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mercredi, juin 22, 2016


Après une vague de chaleur aux accents de canicule, un orage violent à y perdre l'électricité près de 24 heures et une douce fête des pères, l'été se précise en nos latitudes nordiques.

Avec l’été qui se dessine, revient notre fièvre de Festival d’été de Québec!

Au fil de mes années à bloguer, je ne compte plus le nombre de textes que j’ai écrit en lien avec le Festival d’été. Surement de quoi en faire un roman! Et jamais l'inspiration ne manque.

Le Festival d'été, je l’aime d’amour…


En mes sens, le Festival d'été est avant tout une expérience estivale que l'on apprécie quel que soient les artistes invités.

Évidement il y a toujours les fameux débats annuels autour des musiciens. Qui est là. Qui n'est pas là. Qui est déçu. Qui est content. Blablabla...

C'est sans importance en notre tradition familiale. En nos habitudes, "festivaler" ne consiste pas seulement à aller voir des artistes que l'on aime un peu ou beaucoup.

"Festivaler" l'été, c'est profiter de douces nuits sous les étoiles. C'est découvrir des artistes que l'on ne connaissait pas. C'est s'en mettre les oreilles. C'est avoir des coups de coeurs musicaux. C'est être heureux, tout simplement...

C'est tripper avec les Arts de la Rue ou s'éclater l'enfance à la Place de Famille. C'est inspirer le coeur de la ville de Québec qui vibre en harmonie avec cette fête musicale qui célébre l'été...


Année aprés année, fonder une tradition musicale...

En furetant dans mes archives, je redécouvre un billet de 2010 sur la Place de la Famille qui me fait sourire. Je me souviens encore trés bien de cet excellent spectacle donné par La Luna Cabarella, Place de la Famille en 2012. En 2010, Miss Soleil a festivalé la jambe dans le plâtre...

L'année dernière, c'est en compagnie de son amie Amé que Miss Soleil s'est éclatée à la Place de la Famille. En son ambiance créative et bienveillante, les filles ont trippé comme des folles.


On aime la Place de la Famille Le Lait pour toutes sortes de raisons. On se rappelle même que l'on pas manqué de partager notre affection de FEQ durant nos chroniques estivales à l'émission de radio Parentem. Petit retour dans le temps en images... #BackTo2015

L'année dernière, les filles ont capoté durant ce spectacle impressionnant et oh combien amusant! Les émotions fortes, c'est pas juste dans les manèges qu'on les ressent!


Sans oublier que les poissons volants japonais (nommés Koinoboris) faits en l'atelier du Musée flottent toujours dans notre salon. Il y ont passés l'année!

Pour la petite histoire, les Koinoboris sont des banderoles traditionnelles en forme de carpe qui volent à la façon des cerfs-volants. Ces banderoles célébrent la journée des enfants qui est un événement traditionnel au Japon.

Les Koinoboris tiennent leur origine d'une légende lointaine qui rend hommage à la persévérance, au courage et à la force dont font preuve les carpes en remontant les rivières et les cascades à contre courant.

Selon la coutume ancestrale, ces bannières qui représentent des carpes sont accrochées le long de longues perches en bambous. 

La première carpe, de couleur noire, évoque le père de famille. La seconde carpe de couleur rouge est Higoi, elle symbolise la mère. Des petites carpes sont ensuite ajoutées pour chaque enfant. Traditionnellement, seules les familles ayant des enfants mâles dressaient des koinoboris devant leur maison.

Mais cette fête est, aujourd'hui, consacrée à tous les enfants. Ces rites traditionnels, hauts en couleurs, sont l’occasion de souhaiter bonheur et santé aux enfants.

Bref, Place de la Famille Le Lait, non seulement on s'y amuse mais on s'y instruit et on s'y cultive...


Tripper à la Place de la Famille (et en plus c'est gratuit!)

Alors que monte la fièvre du FEQ, ma puce de dix ans (pour qui le Festival fait partie intégrante de ses traditions enfantines) a bien hâte de retrouver le chemin de la Place de la Famille (où elle aime tant s'y évader les idées).

Et c’est toujours un plaisir pour nous de l’y emmener…

En festivaliers expérimentés que nous sommes, l’on n’oublie pas que la Place de la Famille ferme à 16hres 30.

La semaine, il est possible d’y croiser quelques camps d’été en ballade. Ce qui peut alonger les files d'attente de certaines activités.

En ce qui nous concerne, c’est les spectacles qui guident nos virées en ce coin de Festival où les enfants sont à l’honneur.

On aime aussi y apporter notre lunch. On en profite pour pique-niquer tranquille tandis que l'enfance s’amuse à sa guise.

Ce qui est plaisant, c'est que si l’évènement se déroule sur le même site depuis plusieurs années, l’atmosphère y est chaque fois différente avec de nouvelles activités, animations et jeux d’enfance…


Sans compter que le site de la Place de la Famille Le Lait offre un cadre charmant pour savourer Québec. Nichée entre le fleuve et la vieille ville, on inspire que du beau! Même quand le ciel se fait grisou...

Cette année, je suis intriguée par le grand remorqueur des mers qui promet de nous offrir des sensations fortes!

Malheureusement, en sa récupération de commotion, cela ne sera pas une option pour Miss Soleil. Mais elle pourra peut-être se rattraper avec la méga glissade. Et je soupçonne qu’elle trouvera les pédalos trippants...

Coté chapiteau on essaiera d’attraper les bulles géantes de Yannick Bergeron et la puce risque de m'étriper si l'on rate le spectacle de Toc Toc Toc! Les performances de l'école du Cirque sont un must en notre programme.

Je tiens aussi à découvrir les contes africains de Djembé Québec et le théatre de la Bacaisse. Avec un peu de chance on pourra même observer la dragonne tambour... 

Pour vachement tripper le Festival...

Cette année encore, les passionnées du FEQ (comme moi) peuvent prendre la chance de gagner un super concours.

Celui qui le décroche, gagne le jackspot de Festival d'été, du plaisir en boite!


Bien nourri et bien logé, le festivalier chanceux, aura des accès de concert VIP, des places réservées et plein d’autres privilèges pour savourer ce que la ville a de meilleur à offrir. Ce prix d'une valeur approximative de 1 400$ me fait rêver en couleurs!

Si vous êtes de ceux qui ressentent la fièvre du Festival, je vous encourage fortement à y participer en suivant ce lien avant le premier juillet. Pressez-vous d'y cliquer pour tenter la chance de vachement tripper...


La Place de la Famille du FEQ, c'est vachement trippant...

jeudi, juillet 16, 2015

Revenir à 1:30 du matin du show des Stones qui s'est terminé à l'heure où le carrosse de Cendrillon redevient citrouille...

Après avoir marché 25 minutes en des vagues humaines pour retrouver mon char et après avoir été prise 40 minutes dans le trafic nocturne de fin de show, je retrouve mon coin de nature silencieux. Mais quel show! Définitivement en mon top 5 des meilleurs shows en cette vie.

Repartons du début. Après être sortie du studio de CKRL et que l'homme ait repris l'enfant, je me suis dirigée en direction de Plaines. J'ai tourné au moins 30 minutes avant de trouver une place où me garer, raisonnablement loin...

J'arrive à la tombée de la nuit et les Plaines débordent déjà. Beaucoup campent même à l'arrière de la scène. Les collines se bondent...



