mercredi, juillet 15, 2015


Il y a quelques semaines, Miss Soleil et moi avons eu le plaisir d'aller faire une tournée de presse du coté du Saguenay afin d'y découvrir ce que l'on pouvait y faire en famille cet été. Et nous n'avons pas été déçues! Nous avons eu beaucoup de fun à respirer l'air pur du Saguenay et à s'y éclater les idées...

De mon coté, j'ai apprécié l’authenticité des gens que j'y ai rencontré ainsi que leur convivialité. Sans parler des paysages à couper le souffle. En fait, c'était ma première visite en cette contrée mystérieuse.

Et la première fois que je traversais la fameuse route du parc! J'ai d'ailleurs bien aimé cette route que l'on a parcouru en début d’après-midi avec Caroline et sa puce, compagnes d'aventure à la découverte du Saguenay. Une route dont j'avais beaucoup entendu parler mais sur laquelle je n'avais jamais roulé.


En deux heures et demi nous étions passées de Québec à Chicoutimi et je m'en suis pris plein la vue. J'ai adoré! Les trois jours qui ont suivis se sont déroulés entre la ville de Saguenay, Chicoutimi, la rivière et la forêt.

Nous avons inspiré un peu d'histoire, fait du kayak de mer et les enfants ont adoré être de l'ouverture du tout nouveau parc thématique les Milles Lieux. Nous avons aussi fait la découverte d'un bijou de ferme, et de femme nommée Carmen qui nous a emporté les papilles au paradis. Je n'ai pas encore eu le temps d'en faire la chronique écrite mais cela ne saurait tarder!

C'est de tout cela que l'on parlera ce soir avec Miss Soleil lors de notre chronique à Parentem sur les ondes de CKRL.

Et nous ne sommes pas revenues les mains vide de cette excellente escapade. Nous sommes revenues avec une nuitée à offrir et toute sortes d'activités à offrir. Afin de donner la chance à une famille d'ici d'aller s'amuser là-bas!

Ne manquez-pas notre émission de ce soir où vous pourrez de nouveau entendre le mot de passe et nous l'écrire à l'adresse parentemckrl@gmail.com afin de courir la chance de gagner ce "package deal" destination Saguenay!

Au programme:

- Une nuitée dans l'une des cabines de bois rond du Cap Jaseux ainsi qu'un accès au parcours Bambino. 

Le Cap Jaseux est un site d'une beauté époustouflante. Sur le bord de la rivière Saguenay, ce fut aussi l'un des premiers à mettre en place l'un de ces parcours d'aventure dans les arbres et à construire des habitats originaux de type cabane dans les arbres, dôme ou boule de disco en suspension! En plus d'une foule d'activités en plein air, on y retrouve aussi des cabines de bois ronds et un camping...



- Une passe pour une entrée familiale au site de la Nouvelle France à Saint-Felix-d'Otis. 

Ce site historique reproduit la colonie de la ville de Québec aux environs des années 1630 alors qu'elle n'était peuplée que d'une centaine d'habitants. Construit pour les besoins du film Robe Noire tourné dans les années 90, ce site s'est agrandi au fil des années et des productions cinématographiques historiques. On y découvre toutes sortes d'animations culturelles qui nous replonge en un temps passé.



- Une passe pour une entrée familiale au tout nouveau parc des Mille Lieux

Ce parc thématique tout neuf recèle un superbe parc de jeux d'eaux, un circuit de petits voitures, le village de Capucine, un petit train et une dizaine de personnages attachants et délirants qui participent à mettre de la joie dans le cœur des petits et des grands. À ne pas manquer lorsque l'on passe par Chicoutimi en famille!


- Des billets pour le Festival internationnal des Arts de la Marionnettes

L'occasion de découvrir ce festival qui découvre le monde des marionnettes et qui regroupe des troupes venues du monde entier. On y découvre des spectacles en salle et des spectacles en plein air et l'on se plonge dans un monde fantaisiste qui ravit non seulement les enfants mais aussi leurs parents...



Le tout d'une valeur d'environ 400$. En bref, l'occasion d'aller vous amuser au Saguenay autant que l'on s'y est amusées!

Il ne reste plus que quelques heures pour participer et vous aurez une dernière chance d'entendre le mot de passe lorsque Miss Soleil le dira en ligne au début de l'émission ce soir. Bonne chance!

À noter qu'en écoutant les podcasts des deux dernières émissions, vous pourrez aussi entendre le mot de passe et nous l'envoyer à l'adresse courriel mentionnée en ce texte. À suivre durant l'émission Parentem qui se déroule les mercredis de l'été sur les ondes de CKRL,89.1

Prendre la chance de s'éclater les idées familiales au Saguenay...

vendredi, juillet 10, 2015


Hier on a commencé le Festival d'été en mode mollo avec les Arts de la rue sur Cartier. Mollo mais trés cool...

Le Festival d'été, c'est plein de petits bonheurs au cœur de la ville, une parenthèse musicale urbaine et toutes sortes de compromis, raisonnements et organisations. Et les Arts de la rue sont une source de petits bonheurs gratuits!

Un peu tristounets d'avoir manqué Vance Joy et Milk & Bone mais bienheureux de cette divertissante expérience sur la rue Cartier.

Après mon dernier safari photo par -35 sur Cartier, il fait bon savourer un 25 degrés dans le soir couchant. Car le Festival d'été c'est un tout. C'est non seulement des artistes sur toutes sortes de scènes mais c'est aussi une transformation subite des ambiances urbaines de Québec...

J'ai un petit faible pour le rockabilly et les années 50. Du coup, les performances marrantes de cette troupe musicale, nommée Balthazar et Jimmy a fait mon bonheur et celui de l'homme et l'enfant durant une petite heure sur la rue Cartier fermée pour l'occasion du #FEQ.


En effet, le festival d'été prend la rue Cartier d'assaut avec ses animations musicales gratuites et pour tous. Si vous passez par là, inspirez à plein coeur et oreilles!


"Une bande de jeunes qui veulent faire la fête alors qu’un vieux policier tente d'empêcher les festivités afin de ne pas troubler le calme de la population… « Milkshakes », patins à roues alignées, danse et voitures d'époque sont au rendez-vous."

Nous avons donc débuté le #FEQ en suivant le sillon de cette amusante troupe composé de d'enfance, de petits chiens et personnages caricaturés...

