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dimanche, janvier 22, 2012

Froidure polaire et radio sauce techno


Depuis la rentrée d'automne, je fais une chronique techno mensuelle à l'émission La Capitale blogue sur les ondes de CKRL 89.1.

Entre 11:30 et midi, un dimanche par mois, je discute nouvelles technologies avec Michel Monette.

Épisodiquement, je fais aussi un peu de radio ultra matinale à Radio-Canada Québec, Sudbury et Toronto.

J'aime bien faire de la radio même lorsqu'il me faut me lever avant les poules!

CKRL est ma radio de prédilection à Québec. Celle qui cultive mes gouts, celle que j'écoute le plus souvent. Alors c'est d'autant plus cool de pouvoir y aller un dimanche par mois pour y discuter Web et nouvelles technos..

Ce matin, le froid était coriace. Ma voiture, froide comme un glaçon, avalait les kilomètres alors que je me gelais les fesses. Puis, en descendant de ma montagne, j'ai découvert la plaine complètement givrée. Le froid intense formait une brume polaire qui cristallisait tout sur son passage. De la moindre brindille au fil électrique, tout était recouvert de givre. Impressionnant. Et féerique!

Après une nuit à -30, le soleil s'était levé pour disperser cette brume polaire qui avait congelé l’atmosphère. Faire fondre de ses rayons glacés cette atmosphère surréelle...

Devant cette incroyable beauté éphémère, j'ai regretté de ne pas avoir pris mon appareil photo et en même temps je n'ai pas regretté de devoir m'arrêter au bord de la route et sortir dehors par -20.

Réalisant bien au fil de cette réflexion que je n'étais définitivement pas habillée pour un safari photo à saveur polaire!

Enfin, une fois garée en ville, à trois pas de la station de radio, je n'ai quand même pas pu m'empêcher d'en croquer quelques clichés armée de mon iPad (et de congeler sur place!)

Arrivée en studio, c'est le temps de se mettre en mode #geekette pour parler de ce présent aux allures de futur qui nous informe, nous garde en contact, nous géolocalise, nous transforme l'avenir...

En nos sociétés modernes, l'humain s'adapte à cette révolution numérique qui  fait évoluer ses habitudes quotidiennes. Et dans cette nouvelle révolution j'aime bien être au front.

Donc, en ce dimanche matin givré comme un conte de fée, il était question des tendances à venir en ce qui concerne les applications mobiles.

Du coup, j'en ai profité pour faire un tour numérique des applications locales...

Voici une petite liste des applications gratuites à Québec:

- Journal de Québec-En bref (pour suivre l'actualité locale)
- Théâtre la Bordée (mon coup de coeur! Beaucoup de contenu)
- Festival d'été de Québec (un indispensable pour les festivaliers d'été)
- Les rues de Québec (intéressant et bien fait. Pratique lorsque l'on se la joue touriste)
- Musée de la civilisation (et son application soeur pour les sourds)
- Université Laval (pratique pour les étudiants)
- Rouge et Or (pour les amateurs de sports)
- Mauvide Genest ( visite virtuelle avec capsules historiques. Une découverte qui m'a donné l'envie d'aller visiter cette maison ancestrale au réel de l'Île d'Orléans)
- Cimetière St-Matthew (ultra simple, beaucoup de photos)

Froidure polaire et radio sauce techno

mardi, juin 15, 2010

Bribes de jour...

Après que la pression ait atteint son point culminant, l'instant se déroule souvent comme par magie. Et la (bonne) pression retombe comme un délicieux soufflé que l'on vient de croquer.

Dans l'aventure des piges, il arrive régulièrement que je traverse des pics de pression. J'aime cette sensation. Elle ajoute du piquant à mes jours de brousse. Lorsque la pression monte, il y a quelque chose d'excitant à vivre. Cela fait palpiter la vie professionnelle.

Ce matin, j'ai été invitée à faire une chronique Web sur la FIFA à Radio-Canada. C'était ma deuxième participation à l'émission Première Heure. J'avais déjà fait un bilan Web de fin d'année et j'étais bien contente d'être rappelée à la pige vendredi dernier.

Comme je boucle en ce moment un dossier Web pour un article papier (à sortir cet automne), j'ai senti monter la fameuse pression dès que j'ai accepté cette chronique radio. Le sujet traitait de la FIFA via le Web. N'en ayant pas grand chose à battre, le foot est loin d'être une passion, l'ironie était superbe.

Comme je mange du Web au quotidien, j'étais quand même terrain connu. J'ai donc creusé la chose durant la fin de semaine. J'ai questionné ma famille proche, mes amis et mon réseau. J'ai parcouru la Toile de long en large. Bref j'ai récolté une tonne d'informations. Et la pression continue de monter. L'on s'y ajuste. L'on prend plaisir à la contrôler.

Ce matin, j'étais fine prête. La pression atteignait son poids culminant. De bonne heure et bonne humeur, j'ai embarqué ma tribu pour un tour de centre-ville. Comme ma chronique était à 8:30, l'on a trouvé plus pratique que Juan et M'zelle Soleil m'accompagnent et m'attendent. Ensuite, au programme, emmener Juan au bureau et M'zelle Soleil à sa garderie (afin de garder en ma possession l'unique voiture de la famille).

En arrivant au studio, alors que je laisse mes amours derrière moi, le recherchiste de l'émission, super sympa, me propose de les faire entrer. Un peu gênée mais contente de les avoir en mon sillon, j'accepte sa proposition. Et nous voilà en tribu de lac à débarquer dans ce studio radio qui donne sur la rue St-Jean. Tandis que je fais un blitz du sujet avec le recherchiste, mes amours dans un coin observent le déroulement de l'opération.

Derrière la vitre, l'émission du matin est en pleine action. En cet espace temps précis, l'atmosphère semble s'accélérer. Pas une seconde n'est épargnée. En studio, chaque minute compte. Là, la pression est toujours à son comble. Et cela tombe bien car la mienne est à son apogée. Mon topo dure dix minutes. Mon plus grand défi est d'arriver à en dire le plus possible tout en sachant que j'ai trop d'infos. Ne pas déborder de la cervelle. Être claire, ne pas perdre l'auditeur, ne pas bafouiller, ne pas cafouiller, ne pas bredouiller. C'est mon tour. L'animateur est sympathique (en plus d'être mignon), je prends une grande respiration et je plonge en ondes...

J'attrape le "flow" qui passe et je parle du sujet bien préparé. Je fais mon possible pour annihiler mon stress de fond. C'est tout un sport que de faire de la radio, suivre le flow, diffuser l'info, être pertinent! Je sors de ma chronique de dix minutes (en espérant m'en être bien tirée) avec plusieurs gouttes de sueur sur le bout du nez.

En studio, tout le monde à l'air content. Le recherchiste sourit à pleines dents. J'imagine que j'ai été correcte. Je ne sais plus trop bien ce que j'ai raconté. Je sais que j'aurais pu faire mieux. On peut toujours mieux faire n'est-ce pas? Je suis certaine que j'ai oublié de dire des trucs. La pression commence à redescendre.

M'zelle Soleil se colle à mes jambes et me murmure: " Je t'aime maman". L'espace d'une seconde, je fonds. Je me reprends tandis que la pression continue de redescendre. Mes nerfs se ramollissent. Je ramasse mes affaires et mes amours. Il est temps de repartir. L'aventure est finie pour aujourd'hui mais j'espère qu'elle continuera de se renouveler...

Bonne pression

dimanche, juin 07, 2015

Avec le printemps qui se fait été quand il n'a pas des humeurs d'automne, je me joins à l'équipe radio de l'émission Parentem sur les ondes de CKRL, 89.1.

Parentem, veut dire parent en latin. En ce qui nous concerne, c'est un magazine radio composé des chroniques et d'entrevues sûr la famille, la parentalité et les enfants qui se déroule tous les mercredis, de 17h30 à 18h30,

Non seulement j'y concocterai des chroniques estivales sur divers sujets mais je chroniquerai aussi avec Miss Soleil qui m'accompagnera durant quelques sujets...

Une sympathique aventure estivale qui a bien commencé avec une première émission où j'y ai parlé applications mobiles. Une émission où, spontanément, Miss Soleil s'est intégrée à l'équipe et du coup, sur le vif du moment, a participé à ma chronique du jour.

Miss Soleil, mini chroniqueuse en devenir. En bonne maman que je suis, je lui ai partagé avec plaisir deux minutes des sept minutes de ma chronique. Je n'ai pas eu le temps de finir ma chronique mais la puce a fait son baptême de micro...