Si j'en crois le brouhaha de fond qui fait résonner l'horizon, les Plaines sont pleines et il n'est même pas neuf heures!




Je souffle un souhait à l'univers pour que tous mes amis soient rentrés sur le site. Comme je vis l'expérience en solo, libre comme l'air, je me dirige, d'un pas léger, vers la section VIP en humant l'air du temps. Un air qui enivre déjà.

La zone VIP est plus bondée qu'à l'habitude. À part pour Metallica, c'est rarement si bondé. On y est tout de même pas serré comme des sardines. Mais une fois sa place de prédilection trouvée mieux vaut ne pas trop bouger si on veut la garder...


Quand les Plaines se font emballées par les Stones...

Arrive Mick Jagger sur scène, arrière grand-père de son état, comme on l'a mentionné quelques heures auparavant sur les ondes de Parentem.

Dès les premières minutes du concert, une petite voix me chuchote entre deux pensées:

- Mais quelle est donc cette sexyness féline de cette bête de scène?

La jeunesse que je perçois en ses mouvements me fascine. J'y perçois un zeste d'intemporalité. Un brin d'immortalité?


Ce qui est certain c'est que je n'ai jamais imaginé qu'un arrière grand-père pouvait se déhancher et sautiller de cette façon! Fait-il du yoga au quotidien pour se tenir si forme?

Mick change de chemises et de vestes au rythme des chansons qu'il habite avec perfection. Son jeu de scène n'a rien de mécanique ou machinal. Cela m'étonne après tant d'années à tourner.

J'y perçois le cœur et la passion qui élèvent les Stones en cette sphère quasi divine que l'on vénère en cette nuit étoilée. Keith Richard, le sourire charmeur et la cigarette au bec accompagne la voix de Jagger d'une guitare affûtée qui me caresse de l'intérieur.

Lorsque Mick gambade sur le devant de ce couloir de scène qui pénètre la foule, il se trouve à moins de dix mètres de moi et je peux voir les rides qui sculptent son visage et les muscles qui bougent sous la toile fine du tissu qui les recouvre. Je commence à me sentir fondre...


Même si l'on sent l'artiste rodé en Jagger, on le sent surtout en pleine possession de ses moyens, en pleine possession de sa voix, si peu altérée par les années et les excès accumulés. Ses contorsions et déambulations sur scène se marient avec la musique qui l'emporte. Je suis fascinée.

Il s'adresse principalement au public en français et c'est si adorable que je craque. Et puis, comment résister à lui donner notre cœur lorsqu'il lance à la foule:

- Est-ce qu'il y a du monde de Saguenay ici? Du monde de Trois Rivières?

Rodés mais ni mécaniques ni blasés #FEQSTONES

Lorsque Mick Jagger coure les cheveux dans le vent comme s'il avait 20 ans, je réalise que le temps n'existe plus. Je perçois le feu qui l'anime et qui fait de lui un homme sans âge.  Il possède une intemporelle félinité qui me flabergaste!

Il capture mon imagination en sa réalité. Il possède la coolitude du chat et une énergie qui envoûte. Si j'en crois la présence intemporelle des Stones sur scène, le temps n'a ni début ni fin...


Son énergie bondissante est quasi surnaturelle. J'observe ses pas qui semblent glisser, flotter, dans la musique et je me dis qu'il habite si bien cette musique qu'elle le porte.

Il se mue en elle et elle l’élève à l'état de semi Dieu. Je réalise que l'énergie enflammée de Mick Jagger est contagieuse, elle hypnotise.

À certains moments je me demande s'il est humain et à d'autre, j'ai l'impression de le voir virevolter comme s'il était un danseur étoile en plein ballet rock. Il n'y a pas photo, il brille comme une étoile qui est tombée sur les Plaines!


Mick Jagger fait preuve de présence et d'esprit avec la foule qui l'admire d'un seul mouvement.

Il complimente le monde présent avec une sincérité qui amuse lorsqu'il mentionne combien c'était une bataille pour venir ici ce soir sur les Plaines d'Abraham!

Il remercie le public d'être encore là pour eux. Quelques chansons plus tard, il lance à la nuit:

- Quel public fantastique. Chaleureux. Merci.

Toujours en français, avec cet accent trognon qui me renverse quelques œstrogènes, il raconte qu'ils sont venus pour la première fois au Québec en 1965. Il explique que c'est ce soir la treizième visite au Québec. Est-ce pour cela que c'est si magique?

Il ondule et subjugue 100 000 personnes tout en ne manquant pas d'être reconnaissant de ce fait. Et voilà que du coup, je me mets à onduler aussi...

Je suis si époustouflée de le voir si vaillant et fringuant que j'en perçois un mélange de passion et de résilience savamment conjuguée en une vie exceptionnelle. Me voilà inspirée, quasi transcendée.

Lorsqu'ils enchaînent Sympathy for the Devil, je suis vendue! Suis-je perdue ou retrouvée? Je ne sais plus. Mais je sais que je suis entièrement heureuse d'être là!


Une vidéo publiée par @etolane le




Mes 20 ans me reviennent en mémoire. Quand un pépé de son âge t'insuffle un tel souffle de jeunesse, que faire d'autre que de te laisser aller? S'il est capable de se démener comme un diable sous mes yeux interloqués, je peux bien danser un coup même si j'ai l'impression de ne plus avoir de jambes!

Après tout, à coté de lui, je suis toute jeune, j'étais même pas née en 1965! Et pourtant je suis sûre que Jagger bondissait déjà sur scène comme un beau diable avec le feu dans le sang..

La première fois que j'ai vu les Rolling Stones, c'était au Stade Olympique à Montréal, en décembre 1989, j'avais 16 ans pour un dernier mois. J'avais trouvé le son pourri et le groupe vieillot. J'avais trouvé ça bof.

Je connaissais alors peu leurs chansons que j'ai plutôt écouté par la suite. Tant d'années plus tard, je trouve que j'ai pas mal plus vieillit qu'eux!

Subjuguée par la félinité intemporelle de Jagger

Le spectacle que donnent les Rolling Stones sur les Plaines ce soir, c'est de la bombe. D'où je suis, le son est excellent et le coté visuel avec écrans et projecteurs est impressionnant.

En symbiose avec la musique, en symbiose avec ses compères de scène, Mick se donne tout entier et c'est magnifique d'être là pour en ressentir l'énergie partagée. Le coeur des Stones palpite de tant de passion musicale qu'il en répand une tonne de bonheur humain dans la nuit.

On sent la fraternité qui lie ces compères de longue date, c'est presque émouvant.



Mais comment un grand - père de cet âge vénérable peut-il encore onduler de même, se mouvoir comme un jeune félin, prendre des sprints de scène les cheveux dans le vent?

Sur scène, Jagger est d'une séduction hallucinante. Ce soir, il m'a hallucinée.

À la grande messe des Stones, Mick se fait ange de la nuit

72 ans de vie physique mais bondissant comme un jeune de 20 ans.

Malicieux comme un gamin de 12 ans. Sensuel comme un homme de 30 ans.

Ridé comme un vieux parchemin égyptien et musclé comme une panthère.

Ce soir, je me suis laissée envoûter par Mick Jagger.

Ce soir, j'ai vu un Dieu du rock vivant et j'ai presque eu l'impression de participer à une gigantesque messe en plein air.