Cette troupe plonge le pavé de Cartier dans les années ‘50 alors qu’on y célèbre la fin des classes. Les personnages déjantés et marrants du spectacle Rock’n Rolla envahissent la rue en musiques et danse. On a adoré ça!


Avec le temps et l'expérience, on sait que le Festival d'été c'est aussi un défi d'endurance.

Pour tenir la route, il ne faut pas partir en feu.

Commencer le Festival d'été en allant faire un tour de la rue Cartier s'est révélée une bien bonne idée...

La miss a adoré, l'homme a sourit, et j'ai apprécié absorber cette atmosphère fantaisiste et entendre ces chansons qui font les classiques des années 50.

On a fini cette expérience avec un Ginger Beer que l'on s'est partagé sur la terrasse de Picardie en regardant passer les passants. Bref, le bonheur simple d'un soir de juillet au coin du Festival d'été de Québec!

Ce soir, au menu musical, on se la joue filles sur scènes avec Pascale Picard et Salomé Leclerc. Deux shows parfaits avec une mini festivalière...

Débuter le Festival d'été de Québec en se plongeant les idées follement sages dans les années 50...

dimanche, juillet 05, 2015

Il y a dans le club de Gym de Miss Soleil, une trisomique, athlète para-olympique, qui m'émeut aux larmes à chacune de ses prestations par sa grâce et la fluidité de mouvements.

À chaque fois que je la vois performer devant moi, des larmes coulent. Larmes d'émotions de voir l'impossible être possible sous mes yeux.

J'aime les exemples d'impossibles qui s' inscrivent en ces arbres des possibles de nos réalités humaines.

C'est pour cette raison que je me suis abonnée à la page Facebook et le compte Instagram de cette jeune fille, Madeline Stuart, trisomique de naissance, débute une carrière de mannequinat en Australie.

En l'invisible de nos virtualités, je l'encourage avec âme, cœur et conscience. Elle me touche tout comme la jeune femme du club de gym de la Miss.

Je me rappelle mon enfance en ce petit village jurassien, avec en son sein, une institution pour jeunes trisomiques.

On les voyait souvent se promener en file indienne dans les rues du village. C'était l'époque de mon primaire...

Ils piquaient ma curiosité lorsque je les voyais ainsi se balader dans les rues. Certains passants détournaient le regard, d'autres évitaient de les regarder et le nuage de malaises qui se baladait au-dessus d'eux m'interpellait. Ma grand-mère les appelait les "papillons blancs", du nom de l'institution qui les hébergeait. D'autres les appelaient plus méchamment "la troupe de mongoles".

Du coup, j'étais encore plus intriguée. Je n'y comprenais rien. Ma grand-mère me disaient qu'ils étaient doux et gentils. D'autres me disaient qu'ils étaient juste laids et stupides. Moi je les trouvais souriants et étranges. Les vieux disaient que c'étaient les enfants du bon Dieu!

Finalement je ne sais plus qui a pris la peine de m'expliquer le concept de trisomie. J'ai alors compris qu'ils étaient juste nés comme ça! Mais cela m'a pris quelques années pour ne plus appeler un trisomique, papillon blanc. Je trouvais ça plus joli papillon blanc...

Mais je garde de mon enfance la conscience des préjugés et de la méchanceté de beaucoup envers eux. Ce qui m'a toujours bien attristée. Et je suis contente de voir qu'à notre époque moderne, la trisomie n'est plus une telle fatalité et que plusieurs la dépassent pour s'épanouir et de cette façon, ouvrir et élargir nos horizons humains...

La notion d’impossible est une illusion...

vendredi, juillet 03, 2015

Parfois, je laisse couler l'inspiration créative qui vient me titiller les idées folles et cela donne des idées comme celle-ci sur Tumblr (que je m'amuse à nourrir quand l'envie m'en prend) ou celle là, ici bas...


Inspiration du jour, bonjour!

Mère et fille s'égarent en ce nouveau magasin urbain du village voisin qui se banlieusardise.

Portée par l'enthousiasme enfantin, on retrouve notre chemin avec un nouveau sac pour la mère  ainsi qu'un nouveau p'tit look d'été pour la fille...

Miss Soleil a sérieusement besoin de renouveler sa garde-robe qui n'en finit plus de rétrécir... à moins que cela ne soit la puce qui n'en finisse plus de grandir!

Accepter que se déroulent les étapes d'enfance fait partie des défis parentaux. Et c'est pas tout les jours facile. Certains jours sont même carrément perturbants!

J'accepte qu'elle grandisse même si cela me rend un peu nostalgique. Cela me donne l'occasion de travailler sur moi-même.

En fait c'est de ma jeunesse que je deviens nostalgique car plus elle grandit et plus je vieillis.

Aussi pour essayer de m'en faire le moins possible avec cette émotion particulière, je choisis d'être reconnaissante de comment elle grandit bien. De combien j'en suis heureuse. Choisir d'en apprécier le bonheur et de m'en inspirer pour mieux vieillir?

Pour son bonheur, je la laisse essayer des robes "extra small". Elle s'en amuse et réalise d''elle même qu'elle n'est pas assez grande. J'aime voir sa conscience s'éclairer. Elle oscille présentement entre deux états de fille.

Elle s'évade de l'enfance en même temps qu'elle s'épanouit en cette jeune fille qui éclot sous mes yeux attentifs, attendris...

Je spotte cette tunique qui lui fait une mignonne robe en extra small. Évidement la vendeuse qui nous suit comme un gentil caniche fond comme neige au soleil. La Miss inspirée y ajoute une casquette et voilà le look est fait! Comment y résister?

Look du jour bonjour!

jeudi, juillet 02, 2015

J'ai failli à ma tache bloguesque de mettre en ligne ma chronique radio sur les papas du midi mais cela viendra. En attendant voici ma dernière chronique pour #Parentem et notre première chronique en duo mère-fille...

Cet été, nous aurons l'occasion de faire quelques chroniques en duo mère/fille et c'est une expérience trippante, aussi éducative pour elle, qu'émouvante pour moi...

Je tiens à mentionner que l'équipe de ‪#‎Parentem‬ est une super belle équipe qui acceuille la Miss avec beaucoup de tendresse et d'ouverture d'esprit...

À noter que transportée par la chronique d'Annie Cloutier, j'ai professé mon amour pour mon mari à la 18ième minute! Le Podcast par là..