Ainsi, Miss Soleil et sa mère parleront ensemble de voyage au Saguenay où nous irons découvrir les meilleures activités à faire avec des enfants cet été. L'on parlera aussi de mieux-être et d'enfance en testant le Festival de Yoga #Wanderlust au Mont Tremblant.

En solo, je prépare un mystérieux reportage sur mes papas du midi et j'explorerai divers sujets comme la mortalité maternelle ou l'abnégation parentale...

Je suis très heureuse de me joindre à cette cool équipe estivales pour discuter de parentalité. De quoi stimuler mon été et me dégourdir les idées!

Je vous invite à en écouter les podcats qui seront en ligne durant trois semaines après chaque émission et à vous abonner à la page Facebook ou au compte Twitter de l'émission pour ne rien manquer de nos pérégrinations radiophoniques...


Durant la première de l'émission qui s'est déroulée mercredi dernier, Sandra Lalancette a piloté ‪#‎Parentem‬ avec une main de maître et l'attitude zen d'un grand sage.

Deux secondes avant que ne débute la première émission, elle fait preuve de grand calme. Sandra a eu un bébé cette année. En mettant au monde son petit homme, elle a pris conscience de la profondeur de cet univers parallèle qu'est la parentalité.

Inspirée, elle a pensé cette émission de radio estivale afin d'explorer les multiples nuances de la parentalité en 2015.


Entourée d'une équipe ultra cool, elle animera ce magazine sur la parentalité tout l'été les mercredis de 17h30 à 18h30 sur les ondes de CKRL,89.1. Soyez à l'écoute!

Quant à moi, je serai de retour le 17 juin sur #Parentem pour un reportage rempli d'émotions paternelles...

Un été de chroniques pour Parentem sur les ondes de CKRL...

lundi, juin 13, 2011

En ondes et musiques...

Ces derniers mois n'ont pas été une partie de plaisir. La paralysie de Bell est une vacherie dont je risque de me rappeler longtemps. Encore une fois, la maladie a testé mes forces. J'apprends. J'avance. je combats. Je ne suis pas encore sortie du tunnel mais j'en vois le bout. Encore quelques efforts et je devrais en être libérée...


Aussi, comme je n'ai guère eu de fun ces derniers temps, aller à CKRL pour une heure de radio a eu le don de me divertir les idées. J'aime bien faire de la radio, cela m'amuse et me stimule. Pour cette fois, je n'avais pas tant à y travailler qu'à y partager. D'la balle!

Étant l'invitée de l'émission, je n'avais qu'à surfer les ondes entre deux chansons. Et je l'avoue, j'ai eu bien du fun! Malheureusement l'enregistrement numérique ne semble pas avoir marché. Un pépin technique. J'en suis très déçue. J'aurais aimé en garder une trace tangible mais c'est ainsi!

Enfin, durant cette émission, j'ai eu l'occasion d'évoquer les débuts de ce blogue et d'en expliquer les raisons. J'ai aussi eu beaucoup de plaisir à partager ma liste musicale en ondes. En compagnie de Michel, nous avons discuté de blogue, de Web et de ce nouveau concept qu'est l'identité numérique. Le plus difficile étant encore de ne pouvoir explorer plus en profondeur ces sujets. Cela dit, ce fut un plaisir que de participer...

Cette émission de radio m'a aussi donné l'occasion de rencontrer Céline et son chum. Céline est une fidèle commentatrice depuis un moment déjà. Ce fut cool de traverser la frontière du virtuel pour papoter au réel. Je la remercie son initiative qui m'aura fait découvrir, une fois de plus, une personne tout droit jailli du monde numérique. Ce n'est pas ma première rencontre bloguesque mais encore une fois ce fut sympa. Nous avons papoté autour d'une pizza sur une terrasse et le mauvais temps ne nous a pas empêché de faire plus ample connaissance...

En 2003, le Web n'était pas considéré social. Lorsque j'ai commencé ce blogue, je n'avais aucune idée de combien il allait agrandir mes horizons humains. Comment il me permettrait de sympathiser avec toutes sortes de personnes intéressantes. En 2011, je pense qu'il est bien bon de pouvoir conjuguer le réel et le virtuel en une même réalité...

Ma sélection musicale pour L'émission la Capitale Blogue:

- AVE MUCHO de Misteur Valair (avec. Bran Van 3000) À chaque fois que j'écoute cette chanson, j'ai 22 ans et c'est la fête dans mon sang! C'est aussi l'une de mes tounes préférées pour faire du cardio. C'est une chanson qui a le don de me faire suer avec joie!

- St-Germain de Vanessa Paradis (Une nuit à Versailles) Ah Vanessa! C'est l'homme qui m'a dit : "Ben là, faut tu mettes Vanessa dans ta liste!" En effet, il fallait bien que je mette Vanessa dans ma liste! J'ai choisi cette chanson qui est inspirée de son propre amour maternel et qui rejoint tellement cet amour maternel que je cultive en mon coeur pour ma Miss Soleil.

- Richie Havens 1969 Woodstock - Freedom Cette chanson est à l'essence de mon être. Elle fait partie de mes sources. Et même si je n'étais pas née lorsqu'elle faisait vibrer les hippies à Woodstock, elle me fait vibrer depuis mes 17 ans! Elle représente exactement ce que je suis au fond de moi. Lorsque j'ai le blues, elle me rappelle à moi...

- Le bruit des bottes de Yan Perreau J'aime cette chanson pour la sensation de liberté sous-jacente qui s'en dégage. Pour sa poésie et son implication. Et aussi parce-que parfois je crois entendre le bruit des bottes dans les tumultes de nos sociétés et toujours mon poil s'hérisse.

- De cara a la pared de Lhasa de Sela Ah Lhasa... Que dire de plus que je n'ai pu écrire ici...

Et, pour finir la boucle musicale, cette version de la mauvaise réputation de Brassens interprétée par Sandra Nkaké. Une version que j'adore et que j''écoute toujours sans aucune modération.

En ondes...

samedi, avril 17, 2004

Nouvelle sélection Radio Blog en boite...

La musique suit mes humeurs et mes envies du moment sans grande logique si ce n’est de piller avec joie ma banque musicale...

Sélection francophone pour cette fois! Des chansons dans le désordre puisque je n’ai pas encore la technique pour mettre le tout dans l’ordre de mon désir...

Je ne suis pas sure que tous les browsers (navigateurs) soient en mesure d’ouvrir cette radio de blog. Si vous avez des difficultés, merci de m’en faire part...

Un aperçu de Jorane, une artiste québécoise que j’apprécie beaucoup, Juan trouve « Hier Nuit » étrange, mais je ne vois pas!!! *rires* Je viens de réaliser qu'elle passe ce soir en spectacle au Metropolis à Montréal... *grimace déçue et soupirs*

Mais si je reviens à mes moutons de radio, je dois dire que Zazie fait aussi partie de ces chanteuses que l’homme écoute dans la chaleur de mon giron, tout en me niaisant quand ça le chante! Même si dans le fond, je sais bien que cela ne le dérange pas tant que cela d’écouter mes humeurs féminines...

Mais cette sélection francophone n’est pas entièrement féminine! *clin d’œil* Quelques voix graves et profondes pour se remuer le cœur au masculin...

mercredi, juin 03, 2015

Mardi dernier, la Miss et moi avons inspiré un peu d'eau douce, j'en ai profité pour faire un peu de photos de quai. J'aime la croquer en plein vol d'enfance.

Nous sommes ensuite allées faire les courses à l'épicerie du village voisin.

Les courses faites alors que je rentre dans l'auto, j'entends un hurlement de douleur. Je sors en vitesse et je retrouve la puce à terre, en pleurs.

Elle a raté, je ne sais comment, la marche entre le trottoir et l'auto, elle a entendu un crack...

Le sang de la mère, qui s'est pété deux chevilles en un mois, ne fait qu'un tour. Je la rentre dans l'auto et je vois la cheville enfler à vue d’œil.

J'attrape les fruits congelés pour en faire une glace. Alors qu'on rentre à la maison, on discute de sa douleur et même si la glace semble agir, je redoute le pire.

Les accidents de cheville sont souvent si bêtes qu'on a à peine le temps de réaliser qu'on s'est blessé. Elle est sous le choc. Une fois rentrées, je la couche sur le sofa, le pied surélevé, j'examine la situation. L'enflure semble contrôlée mais la douleur qui persiste ne me dit rien de bon. Je la rassure.

La beauté de l’insouciance enfantine c'est de pouvoir prendre la vie avec une philosophie pure et simple. Je m'en inspire tout en lui partageant de ma force intérieure. L'homme rentre avec le soleil qui se couche et on prend le parti qu'elle passe une bonne nuit plutôt que de courir à l’hôpital. En croisant les doigts pour qu'elle se réveille en meilleur état.