Ce soir, Québec a vibré avec les Stones et la foule comblée a définitivement passé une magnifique nuit d'été.

Les shows de cette envergure, c'est de l'humanité en harmonie qui s'accorde sur de mêmes notes. C'est plus de 100 000 personnes qui chantent d'une même voix. C'est un souffle de bonheur humain délirant qui embrase les Plaines d'Abraham.

Et à chaque fois que je participe à une telle expérience, je pense à tous les soldats qui ont péri ici en ces temps mémoriaux et je me dis que le monde a bien changé. Pour le mieux...

Le spectacle finit en un feu d'artifice, vu comment il a déchiré sa mère, c'est de circonstance. Parfait, du début jusqu'à la fin.


Une vidéo publiée par @etolane le


Alors que la foule se fait vague humaine, j'écoute les conversations qui m'entourent. J'ai rarement vu une foule si comblée. J'adore comment les générations s’entremêlent en ce type d’événement de Festival d'été qui rassemble les foules pour le meilleur de nos vies.

Tout le monde est heureux. Les Stones ont transmis du bonheur à une centaine de milliers de gens qui se retrouvent unis en une même énergie. Ça aussi c'est la magie du Festival d'été!

En sortant du site, une dame me fait sourire et me retourner lorsqu'elle s'exclame:

- J'ai 52 ans et j'étais brûlée à la quatrième toune. Incroyable comment il se donne!

Alors que je suis un flot humain en direction de mon auto. Je ne compte plus les fois où j'entends un ou une inconnue s'exclamer de combien ce show était bon. 

Le seul commentaire négatif que mes oreilles ont intercepté (à intégrer mes pas à la foule mouvante) fut l'un qui se plaignait qu'ils n'avaient faits que des hits. Mais celui là doit être capable de se plaindre d'un rayon de soleil au paradis!

J'en ai entendu plusieurs dire qu'ils en ont eu pour leur argent. Et même d'autres dire que c'était pas cher la passe pour un tel show! L'un mentionne la passion de la scène de Mick Jagger. Un p'tit jeune, qui passe mes pas, s'exclame:

- Tellement c'était bon, j'ai même pas de mots ostie!

Et la foule marche. Sereinement. Plus on accumule les kilomètres qui nous séparent des Plaines, plus elle se fait silence, fatiguée mais enrobée de cette vibration particulière qui fera de cette soirée un autre spectacle à insérer en nos annales de Festival...

Quand les Stones envoûtent les Plaines d'Abraham dans le cadre du Festival d'été...

vendredi, juillet 10, 2015


Hier on a commencé le Festival d'été en mode mollo avec les Arts de la rue sur Cartier. Mollo mais trés cool...

Le Festival d'été, c'est plein de petits bonheurs au cœur de la ville, une parenthèse musicale urbaine et toutes sortes de compromis, raisonnements et organisations. Et les Arts de la rue sont une source de petits bonheurs gratuits!

Un peu tristounets d'avoir manqué Vance Joy et Milk & Bone mais bienheureux de cette divertissante expérience sur la rue Cartier.

Après mon dernier safari photo par -35 sur Cartier, il fait bon savourer un 25 degrés dans le soir couchant. Car le Festival d'été c'est un tout. C'est non seulement des artistes sur toutes sortes de scènes mais c'est aussi une transformation subite des ambiances urbaines de Québec...

J'ai un petit faible pour le rockabilly et les années 50. Du coup, les performances marrantes de cette troupe musicale, nommée Balthazar et Jimmy a fait mon bonheur et celui de l'homme et l'enfant durant une petite heure sur la rue Cartier fermée pour l'occasion du #FEQ.


En effet, le festival d'été prend la rue Cartier d'assaut avec ses animations musicales gratuites et pour tous. Si vous passez par là, inspirez à plein coeur et oreilles!


"Une bande de jeunes qui veulent faire la fête alors qu’un vieux policier tente d'empêcher les festivités afin de ne pas troubler le calme de la population… « Milkshakes », patins à roues alignées, danse et voitures d'époque sont au rendez-vous."

Nous avons donc débuté le #FEQ en suivant le sillon de cette amusante troupe composé de d'enfance, de petits chiens et personnages caricaturés...

Cette troupe plonge le pavé de Cartier dans les années ‘50 alors qu’on y célèbre la fin des classes. Les personnages déjantés et marrants du spectacle Rock’n Rolla envahissent la rue en musiques et danse. On a adoré ça!


Avec le temps et l'expérience, on sait que le Festival d'été c'est aussi un défi d'endurance.

Pour tenir la route, il ne faut pas partir en feu.

Commencer le Festival d'été en allant faire un tour de la rue Cartier s'est révélée une bien bonne idée...

La miss a adoré, l'homme a sourit, et j'ai apprécié absorber cette atmosphère fantaisiste et entendre ces chansons qui font les classiques des années 50.

On a fini cette expérience avec un Ginger Beer que l'on s'est partagé sur la terrasse de Picardie en regardant passer les passants. Bref, le bonheur simple d'un soir de juillet au coin du Festival d'été de Québec!

Ce soir, au menu musical, on se la joue filles sur scènes avec Pascale Picard et Salomé Leclerc. Deux shows parfaits avec une mini festivalière...

Débuter le Festival d'été de Québec en se plongeant les idées follement sages dans les années 50...

lundi, juin 29, 2015

Cette année encore, j'ai le bonheur d'associer mon blogue avec le Festival d'été de Québec. J'en profiterai pour en faire une chronique particulière à l'émission de radio Parentem à laquelle je collabore tout l'été.

J'aime le Festival d'été depuis si longtemps déjà que j'ai l'impression qu'il fait complètement partie de la texture de nos étés. Car même les rares années où je prends une pause, j'y vais au moins une ou deux fois. Un été sans #FEQ n'est pas un été...

Je ne compte plus combien de fois j'ai trippé au Festival d'été. Le Festival d'été c'est ma bouffée d'air annuelle. C'est mon camp de danse en plein air. C'est la vie qui palpite en mes veines.

Nous festivalions avant d'être parents et nous avons continué de festivaler en devenant parents. Nous avons incorporé cette habitude humaine à nos traditions familiales. D'ailleurs l'un des premiers mots de la puce fut "Pestival".

J'ai blogué et capturé les atmosphères du Festival d'été avant que le Festival d'été de Québec ne s'intéresse à la blogosphère. Puis j'ai blogué pour le Festival, lorsque le Festival s'est ouvert un blogue.

Dan Auerbach / The Black Keys sur les Plaines. Festival d'été de Québec 2013

Prendre des photos de Festival est l'un de mes dadas. Au fil des années à collaborer avec le Festival d'été, j'ai pondu des dizaines de textes et j'ai pris des milliers de photos.

J'ai fait diverses rencontres enrichissantes mais je dois dire que celle qui m'a le plus chamboulée fut celle avec Francis Cabrel. Si humble, charmant, humain...

Au Festival d'été, j'aime parcourir le pavé de Québec et croiser les Arts de la rue pour m'enchanter les idées nocturnes. Des performances inusitées, qui chaque année, font le bonheur des petits et des grands. J'ai tant de d'excellents souvenirs de Festival en ma mémoire humaine (et numérique)!