Cette semaine, j'ai eu le privilège de choisir la toune de ‪#‎Parentem‬. J'ai choisi Lili de Christophe Mali. Une chanson entendue pour la première fois Place d'Youville alors que j'étais enceinte de 5 mois. Le premier ‪#‎FEQ‬ de la puce...

J'avais été si émue par cette chanson sachant que le bébé qui bougeait mon ventre se nommerait d'un prénom composé de ce petit nom suivi de soleil. Deux ans plus tard, j'ai rencontré Mali après une performance au Grand Théâtre et il m'a raconté avoir écrit cette chanson pour l'adorable fillette de ses amis nommée Lili...

Chronique #FEQ sur les ondes de #Parentem

On sait tous que le Festival d’été arrive à grands pas!

 Et je ne m’attarderai pas à débattre des gros noms qui viennent ou pas sur les Plaines. À mon sens le Festival d’été est non seulement l’occasion de voir des artistes que l’on apprécie mais aussi l’opportunité d’en découvrir de nouveaux à apprécier.

Je suis Festivalière depuis la fin de ma vingtaine. Comme mon homme est aussi un festivaleux, chaque été on se plonge avec passion dans le Festival d’été. Une passion qui s’est développée en devenant parent. Car même une fois maman, j’ai continué de vouloir festivaler.

J’entends souvent des gens dire qu’ils se privent du Festival parce-qu’ils sont devenus parents. Alors, aujourd’hui, je veux promouvoir l’option de festivaler l'été avec ses enfants.  Évidement en devenant parent, la vie évolue et notre façon de vivre le Festival aussi...

La première étape pour bien festivaler avec ses enfants, c’est d’avoir le bon sens de repérer les spectacles appropriés à la tranche d’âge des enfants. Aussi un casque pour atténuer les sons et protéger les oreilles des plus petits est essentiel.

Ensuite, il est évident qu'on festivale différemment avec un bébé, un bambin ou un enfant d'âge primaire. L'idée est de s'adapter à la situation selon la tranche d’âge pour essayer d'en tirer le maximum de plaisir estival...

Festival d'été. Place d'Youville, juillet 2011.

Festivaler avec une poussette a ses avantages et ses inconvénients, coté avantages, non seulement cela devient un lit temporaire lorsque l’enfant est fatigué mais c’est comme la coquille de l’escargot. Cela se transforme en une maison mobile où l’on peut transporter tout le nécessaire pour répondre aux besoins de l’enfant (selon sa tranche d’âge).

Faisons maintenant le tour des grandes scènes du Festival d’été! 


Miss Soleil croquée sur les épaules de son père 
par le talentueux Philippe Renaud. Place d'Youville/Juillet 2012

Place D’Youville est LA place de prédilection pour apprivoiser le Festival d’été en famille. Tout d’abord c’est gratuit, le cadre est charmant et il semble presque conçu pour que l’on puisse bien en profiter avec poussettes et enfants. Les spectacles sont généralement appropriés à tout âge et il n’est pas rare de voir des enfants et des parents danser de bon cœur.

De plus, on y voit souvent passer quelques acteurs des Arts de la Rue qui ne manquent pas d’enchanter les petits et les grands. Aussi parents de Québec, aucune excuse pour ne pas aller faire un tour de la place d’Youville durant le Festival!

Passons ensuite à la scène de la Francophonie, communément appelée "le pigeonnier" par les intimes de Festival. C’est la scène la plus complexe lorsque l’on est parents. Celle que l’on sacrifiera le plus souvent. Sauf en cas de spectacles appropriés aux enfants.

En ce cas, le bon truc à savoir est que le coin poussettes se situe autour de l’arbre à droite de la scène. Comme la vue y est obstruée, il s’y forme un espace naturel qui se transforme en un coin privilégié de parents-poussettes. Un agréable espace familial lorsque le pigeonnier n’est pas trop bondé. On y perd la vue mais on y gagne la musique en plein air.

Coté Plaines, tous parents digne de ce nom peut se créer une petite bulle de paradis musical sur les collines s’il le désire. Pour bien faire, on choisit encore une fois, un spectacle approprié aux enfants et on amène couvertures, collations et rafraichissements. On pose campement. De cet endroit des Plaines, on choisit d’apprécier le spectacle via les grands écrans.

Ben Harper sur les Plaines en juillet 2011

On renonce à aller se frotter à la foule. Ou on alterne tant qu’un parent garde le fort. La bonne idée est toujours d’y aller à plusieurs parents, non seulement cela permet aux enfants de s’amuser ensemble mais cela donne du renfort et plus de liberté adulte. Et surtout, on peut profiter de la douceur de la lune en un contexte musical exceptionnel.

Place de la Famille, juillet 2014
Aussi, on ne manque d’aller profiter de la Place de la Famille Le lait située près de l’espace 400ième. Cet endroit est conçu pour le plaisir des enfants avec des jeux, des spectacles et des ateliers qui ne manquent pas d’amuser toute la famille. Le tout gratuitement.

Aucune excuse pour ne pas y faire un tour! À noter que la Place de la Famille ferme vers 4 heures alors c’est vraiment une activité à faire en matinée ou en début d’après-midi.

Accepter les compromis nécessaires, faire exceptions aux règles, briser la routine en une parenthèse festivalière...

Évidement toute cette adaptation parentale pour bien vivre le Festival avec enfant ne va pas sans sacrifices, efforts et renoncements. C’est le prix à payer pour bien en profiter avec son enfant.

 En faisant exception de routine, on finit le Festival d'été de Québec avec un enfant un peu fatigué, tout comme ses parents, mais les moments de bonheur gravés en mémoire en valent la chandelle brûlée.

Si l’on choisit la voie parentale de festivaler avec son enfant, on récolte plein de bons moments qui font la texture du meilleur de nos vies. De ces souvenirs qui réchauffent le cœur durant les froides soirées d’hiver.

 On permet à nos enfants de cultiver leurs goûts musicaux. On leur donne l’occasion d’inspirer cette atmosphère particulière qui enrobe la ville de Québec durant le Festival. Et on nourrit aussi leur imagination et leurs inspirations tout en profitant au max de l’été. Pourquoi s'en priver?"


Miss Soleil, en studio, parle de son expérience de mini festivalière. Juillet 2015


De son coté Miss Soleil a aussi travaillé sur sa première chronique et elle a voulu poser cette question:

- Pourquoi est-ce que les parents auraient le droit d'aller s'amuser au Festival d'été et pas les enfants?

De cette question, elle a développé le contenu de sa chronique que l'on peut écouter via ce Podcast. À partir de la 39ième minute...