Je lui bande la cheville et j'en retrouve toute l'expérience du vécu. Elle avale un anti-douleur et s'endort le pied surélevé.

Au matin, mauvaise nouvelle, les orteils sont ultra enflés et elle ne peut plus les bouger. Je crains le plâtre. De son coté, elle ne pense qu'à sa semaine de camp de hip-hop dans 6 semaines qu'elle ne veut pas manquer. Je pense que même dans le pire des cas, elle devrait être remise sur pieds à temps.

Le lendemain, on se répartit les taches parentales, l'homme l'emmène à l’hôpital de brousse le plus proche en espérant filer au bureau pour midi.

Selon la réceptionniste, elle ne devrait pas attendre trop longtemps avant de passer une radio. C'est le temps pour ma pomme de méditer un coup.

Si, comme je le soupçonne, elle nous reviendra plâtrée, les prochaines semaines prendront une tournure différente de ce que l'on avait prévu.

Ce sera une autre occasion de mettre en action ces ressources intérieures que nous possédons. La puce garde bon moral, elle m'explique même qu'elle est prête à apprendre de cette expérience.

Première leçon apprise: toujours regarder où on met les pieds...

Deux jours plus tard

Soulagée de la voir revenir avec une attelle plâtrée et des nouvelles plutôt rassurantes, commence la convalescence de cheville blessée...

Bien installée dans sa salle de jeu, la puce garde le moral lumineux même si elle réalise que la vie en béquilles, c'est pas de la tarte:

- Mais maman, en béquilles, je me rends compte, on est quand même un peu handicapé! 

Elle pratique sa marche en béquilles et fait un peu de chaton-thérapie.

Please God, let it be 10 days and not six weeks!

Alors que me revient en mémoire les six semaines plâtrées d'un tibia fracturé l'été de ses 4 ans, je prends une grande respiration...

Elle reçoit un bouquet de fleurs à domicile de la part de son amie. Celui lui met de la joie au coeur! Elle commence à s'ennuyer de ne pouvoir aller à l'école. Elle me dit:

- Ça me réconforte ces belles fleurs Maman.

Bilan de l'opération trottoir raté, une bonne entorse et une première semaine à passer en béquilles. La cheville bien tenue en une attelle plâtrée. Normalement tout est beau, pas de fracture en vue, même s'il faut encore attendre la confirmation du radiologue spécialisé.

Si l’hôpital ne donne pas de nouvelles d'ici le lendemain soir, elle devrait être remise sur pied en dix ou quinze jours. Si l’hôpital rappelle pour poser un plâtre, ce sera 6 semaines.


Le docteur était optimiste me dit l'homme confiant. Tant que l’hôpital ne rappelle pas, les nouvelles sont donc meilleures que pires...

Le blues du vendredi

Le docteur n'a pas rappelé. Pas de plâtre en à l'horizon.

Malgré tout, la vie en béquilles, c'est pas facile!

Miss Soleil traverse un p'tit blues en ce troisième jour à affronter la vie avec une cheville hors service.

Elle a les larmes à fleur de peau et elle m'explique comment c'est plus dur de sourire. On en profite donc pour noyer son chagrin sur le sable...

Peu à peu, un pied dans l'eau, la Miss reprend espoir et retrouve le courage de sourire malgré sa mésaventure de la semaine.

Si tout se déroule au mieux, elle pourra recommencer à marcher la fin de semaine prochaine. Elle me dit:

- Maman, cette tranquillité me pèse. Ça me désespère un peu de pas pouvoir bouger!

Miss Soleil, 9 ans, réalise aujourd'hui que la perte d'autonomie, c'est lourd sur le moral. Dieu merci pour cette belle journée! La magie du lac agit. Elle est maintenant capable de sourire...

Lorsque son père nous retrouve sur la plage. Elle trouve même une idée pour se donner l'impression de marcher et rigoler de bon coeur...

La fin de semaine se passe avec la visite de trois de ses amies. Elles participent à lui remonter le moral qui dégringole tandis que je chaperonne.


Retour en classe avec béquilles

Premier jour d'école pour la Miss en béquilles qui s'est trouvée chouchoutée par ses amies et sa maitresse...

Sur l'heure du midi, on profite du beau temps pour aller manger au lac. À peine a-t-on posé un pied sur le sable qu'un monarque nous accueille sur la plage déserte. Il virevolte autour de nous tandis que l'on croque dans nos sandwichs.

Je parle à la Miss de ces papillons qui voyagent du Mexique jusqu'ici. Elle s'exclame alors:

- Whaaaaou ça fait beaucoup de coups d'ailes!

Je souris. Dieu sait la puissance d'un battement d'ailes de papillons!

Essayer d'en voir le bout

En nos multiples conversations, je remarque qu'elle affine sa perception du temps en se remémorant sa vie avant les béquilles et en conceptualisant la suite des événements.

Je passe des heures à répondre inlassablement à ses innombrables questions. Aujourd’hui, elle retourne passer une radio au CHUL.

Elle manque THE sortie de l'école. Une journée complète en un centre de plein air qu'elle avait hâte d’expérimenter. Elle en a pleuré quelques ruisseaux dimanche dans les bras de son père...

Donc mercredi, radio et hôpital pendant que sa classe ira s’éclater à l'aventure sans elle. Si tout est beau, elle devrait ressortir avec une botte de marche. Puis ensuite garder une chevillère quelques semaines. Je lui explique le tout en détail. Et je répète les détails et possibles scénarios encore et encore.

J'ai finalement reçu un appel de suivi du médecin de l’hôpital de brousse qui l'a vue mercredi dernier.

Mon homme m'avait dit qu'il était joli garçon et frais sorti de l'école de médecine.

Au téléphone, je l'ai trouvé un peu perdu. Tout comme l'homme l'avait perçu et me l'avait expliqué.

Quitte à le froisser un peu,  je lui ai dit que je comptais continuer le suivi au CHUL. Le plus gentiment possible.

Tout en écoutant sagement ses consignes et conseils.

J'espère donc qu'elle pourra recommencer à marcher doucement à partir de jeudi et ne plus avoir de béquilles d'ici la fin de semaine prochaine.

À force de l'écouter se remémorer sa vie sur deux jambes, alors que je prenais cette photo de quai, je n'ai pu m’empêcher de penser que la semaine dernière..

Dire que je la prenais en photo en train de faire des équilibres et des acrobaties...

Et de me dire c'est pour cela que je pratique de plus en plus cette nouvelle religion, celle de pratiquer la méditation pleine conscience et d'apprécier l'instant présent.

En cette nouvelle religion qui me révolutionne l'esprit, le passé ne pèse plus, le futur n'angoisse plus et le présent s'apprécie simplement, en toutes circonstances...

Une semaine d'enfance en béquilles...

jeudi, août 13, 2015

Alors que je recommençais à travailler mes piges et que je reprenais un rythme de blogue pertinent à mes sens (après une longue période médicalement difficile qui m'a fait énormément grandir), dans l'inspiration de #Parentem et le Festival d'été, heureuse je suis de reprendre du service numérique. Et voilà que me tombe une grosse tuile sur la tête. Ou plutôt dans le bras! Sonnée la mère!


Tandis que je participe à l'émission de radio Les Trolleuses à Montréal, bien installée derrière mon micro, je découvre une boule de la taille d'une bille d'un mon bras. Mon coeur bat un peu plus fort. Mon esprit joue une minute au hamster dans sa roue.

Déstabilisée, la première pensée qui me vient est: "Ah non! Je ne veux pas apprendre un truc médical dont je n'ai jamais entendu parler! Mais voyons, c'est quoi cette boule?!? Elle ne peut être là depuis longtemps! Je l'aurais remarqué! Non. Arrête. N'y pense pas! C'est pas le temps! Lâche prise!"

Je me reconcentre sur la chronique de Patrick White à mes côtés et j'essaie de ne plus y penser.

Durant la soirée qui suit, au cours d'un sympathique barbecue, je montre la boule/bille à mon amie. Et je fais tout mon possible pour ne pas trop m'inquiéter. Je passe une belle soirée qui m'aide à ne pas y penser...

Le lendemain matin, par exemple, impossible de ne pas y penser, la boule est maintenant de la taille d'une balle de golf et commence à faire mal dans le bras. Je sais que je vais devoir aller faire consulter cette chose en rentrant à Québec.

Je reprends la route de la maison, au volant d'une étonnante auto qui se conduit toute seule, ou presque...