Il y a, par exemple, la fois où j'ai attrapé la fièvre du loup, la fois où j'ai rencontré un vieux lion, la fois où j'ai eu un coït interrompu, la fois où Gaëtan Roussel m'a enivrée...

Sans oublier ce souvenir inoubliable de Lhasa de Sela en spectacle place d'Youville durant l'été 2005... alors que j'étais enceinte...

Lhasa de Sela. Place d'Youville. Été 2005

L'année dernière, pour des raisons de santé, j'ai pris une pause. Couvrir le Festival d'été, c'est du sport! L'occasion d'un voyage de presse qui m'a fait prendre le large des Maritimes alors que le Festival battait son plein. Mais cette année, je reprends du service de Festival avec grand plaisir.

Replonger en mes souvenirs de #FEQ

Un Festival d'été auquel j'ai beaucoup pensé en allant faire un tour du Moonsplash Festival en mars dernier à Anguilla.

Je crois même y avoir réalisé que mes années à tant aimer le Festival d'été ont fait de moi une festivalière chevronnée qui a développé un petit vice pour tout ce qui se festivale!

Durant le Festival d'été de Québec, je déconnecte de la routine et je me reconnecte de l'intérieur. Je laisse la musique emporter le flot de mes inspirations. Je blogue, j'instagramme, je tweete, je nourris Flickr et YouTube et je m'amuse comme une folle!

Alors que je me replonge en mes archives et Google mes souvenirs, je tombe sur un billet de Mario Asselin, compère blogueur de Festival, via le Huffington Post Québec, où il mentionne mes blogueries de festival en de termes fort élogieux. Une douce émotion me parcoure le coeur alors que je relis ses mots:

"Ma lecture préférée demeure celle des billets d'Étolane du blogue Vol de mots. Collègue carnetière depuis longtemps, sa prose est rafraîchissante et ses reportages photos toujours éblouissants. Sandra aime passionnément les artistes qu'elle couvre !"

J'aime le Festival d'amour musical. J'aime le Festival pour cette dimension humaine parallèle dans laquelle il emporte le cœur de Québec.

Il n'y a rien de comparable, à ces vagues nocturnes de foules humaines, qui se dispersent et déambulent, dans le calme et la bienveillance, pour apprécier combien il fait bon vivre ici.

J'aime le Festival qui fait vibrer mes soirées de juillet et qui ouvre toutes sortes d'horizons à ma puce qui nous suit en nos pérégrinations...


Cette année, je veux mettre l'emphase sur le fait de "festivaler" en famille. Et à cette occasion, Miss Soleil et moi explorerons une fois encore la Place de la Famille Le Lait. Depuis toute petite, elle s'y amuse comme une folle...

D'ailleurs cette année, sera notre première année de Festival d'été avec enfant, mais sans poussette!

Nous explorons chaque année, la Place de la Famille Le lait. Cet espace, ouvert à tous gratuitement, est conçu pour évader les idées enfantines. Il se situe en un superbe cadre urbain et les activités qu'on y retrouve sont toujours amusantes et inspirantes.

J'ai d'ailleurs encore en mémoire un excellent spectacle de Luna Caballera, entre autres souvenirs accumulés au fil des années...

Cette année, je suis intriguée par le Jardin mythologique, l'atelier de graffiti et celui du musée des Beaux-Arts. À noter aussi une grande nouveauté: il y aura un manège pour les amateurs de sensations fortes!

Ainsi, j'ai le plaisir de collaborer avec la Place de la Famille Le lait pour faire tirer une paire de passes pour le Festival d'été de Québec!

Ne manquez pas l'émission de radio Parentem sur CKRL les mercredis entre 17:30 et 18:30 pour tenter votre chance.  Je donnerais les détails de ce tirage ce mercredi, en même temps que Miss Soleil et ma pomme parleront du Festival d'été en mode famille... 



À cette occasion, j'en profite pour vous mentionner que vous pouvez participer au concours
Vachement Trippant organisé par la Place de la Famille le Lait afin de tenter le hasard et gagner une fin de semaine de Festival en mode VIP, hôtel chic compris. Ça donne envie! 

Suivez ce lien (ou l'image) pour participer. Vous avez jusqu'au 3 juillet pour vous y inscrire. Bonne chance! 





Trips de Festival d'été de Québec...

mardi, juillet 15, 2014

De la Louisiane au Nouveau Brunswick en passant par le Festival d'été, les semaines ont défilé à vitesse grand V. Miss Soleil a fini avec brio une autre année de primaire. L'été est venu nous changer les idées en coin de lac. À nous la plage et les pique-niques sur sable chaud!

Bref, je n'ai pas blogué!

En juin, j'ai inspiré la Louisiane avec cœur. J'ai toujours voulu aller voir la Louisiane. Depuis aussi longtemps que je m'en souvienne. Et je n'ai pas été déçue! Aller faire un tour de bayou, explorer la culture cajun, naviguer les marécages, voir quelques alligators et se faire envouter par la Nouvelle Orléans.

Entraînée en un voyage de presse où chaque jour comptait pour trois, j'ai parcouru Lake Charles, Lafayette et la Nouvelle Orléans en un marathon d'activités et de saveurs. Quel caractère et quelles richesses humaines recèle la Louisiane!

J'ai aussi enquêté sur la présence du français. J'ai enrichi mes connaissances et je suis rentrée au Québec avec une nouvelle perspective de la francophonie américaine dans laquelle je baigne. Maintenant il ne me reste plus qu'à trier mes photos et à rédiger...


Revenue à temps pour fêter la St. Jean, j'ai bouclé un article techno avant de reprendre la route avec homme et enfant pour un reportage dans la baie de Fundy.

Nous y avons découvert une adorable ville à l'orée du Maine qui se révèle une excellente destination familiale. À suivre dans les prochaines semaines sur le Huffington Post Québec...


Du coup, j'ai pas mal raté le Festival d'été. Avec un pincement au cœur. Après tant d'années à le bloguer et lui donner de mon âme, difficile de ne pas en manquer l'énergie. Mais c'est aussi l'occasion de me ressourcer. De prendre une pause. Pour mieux l'apprécier l'été prochain....

Enfin pas tant raté que cela car j'ai quand même été voir Soundgarden sur les Plaines. Je m'en suis même prise plein les oreilles. Le son, incroyablement for,t m'a traversé le corps et a fait rejaillir les souvenirs de ce temps où j'avais 20 ans. Mes années grunge sont remontées à la surface de ma peau...

J'adore l’énergie de la ville de Québec durant le Festival. Et Miss Soleil n'envisage pas un été sans aller y faire un tour! Le Festival d'été fait définitivement partie du tissu de son enfance. Nous avons aussi attrapé La Centaurée sur la rue Cartier et fait un tour de la Place de la Famille...

En écoutant Jill Barber du coté de la place d'Youville, j'ai ressenti le même type de vibrations qu'en parcourant la Nouvelle Orléans. Tout comme j'avais ressenti des vibrations de Québec en me promenant dans le "French Quarter".

Si Québec n'a pas la passion musicale de la Nouvelle Orléans, elle en possède l'affection. Et si la Nouvelle Orléans n'a pas la passion francophone de Québec, elle en possède sûrement l'affection. Étrange parallèle qui me saute à l'esprit alors que la voix suave de Jill Barber enrobe la foule qui se met à danser joyeusement entre deux averses de pluie...­ 

De la Nouvelle Orléans à Québec en passant par la Baie de Fundy...

mercredi, juillet 10, 2013

L’été à Québec est magnifique. Et l’été à Québec, durant le Festival, c’est divin!