Festivaler son été avec ses enfants

lundi, juin 29, 2015

Cette année encore, j'ai le bonheur d'associer mon blogue avec le Festival d'été de Québec. J'en profiterai pour en faire une chronique particulière à l'émission de radio Parentem à laquelle je collabore tout l'été.

J'aime le Festival d'été depuis si longtemps déjà que j'ai l'impression qu'il fait complètement partie de la texture de nos étés. Car même les rares années où je prends une pause, j'y vais au moins une ou deux fois. Un été sans #FEQ n'est pas un été...

Je ne compte plus combien de fois j'ai trippé au Festival d'été. Le Festival d'été c'est ma bouffée d'air annuelle. C'est mon camp de danse en plein air. C'est la vie qui palpite en mes veines.

Nous festivalions avant d'être parents et nous avons continué de festivaler en devenant parents. Nous avons incorporé cette habitude humaine à nos traditions familiales. D'ailleurs l'un des premiers mots de la puce fut "Pestival".

J'ai blogué et capturé les atmosphères du Festival d'été avant que le Festival d'été de Québec ne s'intéresse à la blogosphère. Puis j'ai blogué pour le Festival, lorsque le Festival s'est ouvert un blogue.

Dan Auerbach / The Black Keys sur les Plaines. Festival d'été de Québec 2013

Prendre des photos de Festival est l'un de mes dadas. Au fil des années à collaborer avec le Festival d'été, j'ai pondu des dizaines de textes et j'ai pris des milliers de photos.

J'ai fait diverses rencontres enrichissantes mais je dois dire que celle qui m'a le plus chamboulée fut celle avec Francis Cabrel. Si humble, charmant, humain...

Au Festival d'été, j'aime parcourir le pavé de Québec et croiser les Arts de la rue pour m'enchanter les idées nocturnes. Des performances inusitées, qui chaque année, font le bonheur des petits et des grands. J'ai tant de d'excellents souvenirs de Festival en ma mémoire humaine (et numérique)!

Il y a, par exemple, la fois où j'ai attrapé la fièvre du loup, la fois où j'ai rencontré un vieux lion, la fois où j'ai eu un coït interrompu, la fois où Gaëtan Roussel m'a enivrée...

Sans oublier ce souvenir inoubliable de Lhasa de Sela en spectacle place d'Youville durant l'été 2005... alors que j'étais enceinte...

Lhasa de Sela. Place d'Youville. Été 2005

L'année dernière, pour des raisons de santé, j'ai pris une pause. Couvrir le Festival d'été, c'est du sport! L'occasion d'un voyage de presse qui m'a fait prendre le large des Maritimes alors que le Festival battait son plein. Mais cette année, je reprends du service de Festival avec grand plaisir.

Replonger en mes souvenirs de #FEQ

Un Festival d'été auquel j'ai beaucoup pensé en allant faire un tour du Moonsplash Festival en mars dernier à Anguilla.

Je crois même y avoir réalisé que mes années à tant aimer le Festival d'été ont fait de moi une festivalière chevronnée qui a développé un petit vice pour tout ce qui se festivale!

Durant le Festival d'été de Québec, je déconnecte de la routine et je me reconnecte de l'intérieur. Je laisse la musique emporter le flot de mes inspirations. Je blogue, j'instagramme, je tweete, je nourris Flickr et YouTube et je m'amuse comme une folle!

Alors que je me replonge en mes archives et Google mes souvenirs, je tombe sur un billet de Mario Asselin, compère blogueur de Festival, via le Huffington Post Québec, où il mentionne mes blogueries de festival en de termes fort élogieux. Une douce émotion me parcoure le coeur alors que je relis ses mots:

"Ma lecture préférée demeure celle des billets d'Étolane du blogue Vol de mots. Collègue carnetière depuis longtemps, sa prose est rafraîchissante et ses reportages photos toujours éblouissants. Sandra aime passionnément les artistes qu'elle couvre !"

J'aime le Festival d'amour musical. J'aime le Festival pour cette dimension humaine parallèle dans laquelle il emporte le cœur de Québec.

Il n'y a rien de comparable, à ces vagues nocturnes de foules humaines, qui se dispersent et déambulent, dans le calme et la bienveillance, pour apprécier combien il fait bon vivre ici.

J'aime le Festival qui fait vibrer mes soirées de juillet et qui ouvre toutes sortes d'horizons à ma puce qui nous suit en nos pérégrinations...


Cette année, je veux mettre l'emphase sur le fait de "festivaler" en famille. Et à cette occasion, Miss Soleil et moi explorerons une fois encore la Place de la Famille Le Lait. Depuis toute petite, elle s'y amuse comme une folle...

D'ailleurs cette année, sera notre première année de Festival d'été avec enfant, mais sans poussette!

Nous explorons chaque année, la Place de la Famille Le lait. Cet espace, ouvert à tous gratuitement, est conçu pour évader les idées enfantines. Il se situe en un superbe cadre urbain et les activités qu'on y retrouve sont toujours amusantes et inspirantes.

J'ai d'ailleurs encore en mémoire un excellent spectacle de Luna Caballera, entre autres souvenirs accumulés au fil des années...

Cette année, je suis intriguée par le Jardin mythologique, l'atelier de graffiti et celui du musée des Beaux-Arts. À noter aussi une grande nouveauté: il y aura un manège pour les amateurs de sensations fortes!

Ainsi, j'ai le plaisir de collaborer avec la Place de la Famille Le lait pour faire tirer une paire de passes pour le Festival d'été de Québec!

Ne manquez pas l'émission de radio Parentem sur CKRL les mercredis entre 17:30 et 18:30 pour tenter votre chance.  Je donnerais les détails de ce tirage ce mercredi, en même temps que Miss Soleil et ma pomme parleront du Festival d'été en mode famille... 



À cette occasion, j'en profite pour vous mentionner que vous pouvez participer au concours
Vachement Trippant organisé par la Place de la Famille le Lait afin de tenter le hasard et gagner une fin de semaine de Festival en mode VIP, hôtel chic compris. Ça donne envie! 

Suivez ce lien (ou l'image) pour participer. Vous avez jusqu'au 3 juillet pour vous y inscrire. Bonne chance! 





Trips de Festival d'été de Québec...

Depuis qu'elle est en première année de primaire, Miss Soleil me parle de son idée de stand de limonade. Nous essayons, au fil des mois et des années, de discuter avec elle des possibilités de cette idée enfantine.

