Entre piqûres et soleil...
Lundi soir, je me suis faite dévorée par une armada de moustiques. Affamés et somnolents à la fois, ils ont fait une razzia de ma chair en même temps que se couchait le soleil...
Pendant que je me fais manger toute crue. M'zelle Soleil quant à elle n'a même pas droit à une seule piqûre. La profondeur de ma "mamamitude" est infinie. Tant que je suis heureuse de me faire manger à sa place! Pas mal impressionnée de voir ces moustiques qui se régalent de ma peau, M'zelle Soleil fronçe des sourcils.
Alors que l'une de ces maudites bibites me pique avec passion, je l'écrabouille sur le champ. Gorgé de sang, le moustique explose sur mon mollet tout blanc. Bouche bée de voir ainsi gicler le sang, elle écarquille ses grands yeux bleus. ."Oh! Maman ça saigne!". Je souris. Même pas mal. Je lui explique comment se nourrissent ces minuscules vampires. Outrée, M'zelle Soleil se prend au jeu de cogner du moustique. Armée d'une baguette de bois, elle pourchasse avec joie tout insecte qui lui passe sous le nez. Stoïque, je reste de marbre devant la bataille. En mode zen, je profite de la quiétude de l'endroit tandis que les moustiques me piquent. L'on rentre en même temps que tombe la nuit...
Le lendemain, mes blessures de guerre sont si supportables que je finis par les oublier. Ce n'est pas le premier printemps que je me fais dévorer de la tête aux pieds en passant par l'index. Deux jours se passent sans mal quand tout d'un coup cela commence à grattouiller. Machinalement je gratte. Plus je gratte et plus cela grattouille. Cela finit même par chauffer. Cela se boursoufle. Sur le coup c'est à peine si j'en comprends la raison. Mes piqûres se réveillent. À mesure que je gratte et que cela saigne, je me souviens. Maudit! Après tant de mois d'hiver, j'avais oublié le pouvoir du maringouin. Ne pas gratter, ne pas gratter...
Lundi soir, je me suis faite dévorée par une armada de moustiques. Affamés et somnolents à la fois, ils ont fait une razzia de ma chair en même temps que se couchait le soleil...
Pendant que je me fais manger toute crue. M'zelle Soleil quant à elle n'a même pas droit à une seule piqûre. La profondeur de ma "mamamitude" est infinie. Tant que je suis heureuse de me faire manger à sa place! Pas mal impressionnée de voir ces moustiques qui se régalent de ma peau, M'zelle Soleil fronçe des sourcils.
Alors que l'une de ces maudites bibites me pique avec passion, je l'écrabouille sur le champ. Gorgé de sang, le moustique explose sur mon mollet tout blanc. Bouche bée de voir ainsi gicler le sang, elle écarquille ses grands yeux bleus. ."Oh! Maman ça saigne!". Je souris. Même pas mal. Je lui explique comment se nourrissent ces minuscules vampires. Outrée, M'zelle Soleil se prend au jeu de cogner du moustique. Armée d'une baguette de bois, elle pourchasse avec joie tout insecte qui lui passe sous le nez. Stoïque, je reste de marbre devant la bataille. En mode zen, je profite de la quiétude de l'endroit tandis que les moustiques me piquent. L'on rentre en même temps que tombe la nuit...
Le lendemain, mes blessures de guerre sont si supportables que je finis par les oublier. Ce n'est pas le premier printemps que je me fais dévorer de la tête aux pieds en passant par l'index. Deux jours se passent sans mal quand tout d'un coup cela commence à grattouiller. Machinalement je gratte. Plus je gratte et plus cela grattouille. Cela finit même par chauffer. Cela se boursoufle. Sur le coup c'est à peine si j'en comprends la raison. Mes piqûres se réveillent. À mesure que je gratte et que cela saigne, je me souviens. Maudit! Après tant de mois d'hiver, j'avais oublié le pouvoir du maringouin. Ne pas gratter, ne pas gratter...