Quiconque aime la musique ne peut qu’être entrainé dans le tourbillon estival généré par le Festival d'été de Québec.

Pour ma part cela fait des années que je me laisse porter par les courants musicaux qui prennent source sur les Plaines d’Abraham, Place d’Youville ou au Parc de la Francophonie qui longe Grande Allée.

Jamais je ne marche autant en ville que durant le Festival d'été!

Cette habitude pédestre fait partie intégrante de mon expérience festivalière. Toujours avec le même bonheur, je parcoure la ville de long en large. Quand il me reste du courage et de l’énergie (ou que je suis particulièrement attirée par un artiste qui y joue), je me retrouve au Cercle ou à l’Impérial.

Et c'est sans parler de nos visites traditionnelles Place de la Famille et des Arts de la Rue qui divertissent les pavés ou investissent le Théâtre de la Bordée!

Depuis notre QG, situé chez nos amis rue de la Tourelle, l'on vogue d’un endroit à l’autre, les pieds en feu, le cœur en liesse. Marcher sur St-Jean. Monter sur les Plaines. Arpenter les rues de haut en bas et vice et versa. Suer. Sourire. S'impregner de l’été qui fait tant de bien au corps et danser ici et là...

Les grosses vedettes sur les Plaines ne sont qu’une facette du Festival, je ne pourrais simplement m’en contenter. Car ce que que j’aime par-dessus tout, c’est inspirer ces différentes musiques qui transportent la ville en une dimension parallèle.

Une dimension musicale qui rassemble toutes sortes de foules. Des foules qui se conjuguent en d'immenses marées humaines. Des marées humaines qui se dispersent dans les artères de la ville dans la paix et la joie commune.

Dans ces moments-là, j'ai toujours la sensation qu'il n’y a pas meilleure place où vivre sur Terre et mon cœur déborde d'affection pour Québec!

Partir du QG, entendre le Festival en bruit de fond. Suivre ce brouhaha qui devient musique au fur et à mesure que l’on s’approche de la scène Hydro-Québec Place d’Youville...


Je découvre Coyote Bill sous le soleil brûlant de la Place d’Youville. L'endroit est transporté par les rythmes de ce groupe funky. Le cadre est superbe. La musique enivre les sens. Des spectateurs lézardent sur les remparts. D'autres profitent du spectacle bien installés devant le Palais Montcalm. Le tout a un petit goût de paradis.

Les soucis s’effacent pour laisser toute la place au moment présent. Les musiciens s'en emparent et le pouvoir de la musique pénètre le sang. Le bonheur se reflètent sur tous les visages que l'on croise. Que peut-on demander de plus?

À noter que c’est aussi l’endroit idéal pour profiter du Festival avec des enfants en bas âge. Ici, les bouts de choux se dandinent gaiement et les souvenirs de ma puce à cet âge affluent en ma mémoire...

Sans oublier que c'est aussi l'endroit en ville où le macaron est facultatif pour profiter de l'ambiance qui fait vibrer la Place! Même sans entrer dans le périmètre de la scène, on peut très bien profiter des groupes qui viennent y jouer.

 

Découvrir de nouveaux artistes est aussi une importante facette du Festival d’été. J’adore craquer pour des artistes dont je n’avais jamais entendu parler. Ainsi, chaque été, je découvre toute une ribambelle de musiciens qui s'ajoutent à mon répertoire musical. C'est définitivement l'un de mes plaisirs de Festival.

Je tombe vite sous le charme du jazz/funk/psychédélique de ce groupe inconnu à mon bataillon. Je sens monter la fièvre du Festival en mes veines. Une subtile transe m'emporte en un petit nirvana. Coyote Bill est définitivement en lice pour ma sélection perso de coups de cœur 2013!

 

Inspirer des airs de Festival

jeudi, juillet 04, 2013

Il y a de ces journées où les briques semblent pleuvoir pour cultiver le désespoir.

Il faut alors s’accrocher aux bonnes choses de la vie pour tenir l'espoir en équilibre et ne pas sombrer dans les idées noires.

J'ai commencé celle-ci en lâchant malencontreusement mon iPad pour le ramasser la vitre joliment étoilée. Grognasser et travailler son moral qui déraille gentiment...

Reprendre son moral en main, penser joies de Festival et continuer la journée qui s'annonce ultra chaude. Au moins l'été ne fait plus la gueule!

Dentiste pour la puce qui impressionne par sa sagesse. Aller chercher la passe de presse du Festival tout en se disant qu'au moins la journée finira mieux qu'elle a commencé.

Mais c'était sans compter sur le démon de midi! Pendant que mon homme m'attend, la voiture succombe à un coup de chaleur. Bang! Remorquage, garagiste et tout le tralala qui fait grimacer le portefeuille. Pratiquer ses patiences qui travaillent les nerfs.

Et, là au milieu, Miss Soleil qui se fait un fun noir en son petit monde d'enfance. Sans aiguiser mes nerfs, elle me rappelle que la vie est belle. Son trip de la journée est d'avoir sa propre carte de presse avec sa photo! Elle s'imagine la vie en couleurs et m'allège l'humeur...

Pendant qu'elle rêve à ses futurs elle me chourre ma passe et trouve bien marrant de se balader en remorqueuse en ville. Au moins y'en a une qui s'amuse!

Évidement comme chaque année la puce est supra excitée à l'idée du Festival qui enivrera son quotidien de musique et festivités. C'est une tradition annuelle qui fait partie intégrante de son tissu de son enfance. D'ailleurs cette année, elle compte couvrir la Place de la Famille. L'on essayera donc de concocter une petite capsule vidéo maison. À suivre...

À noter aussi cette année, la possibilité d'apprécier les multiples artistes présents avec les différentes listes concoctées par  le Festival sur Songza. J'adore! Et félicitations à Émilie Langlois qui a gagné deux laissez-passer en participant au concours de la semaine dernière!

L'on gardera donc le moral pour profiter à fond du Festival. Pour vivre d'amour, d'eau fraiche et de musiques! Pour laisser couler les mots dans le tourbillon de bonheur dans lequel nous emporte le Festival d'été.

Et que commence la ronde des spectacles! Qui nous accompagne en un tourbillon musical au coeur de la vieille Capitale?

Et que commence le Festival...

samedi, juillet 07, 2012


C’est avec grand plaisir (pour la troisième année consécutive) que je me joins à la joyeuse équipe des blogueurs du festival d’été de Québec!

Le Festival nourrit mon affection pour la vieille capitale. C’est un moment privilégié qui transforme le cœur de Québec en une dimension musicale que j’inspire avec bonheur...

L’atmosphère urbaine se meut au rythme du Festival d’été qui anime les rues. Durant dix couchers de soleil, le pouls de la ville de Québec bat de concert avec le Festival d’été.

La rue St-Jean se remplit de hordes de festivaliers qui clignotent de milliers de macarons. Le pigeonnier (Parc de la Francophonie, Scène Loto-Québec) fait rugir ses alentours et les Plaines d'Abraham font courir les foules...

En bref, au cœur de Québec, les rues sont prises d’assaut par une sympathique humanité qui vient s'en mettre plein les oreilles et la vue.