L'on passe de l'idée de vendre des chocolats chauds à la patinoire l'hiver, à l'idée de vendre des bugnes sur la plage l'été.

À force qu'elle nous y pousse, on finit par plier et l'été dernier commence une première expérience de commerce ambulant. Une première expérience réussie qui laisse entrevoir du potentiel de développement...

Le mois dernier, l'home me dit qu'il a inscrit la Miss à la grande journée des petits entrepreneurs. Sachant combien elle aime l'idée d'entreprendre, je le seconde en son initiative. Il lui en parle. Elle aime l'idée.

Vendredi dernier, à 10 heures du soir, l'homme percute sur le fait que la fameuse journée se déroule le lendemain. La Miss manque de faire une syncope et j'écarquille les yeux de surprise lorsqu'il m'explique qu'il est possible que des clients trouvent le chemin de la maison. Le lendemain matin, "on se revire sur une cent" et c'est parti pour une production de bugnes et beignes pour notre entreprise ambulante...

Il me montre le site de l'initiative et la page de la puce. La photographe en moi prend du service immédiat et la pâtissière en chef supervise la préparation des pâtes à beignets.

Dans la foulée on se rappelle avoir récupéré un appareil à beignes des années 50 avec des recettes d'époque. L'occasion fait le larron!


Tandis que la pâte à bugnes gonfle, on se lance dans une production de beignes d'antan à la cannelle selon l’authentique recette de la boite jaunie par le temps. Le résultat est à la hauteur de nos attentes. Délicieux. Moelleux. Léger. Miam!

Nous travaillons en équipe familiale et c'est le fun de sentir cette dynamique nous emporter dans l'aventure de cette journée. Me vient alors l'inspiration que nous sommes en train d'ouvrir un Pop Up Pastry Shop!

Les Pop Up Shop sont la dernière tendance aux États-Unis. Le concept se définit par l'ouverture d'un magasin éphémère qui offre des produits particuliers durant un temps limité. Ceux qui se lancent dans l'aventure louent un local durant quelques jours, y installent leur échoppe, puis ferment comme ils ont ouvert. Dans le temps de le dire...

Plutôt qu'ouvrir un stand, nous ouvrons donc un Pop Up Pastry Shop! Nous ouvrons une pâtisserie éphémère mobile. J'utilise mon compte Facebook personnel et Instagram pour en avertir nos amis voisins et nous nous préparons à descendre notre butin sur la plage.

En chemin, l'on fait un peu de porte à porte de voisinage et nous papotons à cœur joie.


C'est donc grâce à l'inspiration de cette grande journée des petits entrepreneurs que nous lançons notre Pop Up Pastry Shop estival intitulé "Bugnes, beignes et autres gourmandises de plage".

Les bugnes et les beignes s'empilent dans notre cuisine. Miss Soleil est complètement impliquée dans cette petite entreprise. Elle pétrit la pâte, frit les bugnes, écrit des petits pamphlets de plage. Elle vit son rêve de fillette et nous sommes définitivement des parents cool!

En cette petite entreprise éducative doivent évidement se traverser quelques obstacles. Son plus grand défi est de dépasser sa timidité et ses doutes. Si elle est à l'aise avec nos amis qui viennent se ravitailler en chemin de plage, elle fige devant les inconnus que l'on doit aborder sur le sable.

Je suis donc sa vendeuse du jour mais à la seule condition qu'elle apprenne et se pratique. Nous avons un menu de qualité. Nos beignes d'antan, moelleuses à souhait, sont excellentes et nos bugnes sont un régal.

Nous avons aussi testé la citronnade au gingembre avec fraises coupées comme rafraîchissements.

De plus, en notre coin de lac québécois, la seule occasion pour goûter aux traditionnelles bugnes lyonnaises est d’attraper notre Pop Up Pasty Shop!

Miss Soleil me rappelle ce matin. d'il y a deux étés, où je me suis réveillée en affirmant avec conviction: "Aujourd'hui je fais des bugnes!" et comment je lui ai alors appris ce qu'était des bugnes...


L'homme s'en rappelle aussi très bien. Et tout ceux qui y ont goûté depuis sont très heureux de ce matin spécial qui rappela les bugnes à ma mémoire.

Pour l'occasion de cette grande journée, les voisins se sont aussi vus gâtés d'une gourmandise gratuite. Plusieurs en ont profité pour en acheter et tous ont été très heureux de cette initiative pâtissière.

Alors que se réalise ce projet d'enfance, l'on décide que l'on réitéra l'expérience, mieux organisés, le mois prochain. Et puis, il manque encore un produit à notre magasin, des Churros!

Ainsi nous aurions trois types de beignets en notre pâtisserie éphémère. Tous faits avec trois pâtes complètements différentes! La pâte à bugnes est de celle que l'on fait lever. La pâte à beignet d'antan ne demande pas d'attente et celle des Churros est une pâte à choux. Ne manque plus que des chichis provençaux pour bien faire...


Dans le fond, ce sont les chichis de mon enfance, achetés sur les plages de la Côte d'Azur qui m'ont donnée l'idée de vendre des beignets exotiques sur la plage. Une idée qui "pogne" fort au village.

Non seulement nous avons tous vendus mais nous avons fait des déçus! Les gourmands qui ont raté l'occasion s'en mordent les doigts et ceux qui y ont goûté ont tous hâte que l'on recommence. Nous avons même des commandes pour la prochaine ouverture de notre pâtisserie éphémère!

Alors on recommencera, dans quelques semaines, fort de notre expérience acquise. Notre réputation n'est déjà plus à faire, il ne manque plus qu'à mettre du coeur à l'ouvrage pour régaler les vacanciers de lac!

À la fin de cette journée bien chargée, on déclare la mission Pop Up Pastry Shop accomplie! Une super expérience éducative et familiale au final. La Miss doit encore travailler sur sa vente mais je la vois progresser et dépasser ses timidités.

Elle nous entraîne dans l'aventure. On la soutient. Elle nous motive. Elle apprend et elle progresse. Elle grandit et s'épanouit. Tout n'est pas aussi simple qu'il y en a l'air mais en cette journée où nous avons formé un trio familial du tonnerre, notre pâtisserie éclair a été un franc succès.

On finit cette grande journée des petits entrepreneurs québécois brûlés mais heureux.


La puce est fière de nous et nous d'elle.  On en a profité pour se baigner dans l'atmosphère estivale du village tout en y ajoutant une touche de gourmandise.

