver trois planètes moi!
- Pis tu sais même pas piloter un vaisseau spatial!
- Ben non! J’suis trop mal barré!!!

Je souris avant de me rapprocher de lui.

- Mais tu peux être aussi pas mal sexy dans ton genre…
- Tu trouves?
- Hum, hum…

Je me rapproche, il se rapproche, nous nous rapprochons… en l'une de ces étreintes intimes, assurées et nonchalantes qui sont d'ordre privé... et du domaine de l'imagination de chacun...

juanilicious

lundi, avril 23, 2007

Somnambule érotique

Les paupières lourdes, ils s’affalent sur le divan. Le temps de dire « ouf » et les voilà déjà partis dans les bras de Morphée. Elle s’enfonce dans la douceur du juste sommeil. Un croissant de lune éclaire la nuit noire. Elle rêve de mains baladeuses et de sensations voluptueuses. Aux petites heures de la nuit, ils se réveillent juste assez pour retrouver le confort de leurs draps froissés.

L’enfant les réveille de bonne heure et de bonne humeur. Les yeux dans le beurre, ils émergent douloureusement. Le petit déjeuner est sur la table. Elle dit :

- J’ai l’impression qu’il s’est passé des choses peu catholiques pendant que je dormais.

Il ouvre un œil. Soudainement attentif, il s’exclame :

- Moi aussi, j’ai fait d’étranges rêves érotiques...

À mesure qu’elle en parle un souvenir flou se dégage de la brume de ses fatigues nocturnes.

- Oui, je crois bien que j’ai senti une main dans ma culotte!
- Oh!
- Si!
- Moi, aussi j’ai rêvé de quelque chose comme ça, j'allais en exploration…
- Ahah! On peut pas avoir tous les deux fait le même rêve au même moment! Je te crois pas, tu étais réveillé, tu peux pas dormir et agir en même temps, allez, avoue…
- Non, je te jure, je m’en rappelais à peine ce matin tellement je dormais profondément! J'étais trop fatigué, j'suis tombé! Mais t'sais, ça ne m’étonne pas vraiment, ça s’peut que ça soit mon coté somnambule. J’ai toujours eu des p’tites tendances…

Somnambule érotique

jeudi, février 15, 2007

Clair de neige.

Au clair de lune, elle chevauche cet étalon qui excite ses sens. Comblé, son corps ondule au rythme de sa monture qui gémit de plaisir. Une lueur spectrale caresse ses seins nus. Il s’exclame : « Que tu es belle! ». Décontenancée, elle perd l’équilibre et chavire sur son torse bombé. Il l'étreint avec passion. Il se fond en sa douceur intime. Elle reprend sa cadence coquine et cavale jusqu'au fond de la nuit…

Cavalière nocturne

lundi, janvier 22, 2007

Inspirations de saisons, écriture libre sur image choisie...
(une minute érotique)

Dans la nuit qui sévit à moins 20, l’étalon de glace s'éveille de son sommeil gelé. Son puissant membre s'étire devant la dame de givre qui se déshabille. Impudique, elle s'offre à sa vue. Des frissons d'appréhensions hérissent sa peau nue et la laissent transie de désir sur les fourrures rêches. Il s'approche. Elle se couche. Il la caresse. Elle s'ouvre. Il s'échauffe. Elle gémit.

Il s'enfonce en elle. Au rythme de ses élans nerveux, elle arc-boute son corps devenu brûlant. Elle soupire une sensuelle mélodie qui enivre le mâle déchaîné. La chambre s’embue de passion torride. Ils fondent de plaisir. Liquéfiés, ils se confondent et se dissipent dans le petit matin qui les oublie…

Bed-of-Ice

Gelée fictive

mercredi, janvier 17, 2007

Sapho et ma libido

Dans un café de la rue St-Jean, je parcoure des magazines gratuits. Je tombe sur Sapho, le magazine des lesbiennes de Québec avec en page couverture le titre d’un article pour « booster» sa libido. Hum, comme la mienne est en baisse de régime, je me dis que je vais sûrement avoir ma lanterne d’éclairée. Après tout qui mieux que les femmes qui aiment les femmes pour explorer le sujet?

J’ouvre le magazine et trouve l’article que je recherche. J’apprends que le secret est la détente, qu’il est utile de se relaxer avec de la musique et pourquoi ne pas boire une tasse de camomille?!? Je finis l’article avec la sensation d’être restée sur ma soif. C’est un peu léger, j’aborde une moue sceptique, je m’attendais à un plus de profondeur! On est loin de la sexualité exacerbée des hommes qui aime les hommes! Comme je suis assez femme épanouie pour connaître les solutions proposées, me voilà guère plus avancée!!! Même si l’idée de la camomille pour mieux jouir m’a quand même fait sourire! C’était presque mignon de douceur tout ça. Une fois de plus, je me dis que la sexualité des hommes ne peut guère se comparer à celle des femmes! Et dire qu’en bonne hétérosexuelle, il faut que je me dépatouille toute seule de la mienne qui déraille et de celle de l’homme qui bourgeonne! Le tout avec un temps limité et un bambin déchainé entre nos jambes...