En quelques jours à peine et près de 500 kilomètres, l'Acura RDX a définitivement contribuer à élargir mes horizons
en ce qui concerne les voitures intelligentes!


Durant une petite semaine j'ai testé l'Acura RDX et j'avoue que son intelligence automobile m'a fascinée. Ce fut d'ailleurs le sujet de ma chronique radio chez les Trolleuses sur CIBL, 101.5. 

Je dois repartir le lendemain pour le Saguenay. Invitée au Festival International des arts de la Marionnette à Saguenay. Une chambre d'hôtel m'attend et j'ai très hâte de découvrir ce festival, en famille, et de continuer l'évaluation de cette surprenante voiture...

Mais avant de reprendre la route, je dois m'occuper de cette boule en mon bras. Une boule qui commence à faire bien mal. Je prends donc le parti d'aller à l'urgence de St-Sacrement. Espérant ne pas attendre trop longtemps. Espérant avoir juste besoin d'une dose d'antibiotiques pour continuer mon été comme prévu.

Malheureusement, je ne sais pas encore que mes jours s'apprêtent à prendre un tournant inattendu!

En ce jeudi soir de juillet, où je passe les portes de l'urgence. Je ne sais pas encore que c'est les portes de l'enfer qui s'ouvrent...

Aller là où ne l'on veut pas aller. 
Ne pas avoir le choix d’affronter le défi imposé... 
Hopital St-Sacrement, fin juillet2015

Je ne sais pas que je plonge dans quinze jours d'horreur hospitalier où je passerai quinze jours à lutter pour sauver mon bras. Quinze jours qui se déroulent comme un cauchemar. Un cauchemar trop souvent éveillé qui me verra passer par les urgences de trois hôpitaux et finir, en urgence, au bloc opératoire pour une faire exciser une rare tumeur qui a la drôle d'idée de nécroser.

Pour résumer, j'ai développé en 24 heures une tumeur ultra rare, normalement bénigne, méchante de par les innommables douleurs qu'elle enclenche. Une tumeur que développe 0.01% de la population.

Une tumeur qui se compose de gras et de vaisseaux sanguins et qui, dans mon cas particulier, décide de se nécroser sur place. Évidement, cette tumeur rare a un comportement atypique.

Cet objet non identifié, durant une première semaine prisonnière du cycle horrible des urgences, et ensuite identifié comme un angiolipome atypique durant une autre semaine d'hospitalisation à l'Enfant-Jésus m'aura fait traverser l'enfer.

Physiquement de par nature. Psychologiquement de par la manière dont le système de santé m'a traitée. Jamais je n'aurais pensé être un jour si maltraitée au Québec. J'en suis encore flabergastée.

Présentement je digère. Mais plus tard, j'espère pouvoir témoigner de cette désastreuse expérience et dénoncer. Car ce que j'ai vécu en ces quinze jours est indigne de cette société dans laquelle je vis et pour qui j'ai de l'affection.

Je vis depuis 28 ans au Québec. J'ai fini de grandir au Québec. J'ai aimé le Québec comme on peut aimer un parent adoptif qui nous prend sous son aile bienveillante. Mais durant ces quinze jours hospitalisée, j'ai pour la première fois de ma vie, eu honte du Québec. Et je me sentie bien abusée par ce parent que j'aimais tant...

Après plus de dix jours prisonnière du système hospitalier inhospitalier, sentir son système nerveux en arracher...
Service de médecine interne à l’hôpital de l'Enfant Jésus. Fin juillet 2015

J'avais évidement entendu parler de combien le système de santé québécois était détraqué mais j'ai pu si bien y goûter en cette expérience que j'en suis aujourd'hui traumatisée. J'ai appris combien avoir une pathologie rare peut se révéler une horrible expérience lorsqu'il vient le temps d'essayer de se faire soigner.

En ces quinze jours à essayer de me faire soigner, j'ai été si déshumanisée que j'ai cru, par deux fois y perdre la boule! J'ai été bien opérée mais si mal soignée. Une semaine après ma chirurgie, je reprends petit à petit mes esprits.

De retour à la maison, libérée, comme une fauve sauvage moins de 24 heures après ma chirurgie, avec une pression artérielle au dessus de 200, je retrouve mes repères existentiels et je me rappelle que je suis humaine.

Ce périple médical aura fait dérailler mon été et m'aura offert une sacré prise de conscience. Une prise de conscience que je suis encore en train de digérer.

En cette mésaventure médicale, j'ai partagé régulièrement via Facebook et Instagram afin de garder une trace de tout cela en ma mémoire. J'ai apprécié le soutien moral virtuel qui en a résulté. Ce soutien humain, invisible, m'a aidé à tenir le choc des jours qui n'en finissaient plus de vouloir m'abattre.

Alors que je repense à bloguer, de loin, sans m'y forcer. Pour me désennuyer de ce repos forcé, je profite du temps qui se perd entre deux pilules de Dilaudid pour répondre aux commentaires sur Instagram.

Après avoir été stimulée à instagrammer par une copine virtuelle (via Facebook) que j'apprécie depuis plusieurs années, je me dérouille les idées. Sans jamais l'avoir rencontrée au réel, je réalise que je la considère comme une cyber-amie.

Je m'applique donc à répondre à ces dizaines de commentaires déposés au cours des quinze jours où j'étais hospitalisée. Cela me reconnecte avec moi-même. Tout en notant que jamais on n'avait tant personnellement commenté en mon fil Instagram. Enfin jamais je n'avais utilisé mon fil Instagram de manière si personnelle!

C'est toujours une question pratico-pratique en fait. À l'hôpital, Instagram s'est révélée l'App la plus pratique pour documenter l'enfer de mes heures et garder un lien avec l'extérieur.

Et puis, une abonnée, qui m'a laissé tout plein de petits mots gentils durant mon hospitalisation, m'avoue qu'elle me lit depuis dix ans et que c'est grâce à moi si elle a ouvert son propre blogue. En son coeur, je suis une cyber-amie. Je ne me souviens pas l'avoir jamais vu commenter sur mon blogue mais cela me touche profondément.

En notre nouveau monde connecté, on se lie les humanités de par nos réalités partagées et on se découvre toutes sortes d'amitiés. En ces nouvelles façons de communiquer naissent de nouvelles façons de "relationner" et j'adore en explorer le principe...

Ce lac qui me ressource, m'apaise et m'aide à mieux vieillir... Début août 2015

Lorsque j'ai commencé à bloguer, par discipline d'écriture, il y a plus de douze ans, je ne m'attendais pas au côté social de la chose.

Mais chaque personne rencontrée au réel par mon blogue s'est révélée une personne de qualité dont j'ai apprécié faire la connaissance. Ce sont des connaissances qui ont enrichit ma vie.

Au fil des années j'ai même développé une confiance du principe car je sais que ceux qui sont fidèles à mes mots partagés ici, année après année, me connaissent intimement et m'apprécient réellement.

D'ailleurs plusieurs de mes amies chères aujourd'hui, au réel,sont arrivées en ma vie par le biais de ce blogue.

Ensuite sont venus les réseaux sociaux mais c'est une autre histoire. Et rendu là, j'avais si bien compris le social de la chose que ce fut facile à apprivoiser.

Les réseaux sociaux et mes problèmes de santé ont aspirés plusieurs de mes habitudes bloguesques mais cet endroit reste ma première maison virtuelle.

Je ne blogue jamais pour être aimée mais c'est ce que je récolte. Cela me fascine. Mais je ne veux pour autant y attacher plus d'importance que j'en attache au principe même de bloguer. Celui d'écrire et d'archiver.

J'entends souvent d'autres blogueuses courir après la popularité numérique mais ce principe me laisse de glace. Elles se demandent quoi et comment bloguer pour attirer. Cela ne me parle pas. Je réalise que je blogue par besoin d'écriture et non par besoin de célébrité.

Tournée de presse familiale pour découvrir le Saguenay. Cap Jaseux. Juin 2015

Je blogue pour laisser ma plume s'envoler en liberté. Je blogue pour laisser libre cours à mes créativités. Je blogue comme j'en ai envie selon mes envies.

Si cela plait, tant mieux, si cela ne plaît pas, tant pis. Si ceux qui me lisent ont le goût de partager mes écrits ou mes photos, tant mieux, sinon tant pis! Je me fous des algorithmes divers et des analyses de popularité. Les stratégies de marketing ne m’intéressent pas. Tout cela n'influence en rien mes blogueries...

Retrouver "mon lac" 
quelques jours après ma chirurgie.
Je blogue par amour de ma langue maternelle, par souci d'authenticité humaine, par inspirations partagées.