On a renoué contact avec les voisins perdus de vue durant l'hiver, et cela a fini avec l'homme et la puce partis en bateau avec copain et copine dans le soir couchant.

Bref, l'idée de se relancer en cette aventure entrepreneuriale, une autre fois dans l'été, est en cours de réalisation...

Une vidéo publiée par @etolane le

Ouvrir une pâtisserie éphémère pour le plaisir de l'enfance...

lundi, juin 08, 2015

Quelques chroniqueurs de l'équipe de #Parentem Annie Cloutier, Raymond Poirier et Julie Moffet

Récapitulatif de ma chronique radio du 3 juin dernier à l'émission Parentem sur les ondes de CKRL qui traitait d'applications mobiles pour enfants...

Pour écouter le Podcast de la première émission, c'est ici. Ma chronique se situe aux alentours de la trentième minute...

Applications mobiles pour enfants branchés

L'une de mes applications #coupdecoeur en ce qui concerne le monde de l'enfance est une application conçue par Zanzibook qui met en scène une petite fille nommée Lulu qui voyage à travers le monde, enfin en Australie, Polynésie et Amazonie...

C’est une application payante qui en donne pour son argent. Pour voyager mentalement à tout petit prix! Coté éducatif, cette application ouvre les horizons géographiques de l’enfant en plus d’être visuellement très ludique.


Pour les plus petits, on se doit de mentionner l’excellente application CosmoCamp qui est conçue ici même à Québec par le studio. Elle s'adresse aux enfants entre 2 et 5 ans.

À noter que tous ses personnages et ses valeurs fondamentales ont été développés avec l’aide de Ginette Dionne, docteure spécialisée en développement de l’enfant et professeure titulaire à l’École de psychologie de l’Université Laval.

On s'attend donc à ce que l'enfant apprenne autant qu'il joue en explorant l'univers de CosmoCamp. De plus Frima voit plus loin que la simple application mobile puisqu’il est question que Radio Canada et Kids’ CBC en développe une adaptation visuelle pour la télévision très prochainement!

Je recommande aussi les applications de Toca Boca qui ont toutes sortes de jeux irrésistibles pour les filles mais aussi pour les garçons. Ce sont des applications cool et rigolotes qui ont toutes été testées et approuvées par ma puce.

Bon, la plupart sont plus marrantes qu’éducatives mais toutes travaillent la motricité de l’enfant! Durant la chronique, Miss Soleil a tenu à me rappeler que c'était très drôle de donner à manger du Mammouth, entre autres bouffes dégueulasses de cette application-ci....


Rappelons que les petites filles ne résistent pas à la multitude d’applications de coiffure, garderie, garde-robe, maquillages. Les garçons préfèrent les courses de voitures et les aventures de pirates. Playmobil et Lego ont plusieurs applications mobiles à découvrir. Ceci dit, il n'y en a pas que pour les garçons car les filles peuvent aussi craquer sur cette maison moderne...

J'ajoute une mention spéciale pour les applications de Docteur Panda qui sont le hit actuel de ma fille de neuf ans. Lorsque je lui ai demandé laquelle elle préférait, elle m’a dit en un élan venu du cœur : TOUTES

 Les applications de Dr Panda représentent un monde de personnages mignons et selon les application les enfants jouent à faire des activités de la vie réelle comme cuisiner et être chef d'un restaurant, conduire un bus, tenir une garderie, être un docteur...

On jette aussi un œil sur Math Cheese pour pratiquer ses équations mathématiques en s’amusant et sur l’application pour apprendre à lire l'heure, très pertinente pour les enfants en deuxième année, de la collection « Apprendre en s’amusant » d’Alexandre Minard.

Et quitte à voir le coté lumineux de cette révolution numérique que l'on vit au présent, je pense la meilleure façon d'accompagner l'enfant en son éducation numérique de jouer avec lui.

En accompagnant l'enfant en ses jeux virtuels, on peut passer du temps de qualité avec lui, voir comment il apprend et répondre facilement à toutes ses questions. Cela peut aussi être l'occasion d'interagir avec l'enfant et d'apprendre à mieux le connaitre.


Pour ou contre les applications mobiles pour enfants?

Dans la foulée, j’ai posé la question en mes réseaux sociaux à savoir quels étaient les Apps les plus populaires. Et on ne peut évidement pas parler d’applications mobiles pour les enfants sans se poser toutes sortes de questions éthiques et morales!

J'ai posé cette question sur mes réseaux et, d’une façon générale, j’ai été rassurée de voir que j’étais entourée de parents conscients qui avaient tous à cœur de réguler l’usage de la tablette chez leur enfants.

J’ai aussi eu un avis qui était complètement contre. Il y aurait certainement de quoi en faire une deuxième chronique!

À noter que ma propre puce a tenu à ajouter en ondes que si elle aimait bien jouer, de temps en temps, à des applications mobiles, il y avait aussi des moments où elle n'en avait aucune envie...

On recommande donc aux parents, qui décident d'utiliser la tablette en leur processus d'éducation, de mettre en place des règles précises d'usage.

Personnellement, je pars du principe que jouer sur la tablette est un privilège. Il se révèle donc pratique en cas de punition car vu que c'est un privilège, il faut l’acquérir par le biais de bons comportements et il est possible de le perdre en accumulant les mauvais comportements!

Quelques suggestions d'applications mobiles pour enfants (via mes réseaux):

Karine recommande Hill Climb Racing,Groove Racer pour les jeunes garçons et Hello Kitty pour les fillettes ainsi que l'application de Crayola.

De son coté, non seulement cette maman branchée ne craint que ses petits jouent sur l'une des tablettes familiales mais elle note cependant que si on leur propose autre chose, ils préféreront n'importe quoi d'autre que la tablette. Jouer dehors est bien en haut de leur liste!

Un point que n'a pas manqué de faire remarquer Miss Soleil lors de cette première émission...

Annie recommande toutes les applications de SlimCricket car ses deux petits garçons en raffolent. Emmanuelle mentionne Asphalt 8 qui fait le bonheur de son garçon de 10 ans.

Elle fait aussi remarquer qu'en ses règles d'usages, il ne doit pas y avoir de possibilités de rencontre en ligne comme c'est le cas de Clash of Clans. Elle teste aussi tous les jeux avant que son fils n'y joue afin de voir le contenu des pubs et les interactions en réseau. De judicieux conseils à suivre...