Sous les étoiles, certains soirs, les Plaines palpitent tant que même les fantômes des soldats sacrifiés au combat viennent savourer cette paix qu’il n’ont jamais connue de leur vivant!

Que l’on s’y promène en troupe amicale, en famille ou en solitaire, le Festival emporte tous les esprits…

Une tradition familiale

À nos côtés, Miss Soleil vit son sixième festival (ou son septième si l’on considère son expérience en tant que fœtus dansant). « Pestival » fit partie de ses premiers mots de vocabulaire. Je souris de la voir grandir avec les années qui passent…

Cette année, nous délaissons la poussette. C’est une nouvelle étape parentale. Au coin de la Place d’Youville, je contemple les jeunes enfants dont les poussettes fondent la foule et je repense au temps si vite passé.


L'on commence cette édition 2012 avec Sidi Touré . Alors que je me ballade avec le sourire aux lèvres, je réalise une fois de plus combien le Festival d’été de Québec a le don de me réconcilier avec l’humanité.

Je réalise à quel point j’aime cette atmosphère particulière qui rassemble tous les âges sous le signe de l’été et de la musique. À quel point sa créativité me stimule. Combien j’aime m'y plonger...

À mes sens, le Festival d’été ne se résume pas aux gros shows des Plaines, ni aux gros noms qui font vibrer les masses. Évidement lorsqu’un artiste cher à mon cœur s’y pointe, je suis l’une des premières à y courir! Mais si certaines années, ces occasions sont plus rares, ce n'est pas grave.

C’est le plus souvent Place d’Youville ou au Pigeonnier que l’on déambule. J’adore la façon dont le Festival fait vivre la Porte Saint Jean.

Alors que je foule le pavé de mon premier jour de Festival, je retrouve cette foule bigarrée qui fait la beauté du Festival d'été. Heureuse comme un poison dans l'eau, je vogue...

Je me plonge avec enthousiaste dans cette ambiance unique qui, durant dix jours, nous transporte en un univers parallèle remplie de magie.

Un Touareg passe par là...

Le temps du Festival j'aime découvrir de nouvelles musiques. Du coté de la Place d'Youville, j'y découvre ces musiques du monde qui me dépaysent. Du coté du parc de la francophonie, je me fais rocker les heures.

Découvrir de nouveaux artistes fait partie intégrante du Festival d'été de Québec. Ne voir que les artistes que l'on connait n'est certainement pas suffisant. Enrichir sa culture musicale fait tout autant partie de l’événement. Il serait bien dommage de ne pas en profiter!
Sidi Touré présente son folk blues malien sur la scène Hydro-Québec Place Metro à Place d’Youville.
Chaque année, j''aime m’imprégner de ces musiques qui nous font voyager mentalement. Ainsi j’absorbe les rythmes inconnus du sahel folk de Sidi Touré.

Chaleureux, le chanteur malien communique avec la foule en français et ponctue ses chansons de petites anecdotes privées. L'on apprend que certaines de ses chansons font hommage au personnes qui l'ont aidé à devenir musicien.

Il parle de cette femme qui lui a permis de jouer de la musique alors que ses parents désapprouvaient son choix d'être musicien. Elle lui a ouvert sa maison et il a ainsi pu explorer ce besoin de musique en son sang. Il rend aussi hommage à celui qui l'a soutenu autant moralement que financièrement pour en arriver là. Ses mélodies sont envoutantes et je me laisse emporter...

Sidi Touré explique qu'il n'y qu'un pas entre le jazz et le blues et il finit la soirée en chantant la paix: "Peace Man. Peace Africa. Peace World!".

Peace Sidi Touré et merci de nous dépayser les idées mélomanes tout en douceur et bonté...

Pour la petite histoire : "Sidi touré est le descendant d' une famille royale de l' ancien empire shongaï, il rend hommage à la culture shongoy avec koïma son troisième album, pour ce faire il utilise bien sur le shongaï blues, variante du sahel blues et le tabamka musique de danse originaire de gao (...)

Il explore un mélange de musique traditionnel, rock, blues, teinté de religion. sa musique vient de gao une ville du nord de mali ou il était directeur de l' orchestre régional the shongaï stars, il tend son propos pour l'abandonner aux transes du blues et du rock, il est l' un de ces sorciers qui viennent conforter leur pouvoir dans les eaux du fleuve Niger (...) (source)"


Haut perché sur les remparts de la ville...

Pendant que la musique s'envole dans l'air de la ville, j’aime jeter un œil amusé sur les remparts qui se comblent d’amateurs de musique. J’observe ces gens qui viennent en savourer les délices.

J'y vois des tribus de jeunes qui côtoient des mélomanes d'expérience. Des amoureux de tous âges qui se collent. Des copains qui rigolent. Certains se tiennent loin du vide et d'autres y laissent tomber les jambes. Et puis il y a ceux ceux qui s'y reposent, tranquille, les yeux fermés...


Parfois j’y grimpe aussi. La vue que j’y trouve est magnifique. Lorsque le jour se couche et que l’horizon se dore, là-haut, la vie est aussi rose que les nuages qui flottent dans le ciel...

Sans oublier que le festival d’été de Québec c’est beaucoup de musique mais c’est aussi une armée d’artistes de rues qui viennent bousculer le train-train quotidien! Avec eux la poésie et le surréalisme envahissent les rues.

Ces saltimbanques de grand talent nous font découvrir la vie autrement. Ils sont, à mes yeux, une inestimable richesse. J’aime les suivre et j'adore les découvrir par hasard au fil de mes aventures festivalières.

En tant que maman, la Place de la famille Le lait fait définitivement partie de nos routines de Festival!

Du 6 au 15 juillet, de 10:30 à 16:30, entre l'Espace 400e et le Marché du vieux port, les enfants sont de la fête.

Bien des parents apprécieront cet endroit bourré de créativité. C'est un endroit au cadre enchanteur. Une jolie place où aller planter des graines d’artistes dans le terreau de nos enfants!

Sans compter que l'entrée est gratuite, nul besoin de passe pour profiter de ses spectacles et animations. Alors pourquoi s'en passer?

Le festival, c’est l’été à son meilleur, c’est Québec qui vibre d’humanité. Une humanité qui s’harmonise aux rythmex d’une multitude de mélodies.

Le Festival d'été de Québec, c'est du bonheur estival en barre...

Alors, vous venez?


Et que débute le Festival d'été!

jeudi, juillet 21, 2011

Retour de Festival


Avec la fin du festival d'été de Québec, l'on quitte cette étrange dimension dans laquelle l'on était entré. L'on reprend le cours de sa vie des souvenirs plein la tête...

D'abord dormir un peu pour rattraper la fatigue accumulée, puis retrouver le fil des jours normaux. En mon coin de "cyberpigiste", cela veut dire pas mal de correspondance à traiter et quelques feux à éteindre en priorité. Se remettre les idées au rythme du quotidien...

Mais juste avant de repartir en la normalité de mes jours, un petit retour en arrière sur la soirée de samedi dernier. Un retour sur la messe métallique qui a transporté Québec samedi nuit.

Devenir sardine au soleil

Sachant le monde dans les rues, je dois dire que je n'étais pas mécontente de pouvoir entrer facilement dans la zone VIP.