Je blogue pour archiver le présent qui s'efface, pour laisser une trace à ma fille. Pour partager mon humanité, en toute vérité.

Au fil des années, j'ai laissé le fil de ma vie guider mes blogueries avec toujours le même souci d'honnêteté.

Si j'accepte certains partenariats, je refuse les publicités. Et je n'en fais qu'à ma tête...

Et maintenant que je retrouve ma tête et ses esprits, après quinze jours en enfer, je retrouve aussi l'envie de bloguer. L'envie toute simple de laisser couler les mots, sans m'y casser la tête...

Quand l'été déraille...

lundi, juin 08, 2015

Quelques chroniqueurs de l'équipe de #Parentem Annie Cloutier, Raymond Poirier et Julie Moffet

Récapitulatif de ma chronique radio du 3 juin dernier à l'émission Parentem sur les ondes de CKRL qui traitait d'applications mobiles pour enfants...

Pour écouter le Podcast de la première émission, c'est ici. Ma chronique se situe aux alentours de la trentième minute...

Applications mobiles pour enfants branchés

L'une de mes applications #coupdecoeur en ce qui concerne le monde de l'enfance est une application conçue par Zanzibook qui met en scène une petite fille nommée Lulu qui voyage à travers le monde, enfin en Australie, Polynésie et Amazonie...

C’est une application payante qui en donne pour son argent. Pour voyager mentalement à tout petit prix! Coté éducatif, cette application ouvre les horizons géographiques de l’enfant en plus d’être visuellement très ludique.


Pour les plus petits, on se doit de mentionner l’excellente application CosmoCamp qui est conçue ici même à Québec par le studio. Elle s'adresse aux enfants entre 2 et 5 ans.

À noter que tous ses personnages et ses valeurs fondamentales ont été développés avec l’aide de Ginette Dionne, docteure spécialisée en développement de l’enfant et professeure titulaire à l’École de psychologie de l’Université Laval.

On s'attend donc à ce que l'enfant apprenne autant qu'il joue en explorant l'univers de CosmoCamp. De plus Frima voit plus loin que la simple application mobile puisqu’il est question que Radio Canada et Kids’ CBC en développe une adaptation visuelle pour la télévision très prochainement!

Je recommande aussi les applications de Toca Boca qui ont toutes sortes de jeux irrésistibles pour les filles mais aussi pour les garçons. Ce sont des applications cool et rigolotes qui ont toutes été testées et approuvées par ma puce.

Bon, la plupart sont plus marrantes qu’éducatives mais toutes travaillent la motricité de l’enfant! Durant la chronique, Miss Soleil a tenu à me rappeler que c'était très drôle de donner à manger du Mammouth, entre autres bouffes dégueulasses de cette application-ci....


Rappelons que les petites filles ne résistent pas à la multitude d’applications de coiffure, garderie, garde-robe, maquillages. Les garçons préfèrent les courses de voitures et les aventures de pirates. Playmobil et Lego ont plusieurs applications mobiles à découvrir. Ceci dit, il n'y en a pas que pour les garçons car les filles peuvent aussi craquer sur cette maison moderne...

J'ajoute une mention spéciale pour les applications de Docteur Panda qui sont le hit actuel de ma fille de neuf ans. Lorsque je lui ai demandé laquelle elle préférait, elle m’a dit en un élan venu du cœur : TOUTES

 Les applications de Dr Panda représentent un monde de personnages mignons et selon les application les enfants jouent à faire des activités de la vie réelle comme cuisiner et être chef d'un restaurant, conduire un bus, tenir une garderie, être un docteur...

On jette aussi un œil sur Math Cheese pour pratiquer ses équations mathématiques en s’amusant et sur l’application pour apprendre à lire l'heure, très pertinente pour les enfants en deuxième année, de la collection « Apprendre en s’amusant » d’Alexandre Minard.

Et quitte à voir le coté lumineux de cette révolution numérique que l'on vit au présent, je pense la meilleure façon d'accompagner l'enfant en son éducation numérique de jouer avec lui.

En accompagnant l'enfant en ses jeux virtuels, on peut passer du temps de qualité avec lui, voir comment il apprend et répondre facilement à toutes ses questions. Cela peut aussi être l'occasion d'interagir avec l'enfant et d'apprendre à mieux le connaitre.


Pour ou contre les applications mobiles pour enfants?

Dans la foulée, j’ai posé la question en mes réseaux sociaux à savoir quels étaient les Apps les plus populaires. Et on ne peut évidement pas parler d’applications mobiles pour les enfants sans se poser toutes sortes de questions éthiques et morales!

J'ai posé cette question sur mes réseaux et, d’une façon générale, j’ai été rassurée de voir que j’étais entourée de parents conscients qui avaient tous à cœur de réguler l’usage de la tablette chez leur enfants.

J’ai aussi eu un avis qui était complètement contre. Il y aurait certainement de quoi en faire une deuxième chronique!

À noter que ma propre puce a tenu à ajouter en ondes que si elle aimait bien jouer, de temps en temps, à des applications mobiles, il y avait aussi des moments où elle n'en avait aucune envie...

On recommande donc aux parents, qui décident d'utiliser la tablette en leur processus d'éducation, de mettre en place des règles précises d'usage.

Personnellement, je pars du principe que jouer sur la tablette est un privilège. Il se révèle donc pratique en cas de punition car vu que c'est un privilège, il faut l’acquérir par le biais de bons comportements et il est possible de le perdre en accumulant les mauvais comportements!

Quelques suggestions d'applications mobiles pour enfants (via mes réseaux):

Karine recommande Hill Climb Racing,Groove Racer pour les jeunes garçons et Hello Kitty pour les fillettes ainsi que l'application de Crayola.

De son coté, non seulement cette maman branchée ne craint que ses petits jouent sur l'une des tablettes familiales mais elle note cependant que si on leur propose autre chose, ils préféreront n'importe quoi d'autre que la tablette. Jouer dehors est bien en haut de leur liste!

Un point que n'a pas manqué de faire remarquer Miss Soleil lors de cette première émission...

Annie recommande toutes les applications de SlimCricket car ses deux petits garçons en raffolent. Emmanuelle mentionne Asphalt 8 qui fait le bonheur de son garçon de 10 ans.

Elle fait aussi remarquer qu'en ses règles d'usages, il ne doit pas y avoir de possibilités de rencontre en ligne comme c'est le cas de Clash of Clans. Elle teste aussi tous les jeux avant que son fils n'y joue afin de voir le contenu des pubs et les interactions en réseau. De judicieux conseils à suivre...

Des applications cool pour enfants branchés!

lundi, janvier 16, 2012

À ne pas mettre un chat dehors!


L'hiver nous enserre de sa royale froidure. En lumière, il congèle nos vies qui s'épanouissent dans le cocon de nos intérieurs.

Lorsque le froid aspire le soleil qui nous éclaire, il fait si bon profiter de nos maisons bien chauffées. Le besoin vital de se recroqueviller en une bulle de chaleur se fait viscéral...

L'hiver peut être rude mais avec le confort que l'on possède, il est plus qu'apprivoisé. Chaque maison devient une chaleureuse bulle dans le désert polaire qui forme nos mois d'hiver.

L'aventure nordique qu'il en résulte, à chaque traversée annuelle, n'est pas si terrible, elle possède même certains charmes, parfois féeriques.

Il y a ces journées remplies de flocons si gros qu'on les appelle "peau de lièvre", lorsque l'air devient boule de neige et que le silence s'approfondit avec nos pas qui crissent sur la neige. Lorsque qu'il virevolte et danse, l'hiver peut sembler magique...

Et puis, il y a ces glaciales journées où l'air gelé semble entrer en suspension dans l'atmosphère. Aucun nuage n'ose venir troubler le bleu du ciel.

Ces journées givrées font aussi le rythme de la saison.  Elles transforment l'air en un étranger qui peut nous tuer. La sensation de danger qui en ressort n'en est pas moins stimulante. S'habiller devient une question de vie ou de mort!

L'air sec pince la peau, rougit les joues, gèle le crâne et aime grignoter les oreilles comme les orteils! L'air s’imprègne de glace. Comme un mirage, il ondule...

Et il devient visible lorsque l'on ouvre la porte d'entrée par -30. L'air chaud de la maison rencontre l'air glacé de dehors et une fine vapeur enrobe celui qui traverse les deux atmosphères.

En ces courants polaires, il fait plus que froid, il fait frette! Mais il fait aussi grand soleil sur un ciel d'azur qui s'étire à l'infini.