Des applications cool pour enfants branchés!

dimanche, juin 07, 2015

Avec le printemps qui se fait été quand il n'a pas des humeurs d'automne, je me joins à l'équipe radio de l'émission Parentem sur les ondes de CKRL, 89.1.

Parentem, veut dire parent en latin. En ce qui nous concerne, c'est un magazine radio composé des chroniques et d'entrevues sûr la famille, la parentalité et les enfants qui se déroule tous les mercredis, de 17h30 à 18h30,

Non seulement j'y concocterai des chroniques estivales sur divers sujets mais je chroniquerai aussi avec Miss Soleil qui m'accompagnera durant quelques sujets...

Une sympathique aventure estivale qui a bien commencé avec une première émission où j'y ai parlé applications mobiles. Une émission où, spontanément, Miss Soleil s'est intégrée à l'équipe et du coup, sur le vif du moment, a participé à ma chronique du jour.

Miss Soleil, mini chroniqueuse en devenir. En bonne maman que je suis, je lui ai partagé avec plaisir deux minutes des sept minutes de ma chronique. Je n'ai pas eu le temps de finir ma chronique mais la puce a fait son baptême de micro...

Ainsi, Miss Soleil et sa mère parleront ensemble de voyage au Saguenay où nous irons découvrir les meilleures activités à faire avec des enfants cet été. L'on parlera aussi de mieux-être et d'enfance en testant le Festival de Yoga #Wanderlust au Mont Tremblant.

En solo, je prépare un mystérieux reportage sur mes papas du midi et j'explorerai divers sujets comme la mortalité maternelle ou l'abnégation parentale...

Je suis très heureuse de me joindre à cette cool équipe estivales pour discuter de parentalité. De quoi stimuler mon été et me dégourdir les idées!

Je vous invite à en écouter les podcats qui seront en ligne durant trois semaines après chaque émission et à vous abonner à la page Facebook ou au compte Twitter de l'émission pour ne rien manquer de nos pérégrinations radiophoniques...


Durant la première de l'émission qui s'est déroulée mercredi dernier, Sandra Lalancette a piloté ‪#‎Parentem‬ avec une main de maître et l'attitude zen d'un grand sage.

Deux secondes avant que ne débute la première émission, elle fait preuve de grand calme. Sandra a eu un bébé cette année. En mettant au monde son petit homme, elle a pris conscience de la profondeur de cet univers parallèle qu'est la parentalité.

Inspirée, elle a pensé cette émission de radio estivale afin d'explorer les multiples nuances de la parentalité en 2015.


Entourée d'une équipe ultra cool, elle animera ce magazine sur la parentalité tout l'été les mercredis de 17h30 à 18h30 sur les ondes de CKRL,89.1. Soyez à l'écoute!

Quant à moi, je serai de retour le 17 juin sur #Parentem pour un reportage rempli d'émotions paternelles...

Un été de chroniques pour Parentem sur les ondes de CKRL...

mercredi, juin 03, 2015

Mardi dernier, la Miss et moi avons inspiré un peu d'eau douce, j'en ai profité pour faire un peu de photos de quai. J'aime la croquer en plein vol d'enfance.

Nous sommes ensuite allées faire les courses à l'épicerie du village voisin.

Les courses faites alors que je rentre dans l'auto, j'entends un hurlement de douleur. Je sors en vitesse et je retrouve la puce à terre, en pleurs.

Elle a raté, je ne sais comment, la marche entre le trottoir et l'auto, elle a entendu un crack...

Le sang de la mère, qui s'est pété deux chevilles en un mois, ne fait qu'un tour. Je la rentre dans l'auto et je vois la cheville enfler à vue d’œil.

J'attrape les fruits congelés pour en faire une glace. Alors qu'on rentre à la maison, on discute de sa douleur et même si la glace semble agir, je redoute le pire.

Les accidents de cheville sont souvent si bêtes qu'on a à peine le temps de réaliser qu'on s'est blessé. Elle est sous le choc. Une fois rentrées, je la couche sur le sofa, le pied surélevé, j'examine la situation. L'enflure semble contrôlée mais la douleur qui persiste ne me dit rien de bon. Je la rassure.

La beauté de l’insouciance enfantine c'est de pouvoir prendre la vie avec une philosophie pure et simple. Je m'en inspire tout en lui partageant de ma force intérieure. L'homme rentre avec le soleil qui se couche et on prend le parti qu'elle passe une bonne nuit plutôt que de courir à l’hôpital. En croisant les doigts pour qu'elle se réveille en meilleur état.

Je lui bande la cheville et j'en retrouve toute l'expérience du vécu. Elle avale un anti-douleur et s'endort le pied surélevé.

Au matin, mauvaise nouvelle, les orteils sont ultra enflés et elle ne peut plus les bouger. Je crains le plâtre. De son coté, elle ne pense qu'à sa semaine de camp de hip-hop dans 6 semaines qu'elle ne veut pas manquer. Je pense que même dans le pire des cas, elle devrait être remise sur pieds à temps.

Le lendemain, on se répartit les taches parentales, l'homme l'emmène à l’hôpital de brousse le plus proche en espérant filer au bureau pour midi.

Selon la réceptionniste, elle ne devrait pas attendre trop longtemps avant de passer une radio. C'est le temps pour ma pomme de méditer un coup.

Si, comme je le soupçonne, elle nous reviendra plâtrée, les prochaines semaines prendront une tournure différente de ce que l'on avait prévu.

Ce sera une autre occasion de mettre en action ces ressources intérieures que nous possédons. La puce garde bon moral, elle m'explique même qu'elle est prête à apprendre de cette expérience.

Première leçon apprise: toujours regarder où on met les pieds...

Deux jours plus tard

Soulagée de la voir revenir avec une attelle plâtrée et des nouvelles plutôt rassurantes, commence la convalescence de cheville blessée...

Bien installée dans sa salle de jeu, la puce garde le moral lumineux même si elle réalise que la vie en béquilles, c'est pas de la tarte:

- Mais maman, en béquilles, je me rends compte, on est quand même un peu handicapé! 

Elle pratique sa marche en béquilles et fait un peu de chaton-thérapie.

Please God, let it be 10 days and not six weeks!

Alors que me revient en mémoire les six semaines plâtrées d'un tibia fracturé l'été de ses 4 ans, je prends une grande respiration...