Mais encore là, l'on avait été prévenu; pour avoir une place correcte dans cette zone, il fallait ne pas arriver trop tard. Le concert commençait à 9:30, je suis arrivée à 6:30.

Déjà les Plaines semblent pleines. La fébrilité ambiante électrise l'atmosphère. Je trouve un coin de trottoir où m'assoir. Le brouhaha ambiant se fait plus bruyant.

D'où je suis placée tout est calme, dense mais calme. J'essaie le Wifi mais comme bien d'autres autour de moi, tout est "jammé" même les téléphones ne marchent plus. J'arrive à avoir une connexion une quinzaine de minutes avant de la perdre pour la soirée.

Durant l'heure qui a suit, je fais un peu de jasette. Je pense à mon homme et la "gang", je leur souhaite d'être entrés sur le site. En une heure la zone VIP se remplie de façon assez dense! Je me rends compte que mon spot est précieux. Si je veux le garder, je ne peux bouger. Mais c'est correct, j'ai deux bouteilles d'eau et aucune envie d'aller aux toilettes!

Durant ce temps j'en profite pour papoter un peu avec mes voisins. J'aperçois Régis Lebeaume dans la tente corporative qui nous surplombe. En fait c'est grâce à mes voisins que je le remarque. Tant de regards se tournent dans la même direction que ma curiosité est piquée...

La zone VIP où je suis est prise d'assaut. Un jet d'eau arrose la foule au loin. Il fait chaud. Il est temps que la soirée commence. Au dessus de nos têtes, un hélicoptère fait des tours. J'espère qu'il prend des images que je pourrais voir au futur.

Arrive Dance Laury Dance. Je ne suis pas emballée et l'humour à second degré avec lequel le chanteur commence la soirée me refroidit. Je dois être top vieille pour ce genre de niaiseries.

Lorsque le chanteur interpelle la foule pour demander: "Est-ce qu'il y en a qui aiment fumer du crack en faisant l'amour à une prostituée?". Je décroche. Si je suis rendue matante qu'il en soit ainsi!

Je me rassois pour taponner le Wifi pendant que le groupe sue sur scène. À part une certaine ressemblance du chanteur avec Mel Gibson, je ne trouve rien pour m'intéresser au groupe. C'est con des fois comment une seule connerie peut tout foutre à l'eau...

J'en profite pour observer la foule en attente. Il commence à faire très chaud. La foule se meut en une seule chaleur humaine. Je vois passer deux ados en courant! Je remarque leur macaron. Mon voisin me dit: "Il parait qu'il y a une clôture de défoncée. Des jeunes entrent par là!" Manifestement c'est deux là ont gagné la course, je les vois se perdre dans la densité de la foule. Je n'en vois pas d'autre passer...

Arrive Joe Satriani. Il me semble que l'on est encore plus serré les uns contre les autres, j'imagine que c'est encore pire dans la foule qui nous entoure. Le guitariste est bon mais j'avoue que je commence à être tannée d'attendre debout dans la chaleur humaine. Je finis une première bouteille d'eau...

Messe et communion

À 9h45 arrive enfin Metallica! L'on est tous là pour ça. La foule devient une entité vivante qui ne fait plus qu'une.

Dès les premières chansons, l’atmosphère vibre.  C'est parti pour une soirée mémorable. J'espère les classiques. J'espère "Sanatarium, One, Master of Puppets, Seek and Destroy". J'espère et je ne serai pas déçue!

Le son décape. Il est amplifié mais il est aussi clair, net, pur. Je retrouve cette qualité de Metallica que j'ai toujours appréciée. La foule embarque dès les premières minutes. Le pouvoir de la foule à un show de Metallica a toujours eu le don de me fasciner. J'ai des flashs de concerts passés. Des flashs de ma vingtaine révoltée. Contrairement à certains préjugés Metallica ne rend pas méchant, Metallica fait sortir le méchant. C'est un métal thérapeutique. Il fait sortir les toxines...

James est aussi sympathique que dans mes souvenirs. Il ne jure pas, il n'insulte pas. Il s'enquiert plutôt du bien-être de la foule. Il est présent, presque aimant. Il parle de la famille Metallica avec affection. Il est heureux et le partage. En musique mais aussi en sourires et paroles. Dès le début du show, il dit qu'il a la foi que la famille Metallica de Québec fera beaucoup de bruit! Et Québec fera tellement de bruit que sa foi ne pourra qu'en être accentuée!

Il explique qu'il a entendu parler de ce Festival depuis très longtemps. Il dit qu'être enfin ici est d'une émotion indescriptible. Son émotion est tangible. Il ajoute que c'est si beau de voir les gens de Québec. Des gens qui ont besoin de musique dans leur vie. Il est heureux d'être là et il ne manque pas de le partager avec le public en liesse. L'on baigne dans la magie festivalière...

Il plaisante: "Faites attention à votre voix, nous avons encore beaucoup de chansons!Naaa, faites pas attention à votre voix, donnez la moi!". Il demande: " Do you like your music heavy, do you like heavy? Tell me if you like your music heavy baby!" La foule en transe scande avec rythme des "heys-heys" électriques dans la nuit. "Sad but True" déchire la nuit en même temps que chante la foule.

Il est toujours incroyable d'écouter plus de 100 000 personnes chanter d'un même coeur. Baudelaire a écrit: "Le plaisir d'être dans les foules est une expression mystérieuse de la jouissance de la multiplication du nombre. Tout est un nombre. Le nombre est dans tout. Le nombre est dans l'individu. L’ivresse est un nombre". La jouissance qui régne sur les Plaines samedi soir aurait surement fait sourire Baudelaire. L'ivresse du nombre est une sensation quasi indescriptible, primitive. Je suis ivre.

Je me fonds dans l'entité humaine qui fait la nuit. James fait rejaillir la vie en mon sang. Les paroles des chansons me reviennent en mémoire et j'ajoute ma voix à la foule. Les bras dans les airs, les boucles qui virevoltent de haut en bas et le sourire aux lèvres...

Metallica est une énergie dont l'on se gave. La messe est métallique et l'on communie avec la même foi. La musique est grasse, lourde mais aussi propre et nuancée. Les mélodies sont excellentes et les envolées oh combien intense. La répartition du son est exceptionnelle. J'ai des flashs de James dans les années 90, plus félin avec les cheveux longs. J'ai des flashs de jeunesse survoltée.

À l'époque, le son était aussi bon et le métal encore plus rapide. Je retrouve ce même magnétisme du chanteur qui me faisant tant d'effet il y a 20 ans! Je ressens la même extase que j'ai connu il y de cela bien des années. Je me souviens. Je laisse le métal me traverser le corps. Mes toxines se libèrent à mesure que je vibre de bonheur. Un bonheur partagé par des dizaines de milliers de personnes.

James est heureux comme un gamin. D'ailleurs il explique à la foule qu'il vit là un vrai rêve de gamin. Il remercie Québec de lui offrir cet instant magique. Le rappel va de soi. Il lance à la foule: "You make us feel good Québec!". C'est réciproque James!

Un rappel puis un autre. La foule est un tout qui vibre d'une même énergie.  Le show finit à minuit et quart avec "Seek and Destroy". La nuit est en feu. Le groupe ne semble plus vouloir partir, il s'éternise sur scène en lançant des pics de guitare. Il ramasse un drapeau du Québec que leur offre un fan. C'est tout un moment de Festival que Québec vient de vivre! Un moment qui passera à l'histoire et restera longtemps gravé dans les mémoires...