Autant qu'il fait froid, il fait beau. Le soleil fait étinceler le paysage enneigé.  La lumière éclaire un air cristallin. La forêt est ouatée d'hiver.  Le temps se suspend  à l'air givré. Heures alanguies qui nous hibernent les jours...

- 30 sous la lune, Badu au salon réchauffe la maison.

Le sapin enlevé laisse libre cours à l'inspiration de redispositionner la pièce. Remuer la poussière. Aérer l’espace. Histoire de changer d'air sans ouvrir porte ni fenêtre!

Avant de se coucher, Miss Soleil se prépare à mettre sa troisième dent tombée sous son oreiller, pour que vienne la fée. Fière de grandir, une dent de lait à la fois!

-33 à l'aube, la nuit est figée dans l'ambiance congelée du jour à venir.

Rien ne vit, rien ne bouge. Même les sapins grelottent! Le froid engourdit tout sur son passage.  Puissant, il sait se faire respecter. L'on s'incline.

Je me lève avant les poules pour préparer un topo techno ultra matinal sur les liseuses électroniques avec Radio Canada Sudbury.

- 30 au soleil qui se lève. Radio bouclée. Débute une autre semaine de piges. Homme au bureau, enfant en classe, en mon cyber bureau je m'assois pour travailler.

Et pendant ce temps, Mishka se prélasse sur un fauteuil du salon. Féline jusqu'au bout des griffes, elle se fout de nos méandres humains. Elle ne se pose pas mille questions. Elle s'écarte les coussinets, se détend jusqu'à la moelle et sieste. Aujourd'hui, elle sait qu'elle restera encore lovée bien au chaud. Patiente, elle attend que revienne le printemps...

À ne pas mettre un chat dehors!

samedi, octobre 29, 2005

Vie d'artiste

Quelques réalités qui fessent! (expression québécoise populaire pour exprimer par exemple quelque chose qui fait mal! Ou encore fesser dans quelque chose = frapper, taper etc.) Synonyme de varger. Expression courante: Fesser dans l'dash...

Via cet article de Anick Perreault-Labelle:

- "Il a beau avoir quatre publications à son actif, les droits d’auteur de l’écrivain Maxime-Olivier Moutier, 34 ans, ne dépassent pas 5 000 $ par an. «Et encore, je suis chanceux, ironise-t-il : mes romans font partie des programmes de littérature aux cégeps! Mais avec 0,80 $ pour chaque livre vendu, tu ne nourris pas tes enfants."

- "Pour acheter des épinards – et on ne parle même pas du beurre pour mettre dessus –, les artistes sont donc forcés d’avoir des boulots en parallèle. Ces «à-côtés» plus ou moins liés à leur art leur rapportent souvent plus que leurs ouvres. «Certains écrivains s’en sortent financièrement uniquement parce qu’ils sont aussi journalistes ou professeurs d’université, remarque Stanley Péan. Moi, c’est mon poste d’animateur à Espace musique à la radio de Radio-Canada qui me fait vivre, pas mon métier d’écrivain!» L’auteur est aussi président de l’Union des écrivaines et écrivains du Québec et porte-parole du Mouvement des arts et des lettres (MAL), un regroupement d’artistes et de travailleurs culturels qui revendique un financement public accru des arts et des lettres."

vendredi, août 06, 2004

Virtuelle réalité...

Avant de retrouver les joies d’Hubertus, j’écoute Radio-blog et cette chanson de la Tordue en boucle. Je laisse tourner cette radio fantôme qui m'entraîne ailleurs. Monotonie du soleil qui se cache. Je me balade dans la blogosphère, j’attrape au vol quelques paroles pleines de bon sens, un peu de plomb dans ma cervelle de moineau...

Via Inspiration évasive: "Trouble alimentaire // J'lis des forums d'anorexiques et je me trouve chanceuse. Parce que je ne comprend pas ces filles, qui se fixent comme objectif de porter du taille 1, et qui se trouvent encore grosses parce qu'elles aimeraient mieux porter du «Zéro». Ces filles qui se demandent si c'est plus engraissant de boire du thé chaud ou froid. Je mange à ma faim, j'ai un poids proportionnel à ma taille, et je m'assume. La vie, c'est plus qu'un chiffre sur une balance..."

jeudi, mars 25, 2004

Quelques modifications plus tard...

Éh! Non! Ce post n’est pas celui que j’avais prévu, pas eu le temps de travailler sur mon texte d’atelier, soon...

Aujourd’hui j’ai eu une révélation dans la voiture. Sur le chemin qui sépare ma maison du campus, j’ai tout à coup réalisé ce à quoi je n'avais pas pensé! Une petite voix qui s’exclame « Mais Juan pourrait me faire un radio-blog en trois minutes et demie maintenant qu’il est habitué à mon template!!! »

Je rentre à la maison et avant mon premier élève, je l’embauche sur le champ et gentiment il se met à la tache! Et en effet, quatre minutes plus tard, j’avais un radio-blog (entre piments nains et archives)! One year later, some music over here! Comme quoi ne jamais désespérer! Tout reste possible... Les surprises de la vie, petites ou grandes, sont multiples...

Cela semble marcher, y’a toujours l’histoire de la bande passante. À voir s’il pourra rester là ou pas! En attendant voici dix minutes des centaines d’heures de musique cachées au cœur de notre ordinateur...


Field of Dreams ~ Sheila Wolk

mercredi, juin 02, 2004

De bric, de brac, de broc, de blog?!?

Elle va à son coffre, - elle s’habille d’argent.
Elle mit or sur or, - elle en couvrit ses deux mains
Et tout le long du chemin, - elle lui apprit les runes sur sa main blanche.
Elle lui apprit à changer le temps - et à envoyer le bon vent.


"Danmarks Gamle Folkviser" (Léon Pineau, Chants populaires scandinaves, 1898, p. 29)

Tombée par hasard sur ce site, surprise, je ne peux m'empêcher de noter ceci en ce petit coin qui est le mien: DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L’ANIMAL .

Du chat au chien, un clip trop drôle: Sof n'est pas comme Joséphine, Georges et Lucie le chien, elle ne danse pas sur des merdes qui passent à la radio...

Le Kralandais sans peine. Petit Lexique du Patois Savoyard. Petit dictionnaire de patois...

Via Pierre C., aprés ses tribulations texanes, Pasfolle marche dans la boue et assassine les cafards locaux toujours avec humour. Une chaleur qui réveille mes idées coquines tandis que mes oreilles se régalent de ce radio-blog découvert. File les chemins: Bonbon pour le regard. Sensation d'être fait de bric et de broc...

Pots of Herbs II ~ Carol Rowan

mardi, juin 17, 2003

Kundera a dit : Écrire c’est se tenir au bord du ravin et se pencher pour voir non le fond mais pour voir l’attraction qu’exerce le fond sur l’être humain…

Sur Terre, chaque coin de paradis cache un morceau d’enfer…
C’est une réalité qui m’a claquée en pleine face le 24 août dernier…
Hier, alors que j’écrivais au bord du lac, mon regard s’est tourné de l’autre bout de la plage, et mes pensées ont tourné sur un chemin imprévu. J’ai décidé de le suivre et me suis retrouvée en plein mélodrame, j’imagine qu’il fallait que ça sorte. Paraît que c’est cela l’écriture thérapeutique ! Je n’en suis pas une habituée, mais je comprends que l’écriture permet d’évacuer les traumatismes. Et ce 24 août, je fus certainement traumatisée, alors je laisse à l'écriture de soin de jeter dans le trou noir de l'humanité ces mots…


Chaque fois, la même sensation, mon cœur qui s’emballe devant ce que lui offre mon regard et mon esprit qui s’envole en riant. Sur ce petit coin de sable, ce petit bout de paradis, je suis toujours bien. J’apprécie la vie, j’oublie la mort…
Et pourtant…
Pourtant cette année, mes réflexions se tournent vers ce moment, vers cet instant où la mort cachée au fond du lac essaya d’attraper Juan…

Ce jour là, toute la famille était installée plus loin, là-bas, dans la zone familiale. Une canicule sévissait depuis plusieurs jours. La saison s’achevait. Juan arriva de Québec de mauvaise humeur après un voyage étouffant dans notre minoune. Durant les trente minutes du trajet, il n’avait pensé qu’à l’eau fraîche et limpide dans laquelle il plongerait au plus tôt…

Pourquoi ? Comment ? Est-ce que l’on peut expliquer un accident ?