Elle reçoit un bouquet de fleurs à domicile de la part de son amie. Celui lui met de la joie au coeur! Elle commence à s'ennuyer de ne pouvoir aller à l'école. Elle me dit:

- Ça me réconforte ces belles fleurs Maman.

Bilan de l'opération trottoir raté, une bonne entorse et une première semaine à passer en béquilles. La cheville bien tenue en une attelle plâtrée. Normalement tout est beau, pas de fracture en vue, même s'il faut encore attendre la confirmation du radiologue spécialisé.

Si l’hôpital ne donne pas de nouvelles d'ici le lendemain soir, elle devrait être remise sur pied en dix ou quinze jours. Si l’hôpital rappelle pour poser un plâtre, ce sera 6 semaines.


Le docteur était optimiste me dit l'homme confiant. Tant que l’hôpital ne rappelle pas, les nouvelles sont donc meilleures que pires...

Le blues du vendredi

Le docteur n'a pas rappelé. Pas de plâtre en à l'horizon.

Malgré tout, la vie en béquilles, c'est pas facile!

Miss Soleil traverse un p'tit blues en ce troisième jour à affronter la vie avec une cheville hors service.

Elle a les larmes à fleur de peau et elle m'explique comment c'est plus dur de sourire. On en profite donc pour noyer son chagrin sur le sable...

Peu à peu, un pied dans l'eau, la Miss reprend espoir et retrouve le courage de sourire malgré sa mésaventure de la semaine.

Si tout se déroule au mieux, elle pourra recommencer à marcher la fin de semaine prochaine. Elle me dit:

- Maman, cette tranquillité me pèse. Ça me désespère un peu de pas pouvoir bouger!

Miss Soleil, 9 ans, réalise aujourd'hui que la perte d'autonomie, c'est lourd sur le moral. Dieu merci pour cette belle journée! La magie du lac agit. Elle est maintenant capable de sourire...

Lorsque son père nous retrouve sur la plage. Elle trouve même une idée pour se donner l'impression de marcher et rigoler de bon coeur...

La fin de semaine se passe avec la visite de trois de ses amies. Elles participent à lui remonter le moral qui dégringole tandis que je chaperonne.


Retour en classe avec béquilles

Premier jour d'école pour la Miss en béquilles qui s'est trouvée chouchoutée par ses amies et sa maitresse...

Sur l'heure du midi, on profite du beau temps pour aller manger au lac. À peine a-t-on posé un pied sur le sable qu'un monarque nous accueille sur la plage déserte. Il virevolte autour de nous tandis que l'on croque dans nos sandwichs.

Je parle à la Miss de ces papillons qui voyagent du Mexique jusqu'ici. Elle s'exclame alors:

- Whaaaaou ça fait beaucoup de coups d'ailes!

Je souris. Dieu sait la puissance d'un battement d'ailes de papillons!

Essayer d'en voir le bout

En nos multiples conversations, je remarque qu'elle affine sa perception du temps en se remémorant sa vie avant les béquilles et en conceptualisant la suite des événements.

Je passe des heures à répondre inlassablement à ses innombrables questions. Aujourd’hui, elle retourne passer une radio au CHUL.

Elle manque THE sortie de l'école. Une journée complète en un centre de plein air qu'elle avait hâte d’expérimenter. Elle en a pleuré quelques ruisseaux dimanche dans les bras de son père...

Donc mercredi, radio et hôpital pendant que sa classe ira s’éclater à l'aventure sans elle. Si tout est beau, elle devrait ressortir avec une botte de marche. Puis ensuite garder une chevillère quelques semaines. Je lui explique le tout en détail. Et je répète les détails et possibles scénarios encore et encore.

J'ai finalement reçu un appel de suivi du médecin de l’hôpital de brousse qui l'a vue mercredi dernier.

Mon homme m'avait dit qu'il était joli garçon et frais sorti de l'école de médecine.

Au téléphone, je l'ai trouvé un peu perdu. Tout comme l'homme l'avait perçu et me l'avait expliqué.

Quitte à le froisser un peu,  je lui ai dit que je comptais continuer le suivi au CHUL. Le plus gentiment possible.

Tout en écoutant sagement ses consignes et conseils.

J'espère donc qu'elle pourra recommencer à marcher doucement à partir de jeudi et ne plus avoir de béquilles d'ici la fin de semaine prochaine.

À force de l'écouter se remémorer sa vie sur deux jambes, alors que je prenais cette photo de quai, je n'ai pu m’empêcher de penser que la semaine dernière..

Dire que je la prenais en photo en train de faire des équilibres et des acrobaties...

Et de me dire c'est pour cela que je pratique de plus en plus cette nouvelle religion, celle de pratiquer la méditation pleine conscience et d'apprécier l'instant présent.

En cette nouvelle religion qui me révolutionne l'esprit, le passé ne pèse plus, le futur n'angoisse plus et le présent s'apprécie simplement, en toutes circonstances...

Une semaine d'enfance en béquilles...

mardi, juin 02, 2015

En mon spot de méditation chéri, je me régénère l'âme au soleil. J'aime tant y méditer que je suis capable de m'y forcer même si une scie électrique ou une tondeuse polluent mon audition.

Je me dis que cela ajoute une difficulté à l’exercice mais que ce n'est pas une raison pour ne pas me plier à l’exercice.

En ce coin de lac où je me suis retirée cet automne, je suis devenue méditante comme d'autres font du sport. Je m'y entraîne l'esprit avec ardeur.

Mon esprit se transforme au fil des saisons qui le médite. J'en apprécie les bénéfices et la tonicité de cervelle.

Hier, j'y ai réfugié mes quelques heures de liberté entre deux allers-retours à l'école avec la puce.

En appréciant le silence de l’après-midi et le fait qu'il n'y avait encore aucun bateau à moteur sur l'eau, j'ai médité.

Je n'y ai vu aucun bateau mais j'ai vu passer une canne avec sa couvée fraîchement arrivée. Ils se déplaçaient en un seul mouvement, cela m'a fascinée quelques minutes...

Mon plus grand défi photographique a été l'idée saugrenue d'attraper l'un de ces poissons qui jouaient à saute-mouton dans l'eau douce. J'en ai vu et entendu tant sauter que j'ai décidé d'essayer de les capturer en vol.

Je n'ai malheureusement réussi qu'à attraper un splash et quelques poissons qui se baladaient dans l'eau transparente du rivage. Assez pour m'amuser quelques minutes entre deux explorations de l'esprit méditant...





Au coin de mon lac...