Metallica aussi risque de d'en souvenir longtemps. L'on peut être fier de Québec. Le groupe qui en a vu d'autres coté foule était enchanté. Il a même écrit sur le plancher backstage:"Here everything is awesome!" Je ne serais pas étonnée de les revoir à Québec dans les années prochaines...




Foule calme et comblée

Alors que je suis un courant d'humanité pour redescendre vers St-Jean, je ne peux qu'être fascinée par la tranquillité de la foule. Même les zombies imbibés d'alcool sont inoffensifs. Metallica a libéré des millions de toxines humaines...

Toujours, j'apprécie le paradoxe historique. La beauté de ces moments de communion humaine à travers la musique sur un site où les batailles font l'histoire. Samedi soir, je suis pas mal sure que même les fantômes des soldats sacrifiés aux combats ont fait la fête avec nous!


Il me faudra bien deux jours pour arriver à me sortir cette soirée du corps! Les jours suivants j'ai l'occasion de discuter avec plusieurs personnes qui ont assisté au show à des endroits différents du site. La majorité de ceux à qui j'ai parlé ont adoré leur expérience.

Mon homme qui ne connaissait pas vraiment Metallica et pour qui c'était une première expérience a trippé comme jamais. Il n'en revenait pas lui même! Il a bien parcouru le site et même si parfois la foule était intense, il n'a vu aucun grabuge...

Mon compère blogueur Mario a lui ressenti une certaine démesure mais comme il se trouvait non loin de la tente des ambulanciers, c'est surement contextuel. Il est évident qu'il y a eu plusieurs personnes bien maganées, des malaises, des malades. Mais sur une telle foule, vraiment pas de quoi en faire un plat. Il y a aussi eu quelques bourdes dans la gestion de foule. Ma compère blogueuse Marie-Ève en a vécu l’amère expérience. Pour ma part, je me suis sentie privilégiée de pouvoir vivre le tout en VIP. L'émotion y était aussi crue que dans le reste de la foule et les malaises plus rares...

L'idée du Festival d'été de Québec est de rendre de tels spectacles accessibles au plus grand nombre. Si l'on y pense bien, c'est un sacré défi! Et chaque année, le Festival remplit sa mission. Même si la perfection n'existe pas, le Festival d'été de Québec analyse et améliore chaque année son fonctionnement pour mieux faire la fois prochaine.

Cela dit, il faut admettre que lorsque l'on voit se dérouler de tels évènements au coeur de la ville, l'on ne peut que dire chapeau et merci!

Retour de Festival

samedi, juillet 16, 2011

En préparation du grand soir (version métal)...


 Ce soir c'est le grand soir M. Québec se met à l'heure métal. Pour savoir ce qui se passe en temps réel, je vous conseille de faire un tour sur Twitter par le hashtag #FEQ.

En suivant ce fil Twitter très actif, il est facile de prendre le pouls de ce qui se passe en temps réel. Durant tout le Festival j'ai eu beaucoup de plaisir à lire les commentaires et les impressions des festivaliers sur Twitter. Mais c'est aussi un bon moyen pour récolter toutes sortes d'informations en lien avec le Festival d'été de Québec.

Je dois aussi avouer que la fatigue commence à se faire ressentir et que j'ai pris du retard dans la publication de mon contenu. À venir sous peu, mes deux entrevues avec Daran et Marco Calliari. Quelques sensations de Buddy Guy et des photos à gogo! Hier, j'ai pris le temps de reprendre mon souffle car la soirée de ce soir s'annonce intense! Mais il me reste encore quelques billets à écrire avant de ranger ma plume de Festival d'été de Québec.

Je n'ai pas vu Metallica depuis les années 90 et je me demande si je vais trouver qu'ils ont pris un coup de vieux. Tout comme je sais que j'en ai pris un depuis la dernière fois que je l'ai ai vus! Après les avoir vu 3 fois au Forum de Montréal, une fois au stade (la fameuse fois de l'accident de James sur scène et de l'émeute) et une fois en plein air à Québec (où j'ai réussi à me faufiler assez près pour attraper un pic de guitare), j'espère ressentir la même fièvre à les revoir ce soir...

De mes concerts Metallica du siècle passé, je n'en garde de très bons souvenirs. Je n'ai jamais trouvé la foule menaçante. Intense mais pas menaçante! Même lors de l'épisode de l'émeute au Stade. C'était une émeute tranquille, la foule était énervée, frustrée mais les gens ne se tournaient pas les un contre les autres. Les plus frustrés se contentaient de mettre le feu aux poubelles pas à la place ou de casser la voiture en démonstration. Enfin tout cela, c'était surtout la faute à Axl Rose...

D'ailleurs, ce soir là, Metallica avait été tout à fait correct, il s'était excusé, avait promis de revenir (ce qu'il a fait). Le groupe avait partagé l'information et considéré ses fans. Ce qui ne fut pas du tout le cas d Axl Rose! Mais de Metallica, j'ai toujours le souvenir d'un groupe généreux et respectueux de ces fans. Je m'attends donc à retrouver la même générosité de scène ce soir. C'est aussi ce qui fait la grande qualité du show...

Aujourd'hui l'on parle beaucoup de la foule, combien arriverons à rentrer dans le site, combien seront frustrés d'être refoulés aux portes? Il est certain que les retardataires risquent beaucoup à ne pas arriver tôt. Et les fans prévoyants risquent d'attendre pas mal longtemps pour avoir une bonne place sur le site! Cela fait partie de la "game".

Un seul conseil, soyeux patients. Le jeu en vaut la chandelle! Et soyeux cool, l'on est là pour avoir du fun pas pour se prendre la tête! Comme le dit ma compère blogueuse Marie-Ève: "Emmenez des images de petits chats avec vous pour calmer les colères qui pourraient germer". C'est vrai que se projeter une image de chaton dans la cervelle a le don de faire retomber la pression...  Et si jamais vous arrivez trop tard, ne soyez frustré qu'envers vous-même. Au pire, il y aura toujours de la pace avec les enfants de moins de onze ans vers l'écran derrière la scène...

Pour ma part, ma puce se fera garder ce soir. Mon homme ira avec sa gang de chums au petit bonheur la chance et je profiterai avec plaisir de ma passe de presse pour éviter la foule.Même si soupçonne que le zone VIP sera aussi en fête!

Et puis, demain matin, j'essaierai de ne pas avoir les yeux trop dans le beurre de peanut pour l'émission radio "la Capitale Blogue" en compagnie de mes compères blogueurs de Festival sur les ondes de CKRL. Dimanche dernier, j'étais pas mal "poquée" à onze heures sur les ondes de CKRL...

Enfin vu la soirée à venir, je doute d'être très fraiche mais je suis certaine que je serais contente et triste à la fois. Contente d'avoir vécu un autre Festival qui m'aura fait voyagé musicalement et triste que cela se termine déjà.

Demain, l'on achèvera l'aventure Place de la Famille avec "La luna Caballera". Ensuite l'on ira faire un tour des diverses scènes pour saluer une dernière fois l'effervescence de la ville. Encore une fois le Festival d'été de Québec nous aura fait tourner la tête! Bonne fin de Festival et  bon Metallica!

En préparation du grand soir (version métal)...