Il plongea dans le lac, sans faire attention au niveau de l’eau, il prit son élan et effectua le plongeon de l’ange. Heureusement ce jour là les anges étaient au rendez-vous de la mort. Il plongea, et crack ! Alors que sa tête rencontrait le sable, sa cinquième cervical explosa et se fragmenta sous la force de l’impact ! Crack, sans que je n’en aie conscience, notre destin prit un détour…

Comme je l’ai mentionné, les anges veillaient et firent de leurs mieux pour nous éviter le pire. En passant rapidement les détails aussi étonnants les uns que les autres, cela donne cela :

Juan s’évanouit, se réveilla, prit conscience de la paralysie qui l’immobilisait au fond de l’eau. Le niveau de l’eau étant bas, il se laissa flotter à la surface. Il m’appela. Je le pris dans mes bras refusant de toutes mes forces cette réalité soudaine. Au bout de 10 minutes, sensations après sensations, il retrouva ses jambes, ses bras. Sonné, il se leva pour s’allonger à nouveau sur la plage. Il minimisa le mal. Il se releva et nous prirent le chemin de la maison, petite côte comprise. Au chalet, réflexions furent faites d’aller passer une radio à St-Raymond. Parcours tout en douceur en SUV jusqu'à l’hôpital de brousse, la radio, le verdict…

L’ambulance en urgence, Québec et son service spécialisé en traumatologie, radios encore, constat tranchant. Fracture cervicale instable, morceau d’os éclatés en liberté autour de la moelle. Opération obligatoire et imminente. L’angoisse, les pleurs, l’incompréhension, l’angoisse, la force de surmonter l’épreuve, la douleur…

Puis l’opération, miracle de médecine moderne. Opération qui lui vola un fragment de hanche pour combler le vide vertèbral, les morceaux libres récupérés, la plaque de titane qui consolide, le cou réparé.

Et une longue convalescence…

Après l’opération, après que mon robuste bonhomme ne me revienne cassé mais réparé, le corps fragilisé et l’âme tourmentée, j’ai demandé au chirurgien :

- Ça veut dire quoi vous l’avez réparé ? Ça veut dire quoi ? Il va récupérer ? Il va redevenir comme avant ?

Le jeune chirurgien confiant et patient avec ma nervosité aiguisée.

- Oui, Tout s’est bien passé. L’opération s’est très bien déroulée, tout va pour le mieux. Vous verrez d’ici le printemps prochain, il n’y paraîtra peu, à peine quelques douleurs. Et il devrait désormais éviter les sports de contacts pour au moins 5 ans. Mais sinon, il devrait n’avoir que peu de séquelles…

Je mis tout mon petit cœur en détresse à le croire. Je mis toute mon âme à profit pour traverser l’épreuve des longs mois d’hiver…

Et maintenant, me voilà, de retour sur la plage, devant ce lac que j’adore, devant cette vue qui m’épanouit. Je reste loin du spot maudit. Je ne pense pas pouvoir retourner prendre du bon temps là-bas de l’autre coté de la plage. Heureusement, ce jour là, je n’étais pas à mon spot de prédilection! Le traumatisme s’estompe. Juan va superbement bien. Il est redevenu comme avant, il a repris cette job d’été qui lui permettra de retrouver ses muscles. Il réexploite ses talents manuels, il développe ses talents informatiques, il retrouve sa vie. Merci Seigneur...

Je continue la mienne, un peu cabossée par cette année, prête à profiter des mois d’été pour me régénérer l’être. Je veux me reposer, je veux m’évader sur la plage. Je veux remercier le ciel de nous avoir épargnés...

Je me dis que la vie possède la complexité de l’univers. Je ne peux que remercier les cieux de leurs bienfaits car lorsque la chance dépasse la malchance, il faut oublier les plaintes du malheur et accepter les choses telles qu’elles nous sont données. Accepter la vie avec ses joies, ses peines, ses bonheurs étourdissants et ses détresses abrutissantes. Accepter de vivre et de surmonter toutes ces émotions qui créent le tableau de l’existence…


lundi, juin 29, 2015

Cette année encore, j'ai le bonheur d'associer mon blogue avec le Festival d'été de Québec. J'en profiterai pour en faire une chronique particulière à l'émission de radio Parentem à laquelle je collabore tout l'été.

J'aime le Festival d'été depuis si longtemps déjà que j'ai l'impression qu'il fait complètement partie de la texture de nos étés. Car même les rares années où je prends une pause, j'y vais au moins une ou deux fois. Un été sans #FEQ n'est pas un été...

Je ne compte plus combien de fois j'ai trippé au Festival d'été. Le Festival d'été c'est ma bouffée d'air annuelle. C'est mon camp de danse en plein air. C'est la vie qui palpite en mes veines.

Nous festivalions avant d'être parents et nous avons continué de festivaler en devenant parents. Nous avons incorporé cette habitude humaine à nos traditions familiales. D'ailleurs l'un des premiers mots de la puce fut "Pestival".

J'ai blogué et capturé les atmosphères du Festival d'été avant que le Festival d'été de Québec ne s'intéresse à la blogosphère. Puis j'ai blogué pour le Festival, lorsque le Festival s'est ouvert un blogue.

Dan Auerbach / The Black Keys sur les Plaines. Festival d'été de Québec 2013

Prendre des photos de Festival est l'un de mes dadas. Au fil des années à collaborer avec le Festival d'été, j'ai pondu des dizaines de textes et j'ai pris des milliers de photos.

J'ai fait diverses rencontres enrichissantes mais je dois dire que celle qui m'a le plus chamboulée fut celle avec Francis Cabrel. Si humble, charmant, humain...

Au Festival d'été, j'aime parcourir le pavé de Québec et croiser les Arts de la rue pour m'enchanter les idées nocturnes. Des performances inusitées, qui chaque année, font le bonheur des petits et des grands. J'ai tant de d'excellents souvenirs de Festival en ma mémoire humaine (et numérique)!

Il y a, par exemple, la fois où j'ai attrapé la fièvre du loup, la fois où j'ai rencontré un vieux lion, la fois où j'ai eu un coït interrompu, la fois où Gaëtan Roussel m'a enivrée...

Sans oublier ce souvenir inoubliable de Lhasa de Sela en spectacle place d'Youville durant l'été 2005... alors que j'étais enceinte...

Lhasa de Sela. Place d'Youville. Été 2005

L'année dernière, pour des raisons de santé, j'ai pris une pause. Couvrir le Festival d'été, c'est du sport! L'occasion d'un voyage de presse qui m'a fait prendre le large des Maritimes alors que le Festival battait son plein. Mais cette année, je reprends du service de Festival avec grand plaisir.

Replonger en mes souvenirs de #FEQ

Un Festival d'été auquel j'ai beaucoup pensé en allant faire un tour du Moonsplash Festival en mars dernier à Anguilla.

Je crois même y avoir réalisé que mes années à tant aimer le Festival d'été ont fait de moi une festivalière chevronnée qui a développé un petit vice pour tout ce qui se festivale!

Durant le Festival d'été de Québec, je déconnecte de la routine et je me reconnecte de l'intérieur. Je laisse la musique emporter le flot de mes inspirations. Je blogue, j'instagramme, je tweete, je nourris Flickr et YouTube et je m'amuse comme une folle!

Alors que je me replonge en mes archives et Google mes souvenirs, je tombe sur un billet de Mario Asselin, compère blogueur de Festival, via le Huffington Post Québec, où il mentionne mes blogueries de festival en de termes fort élogieux. Une douce émotion me parcoure le coeur alors que je relis ses mots:

"Ma lecture préférée demeure celle des billets d'Étolane du blogue Vol de mots. Collègue carnetière depuis longtemps, sa prose est rafraîchissante et ses reportages photos toujours éblouissants. Sandra aime passionnément les artistes qu'elle couvre !"

J'aime le Festival d'amour musical. J'aime le Festival pour cette dimension humaine parallèle dans laquelle il emporte le cœur de Québec.

Il n'y a rien de comparable, à ces vagues nocturnes de foules humaines, qui se dispersent et déambulent, dans le calme et la bienveillance, pour apprécier combien il fait bon vivre ici.

J'aime le Festival qui fait vibrer mes soirées de juillet et qui ouvre toutes sortes d'horizons à ma puce qui nous suit en nos pérégrinations...


Cette année, je veux mettre l'emphase sur le fait de "festivaler" en famille. Et à cette occasion, Miss Soleil et moi explorerons une fois encore la Place de la Famille Le Lait. Depuis toute petite, elle s'y amuse comme une folle...

D'ailleurs cette année, sera notre première année de Festival d'été avec enfant, mais sans poussette!

Nous explorons chaque année, la Place de la Famille Le lait. Cet espace, ouvert à tous gratuitement, est conçu pour évader les idées enfantines. Il se situe en un superbe cadre urbain et les activités qu'on y retrouve sont toujours amusantes et inspirantes.