- Ouais, ben les filles, j’voudrais pas être chiante, mais quand même sur ce coup là, je ne suis pas impressionnée par le savoir partagé!!!

Sapho et ma libido

mercredi, novembre 29, 2006

Vol de nuit

Corps soudés en une seule unité, il se dégage de son étreinte et chuchote : « Tu fais sortir la bête en moi! ». Elle lui sourit, complice, elle caresse son front perlé de gouttes de sueurs. Elle se colle contre lui, sensible, elle laisse courir ses mains sur sa peau. La nuit silencieuse les enrobe d’étoiles. Elle se love contre sa masculinité érigée.

La passion les emporte dans des élans musclés. La nuit s'éclaire des vibrations de leur chair. En des cris étouffés, ils s'enflamment d'un même feu. Les sens comblés, il se laisse retomber sur l’oreiller en soupirant : « Ah! C’est si bon de faire l’amour à sa femme! ».

Vol de nuit

mardi, juin 27, 2006

Il y a,
Ses coups de butoir qui résonnent dans mes reins.

Il y a,
L’espoir que tout ira bien.

Nous

mardi, mai 23, 2006

Friponneries

Lui : "Tu m’as fait exploser de bonheur!".

Elle lui sourit tendrement, des étoiles coquines au fond des yeux, elle le laisse poursuivre sur sa lancée:

- Ouais, je me suis senti comme un feu d’artifices!

Elle éclate de rire. Silencieuse, elle fredonne un air cochon d'une chanson de Thiéfaine. Il l'embrasse. Elle s'adoucit entre ses bras virils.

Le faire jouir est un plaisir dont elle ne se lasse guère lorsque les circonstances s'y prêtent. À chaque fois, c’est le bonheur intérieur. Et puis, il explose de façon si charmante. Comment résister à ce petit jeu d’amoureuse friponne?

Friponneries

mercredi, mai 11, 2005

Montréal-Québec (pour adultes seulement)

Avant de reprendre la longue route, je susurre à l’oreille de mon aimé :

- Tsé, j’ai pas de culotte…

Je vois ses grands yeux briller et son sourire s’accentuer. Au fil des kilomètres qui défilent, sa curiosité piquée se manifeste par une main taquine qui me frôle les cuisses. Son humeur devient coquine, la route et déserte, pas un seul camion à l’horizon. Je le laisse s’aventurer en territoire conquis. Son hardiesse me sidère mais c’est avec plaisir que je le laisse faire…

Une centaine de kilomètres plus tard alors que l’on s’arrête pour un café, Juan me pose cette question qui lui brûle les lévres :

- Mais comment ça t’as pas mis de culotte aujourd’hui, tu l’as fait exprès pour m’exciter ?

J’éclate de rire malgré moi et réplique :

- Ben non ! Mais j’en avais apporté juste une noire de rechange, c’était pas malin avec ma longue jupe blanche! Finalement, je me suis dit que ce serait moins pire de ne pas en mettre parce que si tu le sais pas, tu peux pas vraiment le remarquer mais avec le noir cela tranche trop, c'est pas cool pentoute !

jeudi, février 26, 2004

Présent volé...

- Comment ça va ce matin? Tu as moins bonne mine, on dirait...
- Oui, j’ai encore mal à la gorge, j’aurais peut-être pas du sortir hier..
- Mais pourtant tu avais bonne mine. Hier t’étais toute belle...
- Je vais rester à la maison les deux prochains jours, j’ai full travail et révision, ça va me redonner une chance...
- Mais si la fièvre revient, tu vas redevenir chaude?

Me demande-t-il l’œil langoureux...

Je m'étouffe toute seule. Rires et regards coquins. C’est vrai que cette fois ci j’ai eu la fièvre étonnement sensuelle. Juan en fut tout retourné, non sans plaisir...

lundi, janvier 26, 2004

Erotic Art...



Je prépare un spectacle qui aura lieu fin février et qui aura pour thème l’amour en mots… Lectures de textes et chansons s’intercaleront pour une petite heure de mots doux et chauds… Au fil de mes recherches pour ce projet, je parcoure quelques sites d’Art Érotique, sculptures, dessins… De quoi réchauffer nos températures polaires en quelques regards coquins…

mardi, janvier 20, 2004

Nudité et campagne...

Ce qui me manque particulièrement en hiver?
Faire l'amour dans les champs ou la forêt, cachée des humains,
dénudée au soleil brûlant...

Le vent caresse la peau,
tandis que l'aimé fait naître de son pieu vibrant des sensations animales...
Le regard s'envole dans l'infini du ciel ouvert
avec le plaisir qui inonde le corps en extase...


Peter Adams

dimanche, septembre 28, 2003

Le festival du Pénis...

Au détour d’un blog, j’ai oublié lequel, j’ai découvert qu’il y avait au Japon, un festival des plus original, le festival du Pénis

C’est dur de regarder ces images sans sourires, c’est fou ce qui peut se passer dans le monde, y’a-t-il une place avec un festival de vagin ? Quelques liens à propos de ce festival aux abords masculins surréalistes…