J'ai d'ailleurs encore en mémoire un excellent spectacle de Luna Caballera, entre autres souvenirs accumulés au fil des années...

Cette année, je suis intriguée par le Jardin mythologique, l'atelier de graffiti et celui du musée des Beaux-Arts. À noter aussi une grande nouveauté: il y aura un manège pour les amateurs de sensations fortes!

Ainsi, j'ai le plaisir de collaborer avec la Place de la Famille Le lait pour faire tirer une paire de passes pour le Festival d'été de Québec!

Ne manquez pas l'émission de radio Parentem sur CKRL les mercredis entre 17:30 et 18:30 pour tenter votre chance.  Je donnerais les détails de ce tirage ce mercredi, en même temps que Miss Soleil et ma pomme parleront du Festival d'été en mode famille... 



À cette occasion, j'en profite pour vous mentionner que vous pouvez participer au concours
Vachement Trippant organisé par la Place de la Famille le Lait afin de tenter le hasard et gagner une fin de semaine de Festival en mode VIP, hôtel chic compris. Ça donne envie! 

Suivez ce lien (ou l'image) pour participer. Vous avez jusqu'au 3 juillet pour vous y inscrire. Bonne chance! 





Trips de Festival d'été de Québec...

jeudi, juillet 02, 2015

J'ai failli à ma tache bloguesque de mettre en ligne ma chronique radio sur les papas du midi mais cela viendra. En attendant voici ma dernière chronique pour #Parentem et notre première chronique en duo mère-fille...

Cet été, nous aurons l'occasion de faire quelques chroniques en duo mère/fille et c'est une expérience trippante, aussi éducative pour elle, qu'émouvante pour moi...

Je tiens à mentionner que l'équipe de ‪#‎Parentem‬ est une super belle équipe qui acceuille la Miss avec beaucoup de tendresse et d'ouverture d'esprit...

À noter que transportée par la chronique d'Annie Cloutier, j'ai professé mon amour pour mon mari à la 18ième minute! Le Podcast par là..

Cette semaine, j'ai eu le privilège de choisir la toune de ‪#‎Parentem‬. J'ai choisi Lili de Christophe Mali. Une chanson entendue pour la première fois Place d'Youville alors que j'étais enceinte de 5 mois. Le premier ‪#‎FEQ‬ de la puce...

J'avais été si émue par cette chanson sachant que le bébé qui bougeait mon ventre se nommerait d'un prénom composé de ce petit nom suivi de soleil. Deux ans plus tard, j'ai rencontré Mali après une performance au Grand Théâtre et il m'a raconté avoir écrit cette chanson pour l'adorable fillette de ses amis nommée Lili...

Chronique #FEQ sur les ondes de #Parentem

On sait tous que le Festival d’été arrive à grands pas!

 Et je ne m’attarderai pas à débattre des gros noms qui viennent ou pas sur les Plaines. À mon sens le Festival d’été est non seulement l’occasion de voir des artistes que l’on apprécie mais aussi l’opportunité d’en découvrir de nouveaux à apprécier.

Je suis Festivalière depuis la fin de ma vingtaine. Comme mon homme est aussi un festivaleux, chaque été on se plonge avec passion dans le Festival d’été. Une passion qui s’est développée en devenant parent. Car même une fois maman, j’ai continué de vouloir festivaler.

J’entends souvent des gens dire qu’ils se privent du Festival parce-qu’ils sont devenus parents. Alors, aujourd’hui, je veux promouvoir l’option de festivaler l'été avec ses enfants.  Évidement en devenant parent, la vie évolue et notre façon de vivre le Festival aussi...

La première étape pour bien festivaler avec ses enfants, c’est d’avoir le bon sens de repérer les spectacles appropriés à la tranche d’âge des enfants. Aussi un casque pour atténuer les sons et protéger les oreilles des plus petits est essentiel.

Ensuite, il est évident qu'on festivale différemment avec un bébé, un bambin ou un enfant d'âge primaire. L'idée est de s'adapter à la situation selon la tranche d’âge pour essayer d'en tirer le maximum de plaisir estival...

Festival d'été. Place d'Youville, juillet 2011.

Festivaler avec une poussette a ses avantages et ses inconvénients, coté avantages, non seulement cela devient un lit temporaire lorsque l’enfant est fatigué mais c’est comme la coquille de l’escargot. Cela se transforme en une maison mobile où l’on peut transporter tout le nécessaire pour répondre aux besoins de l’enfant (selon sa tranche d’âge).

Faisons maintenant le tour des grandes scènes du Festival d’été! 


Miss Soleil croquée sur les épaules de son père 
par le talentueux Philippe Renaud. Place d'Youville/Juillet 2012

Place D’Youville est LA place de prédilection pour apprivoiser le Festival d’été en famille. Tout d’abord c’est gratuit, le cadre est charmant et il semble presque conçu pour que l’on puisse bien en profiter avec poussettes et enfants. Les spectacles sont généralement appropriés à tout âge et il n’est pas rare de voir des enfants et des parents danser de bon cœur.

De plus, on y voit souvent passer quelques acteurs des Arts de la Rue qui ne manquent pas d’enchanter les petits et les grands. Aussi parents de Québec, aucune excuse pour ne pas aller faire un tour de la place d’Youville durant le Festival!

Passons ensuite à la scène de la Francophonie, communément appelée "le pigeonnier" par les intimes de Festival. C’est la scène la plus complexe lorsque l’on est parents. Celle que l’on sacrifiera le plus souvent. Sauf en cas de spectacles appropriés aux enfants.

En ce cas, le bon truc à savoir est que le coin poussettes se situe autour de l’arbre à droite de la scène. Comme la vue y est obstruée, il s’y forme un espace naturel qui se transforme en un coin privilégié de parents-poussettes. Un agréable espace familial lorsque le pigeonnier n’est pas trop bondé. On y perd la vue mais on y gagne la musique en plein air.

Coté Plaines, tous parents digne de ce nom peut se créer une petite bulle de paradis musical sur les collines s’il le désire. Pour bien faire, on choisit encore une fois, un spectacle approprié aux enfants et on amène couvertures, collations et rafraichissements. On pose campement. De cet endroit des Plaines, on choisit d’apprécier le spectacle via les grands écrans.

Ben Harper sur les Plaines en juillet 2011

On renonce à aller se frotter à la foule. Ou on alterne tant qu’un parent garde le fort. La bonne idée est toujours d’y aller à plusieurs parents, non seulement cela permet aux enfants de s’amuser ensemble mais cela donne du renfort et plus de liberté adulte. Et surtout, on peut profiter de la douceur de la lune en un contexte musical exceptionnel.

Place de la Famille, juillet 2014
Aussi, on ne manque d’aller profiter de la Place de la Famille Le lait située près de l’espace 400ième. Cet endroit est conçu pour le plaisir des enfants avec des jeux, des spectacles et des ateliers qui ne manquent pas d’amuser toute la famille. Le tout gratuitement.

Aucune excuse pour ne pas y faire un tour! À noter que la Place de la Famille ferme vers 4 heures alors c’est vraiment une activité à faire en matinée ou en début d’après-midi.

Accepter les compromis nécessaires, faire exceptions aux règles, briser la routine en une parenthèse festivalière...

Évidement toute cette adaptation parentale pour bien vivre le Festival avec enfant ne va pas sans sacrifices, efforts et renoncements. C’est le prix à payer pour bien en profiter avec son enfant.

 En faisant exception de routine, on finit le Festival d'été de Québec avec un enfant un peu fatigué, tout comme ses parents, mais les moments de bonheur gravés en mémoire en valent la chandelle brûlée.

Si l’on choisit la voie parentale de festivaler avec son enfant, on récolte plein de bons moments qui font la texture du meilleur de nos vies. De ces souvenirs qui réchauffent le cœur durant les froides soirées d’hiver.

 On permet à nos enfants de cultiver leurs goûts musicaux. On leur donne l’occasion d’inspirer cette atmosphère particulière qui enrobe la ville de Québec durant le Festival. Et on nourrit aussi leur imagination et leurs inspirations tout en profitant au max de l’été. Pourquoi s'en priver?"


Miss Soleil, en studio, parle de son expérience de mini festivalière. Juillet 2015


De son coté Miss Soleil a aussi travaillé sur sa première chronique et elle a voulu poser cette question:

- Pourquoi est-ce que les parents auraient le droit d'aller s'amuser au Festival d'été et pas les enfants?

De cette question, elle a développé le contenu de sa chronique que l'on peut écouter via ce Podcast. À partir de la 39ième minute...

Festivaler son été avec ses enfants